Encycliques et exhortations apostoliques


Publié le dimanche 4 février 2018

Catégorie : Foi, doctrine & morale catholiques

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Voici une liste des encycliques des derniers Pontifes que j'invite tout catholique à lire. Comme nous le dit le Père Joël Guibert dans son livre « Rendre amour pour amour - Une spiritualité du Coeur de Jésus », elles sont autant de repères qui nous permettront, en ces temps de confusion que traverse l'Eglise, de nous enraciner dans la vérité du Christ et discerner les lignes blanches qui, dans l'enseignement de la foi et de la morale ne peuvent pas, pour un Catholique, être dépassées.

Les encycliques et exhortations apostoliques

Pape François - Depuis le 13 mars 2013

« Lumen Fidei » - La Lumière de la Foi (29 juin 2013)

Lumen Fidei, "Lumière de la foi", la première encyclique du Pape François a été promulguée le 5 juillet 2013. Elle récapitule en quatre chapitres ce qu'est la foi chrétienne.

« Dieu est lumineux » s'il fallait résumer d'une expression la toute nouvelle encyclique du pape François, c'est sans doute cette petite phrase là qu'il faudrait retenir ; si Dieu est lumineux, c'est toute notre foi aussi, donc notre existence qui s' éclairent mutuellement, faisant de la vie croyante une avancée vers plus de clarté et de liberté. Cette encyclique se déroule, telle une vaste fresque. Reprenant à son compte le texte écrit par son prédécesseur, et plongeant au coeur des premiers récits bibliques, le pape François nous offre, en quatre chapitres, une synthèse parfaite de la foi chrétienne, recherche de vérité et ouverture à l'amour de Dieu à travers Jésus, dont la contemplation de la vie et de la Passion renforce le foi du croyant. Jésus seul est digne de foi. C'est lui qui explique Dieu.

Si l'on reconnaît dans les premiers chapitres les grands thèmes chers à Benoît XVI , amour, foi et vérité se complètent, la patte du nouveau pape se traduit plus explicitement dans la quatrième et dernière partie, avec des expressions plus intimes sur le lien fort que l'homme peut entretenir avec Dieu quand il lui laisse toute la place. Lien qui s'étend à tout la communauté et par la même au monde. » Le Dieu digne de confiance donne aux hommes une cité fiable (…) La foi n'éloigne pas du monde et ne reste pas étrangère à l'engagement concret de nos contemporains » La prière à Marie, qui conclue cette encyclique, est une simple et belle récapitulation de ce premier texte du pape François. (La Croix)

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« EVANGELII GAUDIUM » - La Joie de l'Evangile (24 novembre 2013)

La première encyclique du pape François, publiée au cours de l'été dernier (2013) et portant sur la foi, était grandement redevable à la plume de son prédécesseur. Rien de tel dans l'exhortation apostolique rendue publique ce mardi 26 novembre 2013. Par son style, ses insistances, ses références, ce texte, long et foisonnant publié à l'occasion de la clôture de l'Année de la foi, porte de bout en bout la marque du pape argentin. On y retrouve de nombreux éléments distillés au fil des mois dans ses diverses prises de parole et ses homélies quotidiennes. Mis ensemble, ils tracent clairement le programme d'un pontificat.

Le pape est conscient que des structures d'hier trop lourdes ou inadaptées aux défis d'aujourd'hui peuvent disperser des énergies qui devraient être mises au service de l'évangélisation. Pour y remédier, des réformes sont nécessaires. Elles concernent aussi bien l'organisation de l'Église, le langage utilisé pour s'adresser aux hommes et aux femmes de ce temps, la liturgie, mais aussi les habitudes, les styles, les horaires des communautés. Un seul but doit présider à ces réformes : libérer les agents pastoraux – prêtres et laïcs – des tâches internes à l'Église pour les mettre « en constante attitude de ‘sortie' » et favoriser « un réel engagement pour la mise en oeuvre de l'Évangile en vue de la transformation de la société ».

En appelant chaque fidèle et chaque communauté à « sortir de son propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l'Évangile », le pape François remet en avant la dimension sociale de l'évangélisation qui consiste à manifester la force transformatrice du message de Jésus. Et quand il dénonce avec force les travers du monde actuel, comme par exemple l'économie « qui tue » en produisant de l'exclusion et de la disparité sociale, c'est avec la conviction que l'Église a une responsabilité de premier plan à jouer pour indiquer un chemin vers un bonheur et une joie authentiques auxquels beaucoup aspirent sans les trouver. À charge pour elle de sortir de ses murs pour entendre cette quête et proposer son message. (La Croix)

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« Laudato Si' » - Loué Sois-Tu (24 mai 2015)

C'est ainsi que commence cette encyclique dédiée à la création et à l'écologie humaine.

« Laudato si', mi' Signore », - « Loué sois-tu, mon Seigneur », chantait saint François d'Assise. Dans ce beau cantique, il nous rappelait que notre maison commune est aussi comme une soeur, avec laquelle nous partageons l'existence, et comme une mère, belle, qui nous accueille à bras ouverts : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour soeur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne, et produit divers fruits avec les fleurs colorées et l'herbe »

Cette soeur crie en raison des dégâts que nous lui causons par l'utilisation irresponsable et par l'abus des biens que Dieu a déposés en elle. Nous avons grandi en pensant que nous étions ses propriétaires et ses dominateurs, autorisés à l'exploiter.

La violence qu'il y a dans le coeur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l'eau, dans l'air et dans les êtres vivants. C'est pourquoi, parmi les pauvres les plus abandonnés et maltraités, se trouve notre terre opprimée et dévastée, qui « gémit en travail d'enfantement » (Rm 8, 22). Nous oublions que nous-mêmes, nous sommes poussière (cf. Gn 2, 7).

Notre propre corps est constitué d'éléments de la planète, son air nous donne le souffle et son eau nous vivifie comme elle nous restaure.

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« Amoris Laetitia » - La joie de l'amour (19 mars 2016)

Amoris Laetitia est une véritable Somme sur la vie conjugale et familiale qui s'appuie certes sur les relations des deux Synodes de 2014 et de 2015, mais qui porte aussi la marque très personnelle du pape François : c'est un directeur spirituel qui accompagne les couples et les familles dans leur vie concrète. L'attention à la réalité concrète est en effet soulignée avec insistance et constitue comme le fil conducteur de l'ensemble du document pontifical. Il les rejoint là où ils en sont de leur engagement. S'il leur propose l'Idéal exigeant du mariage et de la famille, tel qu'il est révélé dans l'Écriture Sainte et dans la tradition de l'Église, il cherche à le rendre attrayant et applicable en se tenant au plus près de la vie quotidienne. Il fait preuve de réalisme, non seulement en n'éludant aucune difficulté, mais encore en bon jésuite, « directeur de conscience », en proposant des voies pour discerner comment la loi valable pour tous est applicable dans les cas particuliers. (diocese64.org)

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« Gaudete et Exsultate » - L'appel à la sainteté dans le monde actuel (9 avril 2018)

Le pape François a rendu public lundi 9 avril au Vatican, Gaudete et exsultate, l'exhortation apostolique sur « l'appel à la sainteté dans le monde moderne ».

Dans ce texte majeur de son pontificat, François rappelle que chaque baptisé à une vocation à la sainteté.

Après l'Église en sortie d'Evangelii gaudium, l'Église de la miséricorde d'Amoris laetitia, voici donc l'Église de la sainteté. Dans l'exhortation apostolique Gaudete et exsultate, rendue publique lundi 9 avril au Vatican, le pape François dessine en effet une Église toute entière appelée à être un « peuple saint », dans la logique du concile Vatican II et de sa redécouverte de la vocation universelle à la sainteté.

Dieu « veut que nous soyons saints et il n'attend pas de nous que nous nous contentions d'une existence médiocre, édulcorée, sans consistance », affirme d'emblée François qui, au long des 113 pages de son texte n'hésite pas à fréquemment tutoyer son lecteur pour mieux insister sur le caractère très personnel de son exhortation à la sainteté.

Lire la suite sur le site de La Croix

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Pape Benoît XVI - du 19 avril 2005 au 28 février 2013

« DEUS CARITAS EST » - Dieu est Amour (25 décembre 2005)

« A la lecture de ce document, à la fois dense et bref, apparaît en contraste le tragique de notre civilisation sécularisée qui, en altérant le sens du mot "aimer", se condamne à l'autisme et à la violence, c'est-à-dire au refus de "l'autre". La charité n'est pas une matière à option de la vie chrétienne. Elle est son coeur, comme son âme. Le coeur du Christ "qui a tant aimé les hommes", comme nous le rappelle sainte Marguerite-Marie à Paray-le-Monial, nous convie au service de la charité fraternelle, afin de rendre amour pour amour en vue de l'avènement d'une civilisation de l'amour. Ainsi cette encyclique du Souverain Pontife précise-t-elle les contours et significations profondes de cette "révolution de l'amour" dont il parlait lors des dernières journées mondiales de la jeunesse à Cologne, et dont notre monde a cruellement besoin. » (Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon)

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« SPE SALVI » - Sauvés dans l'espérance (30 novembre 2007)

La seconde encyclique du pape appelle les chrétiens à s'appuyer, dans l'espérance, sur la foi en Jésus et la prière. Spe salvi (Sauvés dans l'espérance) concerne la deuxième vertu théologale.

L'espérance n'est pas chose facile, simple et évidente. Elle ne peut se contenter de grand mots, de grandes envolées et de grandes théories. On peut être à bout, vidé de tout espoir, de toute espérance, on peut être "triste à mourir"... et espérer encore. C'est bien de cette "espérance" là dont nous parle Benoît XVI dans cette toute dernière encyclique : "Spe salvi".

Que veut dire espérer ? C'est la question à laquelle Benoît XVI tente de répondre. (...)

Benoît XVI fait bien la différence entre la "grande espérance", qui n'est que Dieu seul, qui "embrasse l'univers et et qui peut nous proposer et nous donner ce que, seuls, nous ne pouvons atteindre", et les "petites espérances" qui, dans la vie de chaque jour, viennent nous conforter. Cette "grande espérance" est la certitude que, même quand il n'y a plus rien à attendre de la vie, quand tout paraît perdu, on peut toujours encore espérer. (La Croix)

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« CARITAS IN VERITATE » - L'amour dans la vérité (29 juin 2009)

« Le développement [de tout l'homme et de tous les hommes] a besoin de chrétiens qui ont les mains tendues vers Dieu dans un geste de prière, conscients du fait que l'amour riche de vérité - caritas in veritate -, d'où procède l'authentique développement, n'est pas produit par nous, mais nous est donné. C'est pourquoi, même dans les moments les plus difficiles et les situations les plus complexes, nous devons non seulement réagir en conscience, mais aussi et surtout nous référer à son amour. Le développement suppose une attention à la vie spirituelle, une sérieuse considération des expériences de confiance en Dieu, de fraternité spirituelle dans le Christ, de remise de soi à la Providence et à la Miséricorde divine, d'amour et de pardon, de renoncement à soi-même, d'accueil du prochain, de justice et de paix. Tout cela est indispensable pour transformer les "coeurs de pierre" en "coeurs de chair", au point de rendre la vie sur terre "divine" et, par conséquent, plus digne de l'homme. »

L'amour dans la vérité - Caritas in veritate - est un grand défi pour l'Église dans un monde sur la voie d'une mondialisation progressive et généralisée. [...] Seule la charité, éclairée par la lumière de la raison et de la foi, permettra d'atteindre des objectifs de développement porteurs d'une valeur plus humaine et plus humanisante. Le partage des biens et des ressources, d'où provient le vrai développement, n'est pas assuré par le seul progrès technique et par de simples relations de convenance, mais par la puissance de l'amour qui vainc le mal par le bien (cf. Rm 12, 21) et qui ouvre à la réciprocité des consciences et des libertés.

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« VERBUM DOMINI » - La Parole du Seigneur (30 septembre 2010)

On peut considérer l'exhortation apostolique Verbum Domini comme un document majeur du pontificat de Benoît XVI. Le pape y recueille le fruit non seulement du synode des évêques sur la parole de Dieu (5-26 octobre 2008) mais également du travail théologique de toute une vie. dont on connaît l'apport déterminant au Concile Vatican Il. Par son ampleur théologique et ses orientations pratiques. ce long texte a vocation d'inspirer la vie et la mission de l'Eglise dans les années à venir. II est destiné à tous et fournit une expression actualisée de la conversion spirituelle attendue par le concile Vatican II. Si l'exhortation Verbum Domini est reçue et prise au sérieux par les pasteurs et les communautés. le visage de l'Eglise en sera profondément transformé.

La Parole du Seigneur demeure pour toujours. Or cette Parole, c'est l'Evangile qui vous a été annoncé (1 P 1, 25 ; cf. Is 40, 8). Avec cette expression de la première Lettre de saint Pierre, qui reprend les paroles du prophète Isaïe, nous sommes placés face au Mystère de Dieu qui se communique lui-même par le don de sa Parole. Cette Parole, qui demeure pour toujours, est entrée dans le temps. Dieu a prononcé sa Parole éternelle de façon humaine ; son Verbe " s'est fait chair " (Jn 1, 14). C'est cela la Bonne Nouvelle. C'est l'annonce qui traverse les siècles, pour arriver jusqu'à nous aujourd'hui.

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« SACRAMENTUM CARITATIS » - Le Sacrement de l'amour (22 février 2007)

Sacrement de l'amour, la sainte Eucharistie est le don que Jésus Christ fait de lui-même, nous révélant l'amour infini de Dieu pour tout homme. Dans cet admirable Sacrement se manifeste l'amour "le plus grand", celui qui pousse "à donner sa vie pour ses amis" (Jn 15, 13). En effet, Jésus "les aima jusqu'au bout" (Jn 13, 1). Par cette expression, l'Évangéliste introduit le geste d'humilité infinie accompli par Jésus : avant de mourir pour nous sur la croix, se nouant un linge à la ceinture, il lave les pieds de ses disciples. De la même manière, dans le Sacrement de l'Eucharistie, Jésus continue de nous aimer "jusqu'au bout", jusqu'au don de son corps et de son sang. Quel émerveillement dut saisir le coeur des disciples face aux gestes et aux paroles du Seigneur au cours de la Cène ! Quelle merveille doit susciter aussi dans notre coeur le Mystère eucharistique !

Une explication claire de ce que représente le sacrement de l'Eucharistie pour un chrétien, et un guide indispensable pour le célébrer à la hauteur de sa grandeur.

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Pape Jean Paul II - du 16 octobre 1978 au 2 avril 2005

« Redemptor hominis » - Le Rédempteur de l'homme (4 mars 1979)

Redemptor hominis est la première encyclique du pape Jean-Paul II. Ecrite 4 mois après son élection, elle fait office de livre-programme du nouveau pape.

L'Eglise est alors en pleine crise. Presque 15 ans après la fin du concile Vatican II, le flou est entretenu par les médias et par une partie du clergé sur la nature des changements réellement opérés durant le concile.

Beaucoup de fidèles catholiques sont complètement désorientés. C'est pourquoi, Jean-Paul II consacre cette encyclique à clarifier un certain nombre de points.

Sur l'oecuménisme, tout d'abord. Bon nombre de chrétiens croient sincèrement qu'aucune branche du christianisme ne détient à elle seule la vérité, et que les différentes églises doivent donc chercher ensemble quel est vraiment le message du Christ concernant leurs points de dissension.

Seulement, ce n'est pas le point de vue de l'Eglise catholique. Le pape le rappelle avec force : « la véritable activité oecuménique (…) ne peut signifier que l'on renonce ou que l'on porte un préjudice quelconque aux trésors de la vérité divine constamment confessée et enseignée par l'Eglise ». Lire la suite sur critiqueslibres.com

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« DIVES IN MISERICORDIA » - La miséricorde divine (30 novembre 1980)

Deuxième encyclique de Jean-Paul II, ce texte veut nous faire mieux comprendre la miséricorde de Dieu dans l'Ancien Testament, dans le message du Christ, le mystère pascal, l'Église et le temps présent.

« La connaissance authentique du Dieu de la miséricorde, Dieu de l'amour bienveillant, est une force de conversion constante et inépuisable, non seulement comme acte intérieur d'un instant, mais aussi comme disposition permanente, comme état d'âme. »

« Dieu riche en miséricorde » est Celui que Jésus-Christ nous a révélé comme Père : c'est Lui, son Fils, qui nous l'a manifesté et fait connaître en lui-même . Mémorable, à cet égard, est le moment où Philippe, l'un des douze Apôtres, s'adressant au Christ, lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit » ; et Jésus lui répondit : « Voilà si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas... ? Qui m'a vu a vu le Père »

Ces paroles furent prononcées durant le discours d'adieux, à la fin du repas pascal, que suivirent les événements des saints jours qui devaient confirmer une fois pour toutes que « Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, alors que nous étions morts par suite de nos fautes, nous a fait revivre avec le Christ »

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« LABOREM EXERCENS » - En travaillant (14 septembre 1981)

Dans cette encyclique sur le travail humain, Jean-Paul II réfléchit sur le sens du travail et les conditions nécessaires à un équilibre humain. L'économie doit être au service de l'homme et non le contraire.

« C'est par le travail que l'homme doit se procurer le pain quotidien et contribuer au progrès continuel des sciences et de la technique, et surtout à l'élévation constante, culturelle et morale, de la société dans laquelle il vit en communauté avec ses frères. »

Avec l'influence toujours grandissante qu'il exerce sur la terre par son travail (sous toutes ses formes), l'homme répond à l'appel du Livre de la Genèse. Les moyens techniques (eux-mêmes résultat de ce travail) dont l'homme dispose aujourd'hui lui permettent de dominer encore mieux cette terre qui lui a été confiée. Mais ils peuvent aussi être tournés contre l'homme lui même en lui ôtant la satisfaction personnelle et le sens de la créativité, qui devraient accompagner le travail, ou encore en éliminant des emplois.

C'est pourquoi, sans négliger l'importance du sens objectif du travail humain, il faut en privilégier le sens subjectif. En effet, c'est en tant que sujet, en tant que personne créée à l'image de Dieu, que l'homme travaille et en travaillant se réalise. Et c'est cette dimension personnelle qui donne au travail sa véritable valeur et qui nous rappelle toujours que le travail est "pour l'homme" et non l'inverse. (La Croix)

A SUIVRE

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Pape Paul VI - du 21 juin 1963 au 6 août 1978

PROCHAINEMENT

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