Le nouveau paganisme - partie 5


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Publié le dimanche 8 décembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Le grand mensonge climatique

L'expression « société secrète » utilisée dans cette série a moins à voir avec des opérations secrètes qu'avec une idéologie commune qui imprègne la pensée de ses membres : le gnosticisme. Une conviction selon laquelle ses adeptes seraient les gardiens d'anciennes "connaissances secrètes" — des connaissances qui peuvent faire d'eux des seigneurs sur terre. Cette hérésie remonte à l'aube de la création et nous révèle un plan directeur diabolique qui œuvre derrière ce nouveau paganisme en pleine émergence à la fin de cet âge...

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Lire la première partie : « Le nouveau paganisme - partie 1 »

Le premier mensonge

Eve ne fut pas tentée par un lion rugissant ni par un aigle majestueux, mais par un serpent, une créature aux mouvements et sifflements discrets et silencieux.

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait faits...

Genèse 3: 1

Et voici les mots avec lesquels il la tenta tandis qu'elle se tenait devant l'Arbre de la Connaissance du bien et du mal.

Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

Genèse 3: 5

Gnōstikos : “connaissance”. Eve, puis Adam, furent tentés de croire qu'il existait une "connaissance secrète" qui pourrait les rendre semblables à Dieu.

Adam et Eve Après la chute, la mort entra dans le monde — en dépit de l'autre mensonge du serpent, qui leur susurra : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! ». Comme tous les mensonges de Satan, il s'agissait d'une demi-vérité ; l'âme d'Adam et Eve était en effet immortelle... mais désormais, leur corps allait subir les conséquences du péché originel, tout comme celui de leur descendance, de génération en génération.

Maintenant, les Écritures ne nous disent pas grand-chose en ce qui concerne la chute de l'humanité dans la perversité. On ne peut que supposer que la tension qui existe entre la connaissance de son immortalité spirituelle et l'inéluctabilité de la mort finit par provoquer toutes sortes de maux en dehors du paradis : superstition, alchimie, sorcellerie, divination, magie et finalement culte à la nature elle-même (panthéisme), tout cela dans une vaine tentative de s'emparer de cette connaissance secrète qui permettrait à l'homme de retrouver sa domination sur lui-même (et sur les autres). C'est comme si Satan avait murmuré à l'oreille mauvaise de l'homme déchu : « Oh, vous savez, Dieu n'a jamais eu réellement votre meilleur intérêt en tête ! Laissez-moi vous montrer comment vous pourrez véritablement devenir des dieux. »

Pour le résumer de façon brève, Dieu se réserva un peuple élu qu'Il délivra de l'Égypte — nation alors profondément immergée dans l'occultisme (qui signifie « secret ou dissimulé »). Les Juifs seraient dès lors le peuple par lequel le salut viendrait pour tout le genre humain. A cette fin, Dieu commença à leur transmettre, non pas des secrets, mais des connaissances divines — une sagesse d'en haut qui n'avait pas vocation à être cachée mais à devenir plutôt un phare pour les nations païennes. L'alliance de Dieu ne devait pas être ésotérique mais le début d'une révélation salvifique — une vérité qui devait finir par rendre la liberté à l'ensemble de la création.

Cette révélation commença avec les dix commandements. Mais chose incroyable, avant que Moïse ne fût redescendu du mont Sinaï avec les tablettes sur lesquelles avait été inscrite la Loi, le peuple élu était tombé dans l'idolâtrie : il s'était fabriqué un veau d'or qu'il s'était mis à adorer...

La première société secrète

Stephen Mahowald est l'auteur d'un livre excellent et concis qui retrace les événements ayant suivi la chute des Israélites dans l'idolâtrie.

Lucifer, le père du mensonge, dont le travail de destruction des âmes commença dans le Jardin d'Eden, met aujourd'hui en œuvre le plus insidieux et grandiose de ses plans — un plan devant mener d'innombrables âmes à la perdition. La clé de voûte de ce plan fut posée au moment de la naissance de la Kabbale.

— Stephen Mahowald, She Shall Crush Thy Head, p.23

Mahowald explique comment, selon les Juifs talmudiques, Dieu aurait donné à Son peuple non pas une, mais deux révélations.

Il y avait la Loi écrite de Moïse reçue au sommet du Sinaï, mais il y eut aussi la tradition orale acquise par soixante-dix anciens qui vinrent au pied de la montagne mais à qui il ne fut pas permis d'avancer plus loin. Les pharisiens déclarèrent que ces soixante-dix anciens, ou Sanhédrin, avaient reçu une révélation beaucoup plus vaste et importante que celle faite à Moïse, révélation qui n'a jamais été mise par écrit, mais qui prévalu cependant sur la loi écrite.

— Ibid. p. 23; cité dans The Other Israel, de Ted Pike

La Kabbale fait donc référence à une bibliothèque de connaissances ou à un corpus d'enseignements qui constituait une « tradition orale ancienne et secrète parmi un petit groupe d'élites au sein du peuple d'Israël ». [1] Des centaines d'années plus tard, au cours de la captivité babylonienne, les Israélites se retrouvèrent à nouveau plongés dans un milieu païen pratiquant l'occultisme, l'alchimie, la magie et la sorcellerie.

... ces sciences occultes se mêlèrent à la philosophie mystique et secrète des kabbalistes... c'est à cette époque que sont nées les sectes des Scribes et des Pharisiens.

— Ibid. p. 30

La Kabbale (tradition orale) fut finalement mise par écrit et devint ce que l'on appelle aujourd'hui le Talmud. Il contient à la fois les connaissances ésotériques transmises à ce premier Sanhédrin au pied du mont Sinaï et la « religion hybride qui se développa lorsque ce mysticisme kabbalistique fut associé à la magie et à l'idolâtrie chaldéennes » [2] Le mensonge de Satan était désormais codifié.

Bien que tous les pharisiens à l'époque de Jésus ne furent pas des kabbalistes (considérons Joseph d'Arimathie et Nicodème), la majorité d'entre eux en faisaient partie et devinrent l'élite dominante. Pour comprendre jusqu'où ces pharisiens kabbalistiques avaient apostasié en s'éloignant de la véritable révélation, il suffit de lire les reproches que leur adressa le Christ :

Vous, vous êtes du diable, c'est lui votre père, et vous cherchez à réaliser les convoitises de votre père. Depuis le commencement, il a été un meurtrier. Il ne s'est pas tenu dans la vérité, parce qu'il n'y a pas en lui de vérité. Quand il dit le mensonge, il le tire de lui-même, parce qu'il est menteur et père du mensonge.

Mt 23: 39-41, 44

[Ce sont] des gens de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas : ce sont des menteurs...

Apocalypse 3: 9

Cette ancienne philosophie de la Kabbale est considérée comme le réservoir de l'ancien gnosticisme qui, au cours des siècles, influença toutes les grandes sociétés secrètes, dont les manichéens, les templiers, les rosicruciens, les illuminatis et les francs-maçons. Albert Pike (un franc-maçon américain considéré comme l'architecte du « nouvel ordre mondial ») attribue directement les pratiques et croyances des loges maçonniques à la Kabbale des pharisiens talmudiques. [3] Ces loges furent organisées précisément dans le but de mettre en pratique cette connaissance occulte qui leur promettait de les faire régner sur le monde... en faisant d'eux « des dieux ».

L'organisation des sociétés secrètes était nécessaire pour transformer les théories des philosophes en un système concret et redoutable pour la destruction de la civilisation.

Ibid. p. 4

Mgr George Dillon, ce prêtre irlandais du 19ème siècle dont les œuvres reçurent l'éloge du Pape Léon XIII, avait averti :

Il existe un consortium suprême qui régit toutes les sociétés secrètes de la planète. Cette conspiration athée et organisée marque le commencement de la lutte entre le Christ et l'Antéchrist. Rien ne peut être plus nécessaire que d'en avertir les élus de Dieu.

— Ibid. p. 138

Les instigateurs de l'idolâtrie

Dans le contexte de cette réflexion, il nous suffit de comprendre que ces sociétés secrètes cherchent toujours à entraîner les âmes dans l'idolâtrie, qu'il s'agisse du culte de soi, de l'État, du chef de l'État ou de Satan lui-même. « Au centre de ces sectes », écrit Mahowald, « on retrouve systématiquement un petit groupe, un noyau pour ainsi dire, de Lucifériens. » [4]

Selon les Écritures, ce culte de Satan, le dragon, finira par devenir mondial et est dirigé par la puissance de persuasion de la « Bête ».

... on se prosterna devant le Dragon parce qu'il avait donné le pouvoir à la Bête. Et, devant elle, on se prosterna aussi, en disant : « Qui est comparable à la Bête, et qui peut lui faire la guerre ? » ... Ils se prosterneront devant elle, tous ceux qui habitent sur la terre, et dont le nom n'est pas inscrit dans le livre de vie de l'Agneau immolé, depuis la fondation du monde.

Apocalypse 13: 4, 8

Mais il y a autre chose, un autre détail majeur :

Et j'ai vu une femme assise sur une bête écarlate qui était couverte de noms blasphématoires et qui avait sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, toute parée d'or, de pierres précieuses et de perles ; elle avait dans la main une coupe d'or remplie d'abominations, avec les impuretés de sa prostitution. Il y avait sur son front un nom écrit, un mystère : « Babylone la Grande, la mère des prostitutions et des abominations de la terre. »

Ap 17: 3-5

Le mot « mystère » vient du grec mustērion, qui signifie :

... un secret ou un "mystère" (à travers l'idée du silence imposé par l'initiation aux rites religieux.)

— Dictionnaire Grec du Nouveau Testament, The Hebrew-Greek Key Study Bible, Spiros Zodhiates et AMG Publishers

Chez les Grecs anciens, les « mystères » étaient des rites religieux et des cérémonies pratiquées par des sociétés secrètes, dans lesquelles pouvait être admis quiconque le désirait. Ceux qui étaient initiés à ces mystères devenaient les détenteurs de certaines connaissances, qui ne furent pas transmises aux non-initiés, et étaient appelés « les parfaits. »

— Dictionnaire complet de l'expositoire de Vine des mots de l'Ancien et du Nouveau Testament, W.E. Vine, Merrill F. Unger, William White, Jr., p. 424

Dans mon article Mystery Babylon, j'aborde les surprenantes racines maçonniques de l'Amérique et leur lien avec ce passage des Écritures [Ap 17: 3-5]. Qu'il suffise de dire, pour illustrer notre propos, que les démocraties occidentales ont été l'instrument politique permettant de répandre l'empire philosophique des sociétés secrètes, en utilisant l'Amérique comme bras militaire et économique (d'où cette volonté de la part de l'Occident de faire la guerre au Moyen-Orient, notamment à la Syrie, pour renverser les gouvernements légitimement en place, y semer le chaos — notamment en armant les terroristes sur place — et y établir ensuite des démocraties "éclairées" au service du Nouvel Ordre Mondial, ndtr). Ajoutons aussi que l'Amérique abrite également l'Organisation des Nations Unies et le One World Trade Center (aussi surnommé Freedom Tower, ndtr)

L'Amérique serait utilisée pour conduire le monde vers l'empire philosophique. Comprenez que l'Amérique a été fondée par des chrétiens en tant que nation chrétienne. Cependant, il y a toujours eu ces individus de l'autre côté qui voulaient utiliser l'Amérique, abuser de notre puissance militaire et de notre puissance financière pour établir des démocraties éclairées à travers le monde...

— Dr. Stanley Monteith, The New Atlantis: Secret Mysteries of America's Beginnings (video); interview Dr. Stanley Monteith

Lorsque nos fondateurs ont déclaré « un Nouvel Ordre des Âges » (« Novus Ordo Seclorum ») ... ils agissaient sur la base d'une ancienne espérance qui est appelée à s'accomplir.

— Président George Bush Jr., discours d'investiture devant le Congrès, le 20 janvier 2005

Selon certains théologiens, l'hégémonie occidentale constitue également les vestiges de l'Empire romain.

La quatrième Bête de la vision de Daniel (Dn 7: 7) étant l'Empire romain, la Bête sur laquelle est assise la femme [dépravée] l'est aussi (Ap 17: 3-5) ... [c'est de cette dernière Bête que sortirait l'Antéchrist — Dn 7: 8]

— Cardinal John Henry Newman, Sermons de l'Avent sur l'Antéchrist, Sermon III, La Cité de l'Antéchrist

Percevez-vous la façon dont tout s'emboîte ? Alors vous devriez aussi comprendre pourquoi Dieu s'apprête à juger l'Occident (cf. The Fall of Mystery Babylon) :

L'Apocalypse de saint Jean énumère parmi les grands péchés de Babylone – symbole des grandes villes irréligieuses du monde – le fait d'exercer le commerce des corps et des âmes et d'en faire une marchandise (cf. Ap 18: 13). Dans ce contexte, se pose aussi le problème de la drogue, qui avec une force croissante étend ses tentacules autour de tout le globe terrestre – expression éloquente de la dictature de Mammon qui pervertit l'homme. Tout plaisir devient insuffisant et l'excès dans la tromperie de l'ivresse devient une violence qui déchire des régions entières, et cela au nom d'un malentendu fatal de la liberté, où justement la liberté de l'homme est minée et à la fin complètement anéantie.

— PAPE BENOÎT XVI, à l'occasion des vœux de Noël, le 20 décembre 2010 ; Vatican.va

Ainsi, nous dit Benoît XVI...

... la menace de jugement nous concerne nous aussi, l'Eglise en Europe, l'Europe et l'Occident en général. Avec cet Evangile, le Seigneur clame également à nos oreilles les paroles qu'il adresse dans l'Apocalypse à l'Eglise d'Ephèse: "Si tu ne te repens pas, je vais venir à toi pour changer ton candélabre de son rang". A nous aussi, la lumière peut être enlevée et nous [ferions bien de laisser] résonner cet avertissement en notre âme avec tout son sérieux, en criant dans le même temps au Seigneur: "Aide-nous à nous convertir ! ... »

— PAPE BENOÎT XVI, Homélie d'ouverture, Synode des Évêques, 2 octobre 2005, Rome ; Vatican.va

La raison de ce jugement est précisément que l'Occident, avec ses racines chrétiennes, sa prospérité et ses ressources, aurait pu aider le reste du monde à sortir des ténèbres de l'idolâtrie et à marcher dans la lumière de l'Évangile.

À qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l'on a beaucoup confié, on réclamera davantage.

Luc 12: 48

Au lieu de cela, et avec l'aide de l'appareil gouvernemental, des loups et des péchés non repentis au sein de l'Église nous y enfonçons davantage encore le monde. Et ainsi, nous arrivons à la fin de la civilisation occidentale telle que nous la connaissons...

SUITE ET FIN DANS... « Le nouveau paganisme - partie 6 »

Mark Mallett
The New Paganism – Part V


[1] Stephen Mahowald, She Shall Crush Thy Head, p. 23
[2] Ibid. p. 30
[3] Ibid. p. 107
[4] Ibid. p. 40

Cet article m'inspire ...


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de l'encouragement
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de la perplexité
1


de la tristesse
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