Le nouveau paganisme - partie 2


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Publié le samedi 23 novembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Le grand mensonge climatique

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Le "nouvel athéisme" a eu un profond effet sur cette génération. Les sarcasmes souvent puériles de militants athées tels que Richard Dawkins, Sam Harris, Christopher Hitchens, et consorts ont joué un rôle de premier plan dans l'émergence d'une culture se montrant de plus en plus critique et cynique à l'égard d'une Église empêtrée dans les scandales. L'athéisme, à l'instar de tous les autres "ismes", a fortement contribué, si pas à l'éradication de la croyance en Dieu, en tout cas à son érosion.

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Lire la première partie : « Le nouveau paganisme - partie 1 »

[Depuis une dizaine d'années, nous constatons une augmentation significative du nombre de personnes] demandant à se faire débaptiser, [1] accomplissant ainsi une prophétie de saint Hippolyte (170-235 ap. J.-C.), selon qui [de tels actes d'apostasie] surviendraient au temps de la Bête de l'Apocalypse :

Je renie le Créateur du Ciel et de la Terre, je renie mon baptême, je refuse de servir Dieu, et je m'attache à vous [la Bête], et je crois en vous.

De consummat; from the footnote on Revelation 13:17, The Navarre Bible, Revelation, p. 108

Si la majorité n'a pas renoncé à son baptême, de nombreux "catholiques" [en Occident] vivent comme s'ils y avaient renoncé — ce que l'on nomme « athéisme pratique ». Le cousin de l'athéisme est le relativisme moral — l'idée selon laquelle chacun est libre d'avoir sa propre conception du bien et du mal, fondée sur son ressenti, le consensus de la majorité ou le politiquement correct. C'est l'apogée de l'individualisme « qui donne comme mesure ultime », selon Benoît XVI, « uniquement son propre ego et ses désirs. » [2] Le Pape saint Pie X parlait d' « apostasie » :

Peut-on ignorer la maladie si profonde et si grave qui travaille, en ce moment bien plus que par le passé, la société humaine, et qui, s'aggravant de jour en jour et la rongeant jusqu'aux moelles, l'entraîne à sa ruine ? Cette maladie, Vénérables Frères, vous la connaissez, c'est, à l'égard de Dieu, l'abandon et l'apostasie... Qui pèse ces choses a droit de craindre qu'une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, et que véritablement "le fils de perdition" dont parle l'Apôtre (2 Th 2: 3 ) n'ait déjà fait son avènement parmi nous.

— PAPE ST PIE X, E Supremi, Encyclique sur la restauration de toutes choses dans le Christ, n° 3, 5 ; 4 octobre 1903

Cette apostasie ("rébellion") n'est rien d'autre que le germe de la Révolution. Plus d'un siècle s'est écoulé depuis ces funestes paroles. Nous en sommes clairement arrivés aux dernières étapes de l'effondrement de l'ordre ancien, à travers lequel des notions « archaïques », telles que la loi naturelle, les absolus moraux et les péchés personnels sont rapidement en train de devenir des artéfacts du passé.

Voué à l'échec

Cependant, Satan sait parfaitement bien que l'athéisme et l'individualisme finiront par échouer, car le cœur humain est créé pour le surnaturel, créé pour la communion. Cet antique serpent fut témoin de la première communauté humaine lorsque Dieu créa Eve pour Adam, Adam pour Eve et l'un et l'autre pour Dieu. Jésus exprime cette vocation divine à la communion en résumant l'intégralité de la loi morale dans les deux commandements suivants :

... Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de tout ton être, de toute ton intelligence et de toute ta force... Et tu aimeras ton prochain comme toi-même...

Mc 12: 30-31 ; cf. Luc 10: 27

De ce fait, le grand vide que Satan cherche à combler est le résultat de cette privation de communion avec Dieu, consécutive à la perte de la foi d'une part, et à la perte de communion les uns avec les autres à travers l'individualisme, d'autre part.

On ne peut nier que les changements rapides qui ont lieu dans le monde font aussi apparaître des signes évidents de fragmentation et de repli dans l'individualisme. Le recours toujours plus large à l'électronique dans le monde des communications a paradoxalement provoqué une croissance de l'isolement... Une autre source de grave inquiétude est la diffusion de l'idéologie séculariste qui mine voire rejette la vérité transcendante.

— PAPE BENOÎT XVI, discours à l'église Saint-Joseph de New York, le 18 avril 2008 ; Vatican.va

Le plan ancestral de Satan ne consiste pas à abolir le désir de communion profondément ancré dans l'homme, mais à proposer une contrefaçon en grande partie préparée par le biais du matérialisme et de l'évolutionnisme, deux sœurs jumelles apparues avec la période des Lumières. Elles réduisent l'être humain et l'univers à de simples particules de matière aléatoires. Ces sophismes, en particulier en Occident, ont largement poussé l'homme à se détourner du transcendant pour se tourner vers le temporel, du surnaturel vers le naturel, vers ce qui ne peut être que vu, touché ou rationalisé. Tout le reste n'est qu'une « illusion de Dieu ». [3]

Mais Satan est « menteur et père du mensonge ». [4] Son intention a été dès l'origine de réorienter les aspirations les plus profondes du cœur humain pour le surnaturel vers autre chose...

Le nouveau paganisme

Ainsi, l'humanité en est arrivée à un rejet massif du Dieu judéo-chrétien. Dans un texte remarquablement prophétique, saint Paul écrit :

En effet, ce que l'on peut connaître de Dieu est clair pour eux, car Dieu le leur a montré clairement. Depuis la création du monde, on peut voir avec l'intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n'ont donc pas d'excuse, puisque, malgré leur connaissance de Dieu, ils ne lui ont pas rendu la gloire et l'action de grâce que l'on doit à Dieu. Ils se sont laissé aller à des raisonnements sans valeur, et les ténèbres ont rempli leurs cœurs privés d'intelligence. Ces soi-disant sages sont devenus fous ; ils ont échangé la gloire du Dieu impérissable contre des idoles représentant l'être humain périssable ou bien des volatiles, des quadrupèdes et des reptiles... Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge ; ils ont vénéré la création et lui ont rendu un culte plutôt qu'à son Créateur... C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions dégradantes...

Rm 1: 19-26

Saint Paul a, en quelques mots, décrit la progression de l'athéisme vers l'individualisme, dans lequel la nouvelle trinité du « Je, Moi-même et Moi » devient le seul dieu digne d'adoration. Mais il nous révèle ensuite la façon dont l'individualisme, à son tour, nous ramène au surnaturalisme [5]. Pourquoi ? Comme expliqué dans la première partie, l'homme est intrinsèquement un être religieux. Chose intéressante, les statistiques démontrent que de plus en plus de personnes se considèrent davantage « spirituelles » que religieuses. [6] Cet abandon de la religion traditionnelle, mais non pas de la spiritualité, a ouvert la voie à un nouveau paganisme dont témoigne l'augmentation astronomique des pratiques occultes, de la sorcellerie, et de l'astrologie et d'autres formes de panthéisme. Et, comme le prophétisa saint Paul, cette trajectoire s'est traduite par un hédonisme généralisé, comme en témoignent certains événements mondiaux tels que les défilés (gay prides) auxquels assistent des millions de personnes et qui exaltent, célèbrent et même simulent l'immoralité sexuelle. Ou encore ces [festivals païens] déjantés et décadents tels que le Burning Man dans le désert du Nevada, qui attire des dizaines de milliers de personnes chaque année. Mais le plus évident est encore l'orgie mondiale de la pornographie présentée sur la plus grande scène de toutes, Internet.

Le Nouvel Âge

Cette réémergence du paganisme se range généralement dans la catégorie plus large du « Nouvel Âge », comme l'affirme le Vatican dans une étude sur le sujet, menée sur une période de six ans.

Dans la grande vague de réactions contre les religions traditionnelles, en particulier l'héritage judéo-chrétien occidental, beaucoup ont revisité d'anciennes religions indigènes, traditionnelles, païennes.

Jésus-Christ le porteur d'eau vive, n° 7.2, Conseil pontifical de la culture et pour le dialogue interreligieux, 2003

Cette étude exhaustive explique comment l'écologie est, à un degré ou à un autre, au cœur de ce mouvement à travers diverses formes de « panthéisme implicite. » Mais cela va plus loin : c'est le début d'une transformation globale.

L'écologie comme fascination pour la nature et re-sacralisation de la Terre, la Terre Mère ou Gaia, a connu un immense succès et s'est généralisée grâce au zèle missionnaire propre aux politiques des Verts... et seul un gouvernement global peut assurer l'harmonie et la compréhension nécessaires à une bonne gouvernance, dans un cadre éthique global... C'est là un point fondamental qui transparaît dans toute la pensée et la pratique [du] Nouvel Âge.

Jésus-Christ le porteur d'eau vive, n° 2.3.1

Ainsi, ce qui apparaît comme un méli-mélo de croyances déconnectées les unes des autres est en train de devenir une « spiritualité globale incorporant toutes les traditions religieuses existantes. » [7] Au cœur de ce néo-paganisme se trouve l'antique mensonge satanique du Jardin d'Eden : « vous serez comme des dieux. » [8] Mais loin d'élever la dignité humaine au sens chrétien, c'est le rabaissement de la personne humaine au niveau de tout autre élément de la création — les microbes, la poussière, les serpents, les arbres, l'être humain — tous ne font qu'Un, reliés entre eux par « l'énergie cosmique ». « S'il est question de Dieu, ce n'est jamais un Dieu personnel, » nous dit l'étude. « Le Dieu dont parle le Nouvel Âge n'est ni personnel, ni transcendant. Ce n'est ni le Créateur, ni le sustentateur aimant de l'univers, mais une "énergie impersonnelle" immanente au monde, avec lequel elle forme une "unité cosmique". »

L'amour est énergie, une vibration à haute fréquence, et le secret du bonheur, de la santé et du succès réside dans la capacité de « se brancher » sur cette vibration et de trouver ainsi sa place dans la grande chaîne de l'être... Il est dit que c'est en nous-mêmes que se trouve la source de la guérison, et que nous pouvons l'atteindre en nous mettant en contact avec notre énergie intérieure ou énergie cosmique.

Jésus-Christ le porteur d'eau vive, n° 2.2.2, 2.2.3

Ceux qui pensent que le New Age n'était qu'une mode propre aux années 90 se trompent.

Certains pourraient être tentés de penser que « ... le prétendu mouvement New Age n'était qu'un engouement passager, que le mouvement New Age est mort. Je soutiens que c'est parce que les grands principes du New Age se sont à ce point ancrés dans notre culture populaire qu'il n'y a désormais plus besoin d'avoir un mouvement en tant que tel. »

— Matthew Arnold, ancien adepte du mouvement New Age converti au catholicisme

Ceci devient clairement évident dans la surprenante émergence du biocentrisme : la croyance selon laquelle les droits et les besoins de l'homme ne sont pas plus essentiels que ceux des autres êtres vivants.

En mettant fortement l'accent sur le biocentrisme, l'écologie radicale finit par rejeter la vision anthropologique de la Bible dans laquelle les hommes sont au centre du monde... C'est une tendance très marquée aujourd'hui dans la législation et dans l'éducation... dans les théories qui sont à la base des politiques de contrôle des naissances et des expérimentations de génie génétique, et qui semblent exprimer le rêve des hommes de se créer à nouveau. Comment espèrent-on y parvenir ? En déchiffrant le code génétique, en altérant les lois naturelles de la sexualité, en défiant les limites de la mort.

Jésus-Christ le porteur d'eau vive, n° 2.3.4.1

En effet, en Argentine, un singe a été reconnu comme « personne non humaine [ou "personne animale"]. Un statut qui garantit au primate un certain nombre de droits fondamentaux, notamment celui de vivre en liberté... et de ne pas être emprisonné sans jugement. » [9] En Nouvelle-Zélande et en Inde, trois rivières ont elles aussi obtenu les mêmes droits fondamentaux, réservés jusqu'ici à l'homme, et doivent être considérées comme des « entités vivantes ». [10] En Bolivie, ils sont allés beaucoup plus loin en accordant des droits humains naturels [inaliénables et sacrés] à la Terre Mère. « Cette loi s'inspire directement des croyances et des traditions populaires andines, en particulier celle de la Pachamama », le culte de la déesse-terre. [11]

Pachamama. Voilà un mot qui nous est devenu familier pour être récemment entré, de façon controversée, dans le vocabulaire catholique occidental. Le Père Dwight Longnecker écrit :

... Le culte de la Pachamama est très à la mode, non seulement parmi les peuples tribaux de la jungle, mais également parmi l'intelligentsia et l'élite sociale. Des rapports en provenance de Colombie, du Pérou et de Bolivie font état d'efforts de la part de chefs de gouvernement — la plupart de gauche — pour débarrasser les bureaux gouvernementaux de tous vestiges du catholicisme, en les remplaçant par des images païennes et en embauchant des shamans pour siéger à leurs conseils et pratiquer des rituels, au lieu des habituelles bénédictions prononcées par des prêtres catholiques.

— « Paganism and Pentecostalism are Popular », 25 octobre 2019

Mais cela ne se limite pas aux pays d'Amérique du Sud. En réalité, la Terre Mère est au cœur même d'un agenda dont l'objectif est l'instauration d'une gouvernance mondiale impie qui commence déjà à prendre forme...

À SUIVRE... « Le nouveau paganisme - partie 3 »

Mark Mallett
The New Paganism – Part II


[1] cf. christianheadlines.com (anglais) ; lire aussi reformes.ch, nouvelobs.com la-croix.com, slate.fr, liberation.fr, midilibre.fr, lunion.fr
[2] Le cardinal Ratzinger (PAPE BENOÎT XVI) Homélie pré-conclave, le 18 avril 2005 ; Vatican.va
[3] Une phrase inventée par l'athée Richard Dawkins
[4] Jean 8: 44
[5] Le surnaturalisme ou supernaturalisme est la désignation païenne de ceux qui croient qu'il existe des êtres, des forces et des phénomènes tels que l'âme humaine, Dieu, les anges, les miracles, les lutins, les Elfes, les gnomes, les fées, les hobbits, ... [et autres esprits élémentaires ; c'est-à-dire esprits des éléments], qui prétendent interagir avec l'univers physique de façon remarquable et unique. (creationwiki.org)
[6] cf. fr.aleteia.org
[7] Jésus-Christ le porteur d'eau vive, n° 2.3.1
[8] Gn 3: 5
[9] geo.fr ; lire aussi Trouvera-t-on bientôt des « personnes animales » aux côtés des personnes physiques et morales dans la loi ?
[10] liberation.fr ; lire aussi 6 monuments naturels considérés comme des humains aux yeux de la loi
[11] cf. ecolopop.info

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de l'encouragement
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