Qui est sauvé ?


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Publié le samedi 9 novembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Encouragement spirituel

Nombre de consultations : 609

Le ressentez-vous ? Le voyez-vous ? Un nuage de confusion recouvre le monde, et même une partie de l'Église, obscurcissant la vérité sur ce en quoi consiste véritablement le salut. Même les catholiques commencent à remettre en question les absolus moraux et se demandent si l'Église n'est tout simplement pas intolérante...

Traduction d'un article de Mark Mallett. Lire le texte original en anglais.

N'est-elle pas plutôt une institution vieillissante, à la traîne dans les domaines de la psychologie, de la biologie et de l'humanisme. Cela engendre ce que Benoît XVI appelait une « tolérance négative » où, par souci de « ne blesser personne », tout ce qui est considéré comme "offensant" est aboli. Cependant aujourd'hui, ce que le monde considère en réalité comme offensant ne s'enracine plus dans la loi morale naturelle, mais est motivé, nous dit Benoît XVI, par « le relativisme, c'est-à-dire [le fait de] se laisser entraîner "à tout vent de doctrine ». [1] à savoir, tout ce qui est "politiquement correct". Et ainsi,

Une nouvelle intolérance se répand, c'est tout à fait manifeste. Il y a des critères de pensée bien rodés qui doivent être imposés à tous... Au fond, c'est la suppression de la tolérance que nous vivons... On fait d'une religion négative et abstraite un critère tyrannique auquel chacun doit se plier.

— PAPE BENOÎT XVI, Lumière du monde, conversation avec Peter Seewald, p.77-78 (bayard)

Ironiquement, le danger est que les gens ne voient plus le danger. La réalité du péché, de l'éternité, du Ciel, de l'Enfer, les conséquences, les responsabilités, etc. sont rarement enseignées et, si elles le sont, sont relativisées ou s'inspirent d'une fausse espérance — telle que la nouveauté selon laquelle l'Enfer, un jour, sera vide et que tout le monde finira par se retrouver au Paradis (lire Hell is For Real). L'autre extrême consiste à réagir de façon exagérée à ce relativisme moral — certains prédicateurs catholiques se sentant le devoir d'adresser un avertissement bien sévère à leurs auditeurs pour leur faire savoir que s'ils ne se repentent pas, c'est la damnation qui les attend. Ainsi, la miséricorde tout comme la justice de Dieu sont obscurcies.

Mon intention ici est de vous proposer une compréhension aussi claire, équilibrée et authentique que possible de qui peut être sauvé et comment parvenir au salut selon les Écritures et la Sainte Tradition. Je le ferai en opposant l'interprétation relativiste dominante des Écritures à l'enseignement authentique et constant de l'Église catholique.

Qui est sauvé ?

I. Acte de volonté, acte de foi

Dans l'Évangile du 7 novembre 2019, nous lisons le beau passage de ce berger qui, laissant tout son troupeau, s'en va sauver une « brebis perdue ». Lorsqu'Il la trouve, Il la prend sur Ses épaules et rentre chez Lui célèbrer ces retrouvailles avec ses amis et ses voisins. L'interprétation relativiste est que Dieu accueille chez lui chaque « brebis perdue », peu importe qui elles sont ou ce qu'elles ont fait, et que tout le monde finit par aller au Ciel. Or, regardons de plus près ce passage et ce que le Bon Berger, de retour chez Lui, dit à Ses voisins :

“Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !” Je vous le dis : C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de repentance.

Lc 16: 6-7

La brebis perdue est « retrouvée », non seulement parce que le Berger est parti à sa recherche, mais parce que la brebis était disposée à accompagner le Berger jusque chez Lui — ce à quoi il est fait référence dans les mots « pécheur qui se repent ».

En résumé : Dieu parcourt la terre à la recherche de chaque âme « perdue ». La condition pour rentrer avec le Sauveur est qu'il nous faut faire un acte de volonté consistant à nous détourner du péché et à nous abandonner dans les bras du Bon Berger.

II. Laisser le passé derrière soi

Voici une parabole contrastée dans laquelle le protagoniste principal ne part pas à la recherche de ce qui est "perdu". Dans l'histoire du fils prodigue, le père laisse son fils choisir de quitter la maison paternelle pour mener une vie de péchés et de plaisirs. Le père ne part par à la recherche de son fils mais le laisse plutôt exercer sa liberté qui le conduit paradoxalement à la servitude. À la fin de cette parabole, lorsque le fils entreprend de retourner chez lui, le père se précipite vers lui et l'embrasse. Les relativistes nous disent que cela prouve que Dieu ne condamne ni n'exclut personne.

Un regard plus attentif sur cette parabole révèle deux choses. Le jeune homme est incapable de faire l'expérience de l'amour et de la miséricorde du père jusqu'à ce qu'il décide de laisser son passé derrière lui. Deuxièmement, le fils prodigue n'est revêtu du plus beau vêtement, on ne lui met une bague au doigt et de nouvelles sandales aux pieds qu'une fois qu'il a avoué sa culpabilité :

Le fils lui dit : “Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.”

Luc 15: 21

Si nous reconnaissons nos péchés, lui qui est fidèle et juste va jusqu'à pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice... Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin d'être guéris...

1 Jean 1: 9 ; Jacques 5: 16

Confesser à qui ? A ceux qui ont reçu l'autorité de pardonner les péchés : les apôtres et leurs successeurs à qui Jésus a dit :

À qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus.

Jean 20: 23

En résumé : Nous entrons dans la maison du Père lorsque nous choisissons de laisser derrière nous les péchés qui nous séparent de Lui. Nous sommes revêtus de sainteté une fois que nous confessons nos péchés à ceux qui ont le pouvoir de les remettre.

III. Pécheur non condamné, mais péché réprouvé

[Sans la condamner], Jésus aida une femme surprise en état d'adultère à se relever. Ses mots étaient simples :

Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus.

Jean 8: 11

Les relativistes nous disent que cela prouve que Jésus ne condamne pas les personnes qui mènent, par exemple, un style de vie "alternatif" tel qu'une relation homosexuelle, ou qui cohabitent avant le mariage. S'il est vrai que Jésus n'est pas venu pour condamner le pécheur, cela ne signifie pas que les pécheurs ne se condamnent pas eux-mêmes. Comment ? En continuant délibérément à pécher malgré le pardon reçu de Dieu. Comme le Christ nous le dit lui-même :

Moi, je ne juge personne... Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé... Celui qui croit en le Fils a la vie éternelle, mais celui qui désobéit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Jean 8: 15 (ajout Pierre et les Loups) ; Jean 3: 17, 36

En résumé : Peu importe la gravité de ses péchés, si le pécheur se repent et prend la résolution de « ne plus pécher », il reçoit la vie éternelle en Dieu.

IV. Tout le monde est invité, mais tous ne sont pas les bienvenus

Dans l'Évangile du 5 novembre 2019, Jésus décrit le Royaume de Dieu comme un banquet. Des invitations sont envoyées (au peuple juif), mais peu d'entre eux honorent l'invitation. Et ainsi, des messagers sont envoyés dans les périphéries afin d'inviter absolument tout le monde à la table du Maître.

Le maître dit alors au serviteur : « Va sur les routes et dans les sentiers, et contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie. »

Luc 14: 23

Les relativistes nous disent que c'est la preuve que personne n'est exclu de la messe et de la communion eucharistique, encore moins du Royaume de Dieu, et que toutes les religions se valent. Ce qui compte vraiment, c'est que nous "y participions", d'une manière ou d'une autre. Cependant, dans la version synoptique de cet évangile, nous lisons un autre détail crucial :

... Le roi entra pour examiner les convives, et là il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce. Il lui dit : « Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce ? »

Mt 22: 11-12

Ce convive fut ensuite jeté dehors. Qu'est-ce que ce vêtement de noce et pourquoi est-il si important ?

Le vêtement blanc symbolise le baptisé [ayant] "revêtu le Christ" : [il] est ressuscité avec le Christ... Devenu enfant de Dieu, revêtu de la robe nuptiale, le néophyte est admis "au festin des noces de l'Agneau" [l'Eucharistie].

— Catéchisme de l'Église catholique, n° 1243-1244

Le Baptême est donc la condition préalable pour entrer dans le Royaume de Dieu. C'est le sacrement qui nous purifie de tous nos péchés et nous unit, en tant que don gratuit de la grâce de Dieu, au corps mystique du Christ [l'Église] pour prendre part au Corps du Christ. Même dans ce cas, le péché mortel peut annuler ce don et nous exclure du Banquet, en nous faisant perdre notre habit de baptême.

Le péché mortel est une possibilité radicale de la liberté humaine comme l'amour lui-même. Il entraîne la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c'est-à-dire de l'état de grâce. S'il n'est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l'exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l'enfer, notre liberté ayant le pouvoir de faire des choix pour toujours, sans retour.

— Catéchisme de l'Église catholique, n° 1861

En résumé : Toute personne sur terre est invitée à accepter le don gratuit du salut éternel offert par Dieu, acquis par le baptême et garanti par le Sacrement de la Réconciliation si une âme venait à perdre l'état de grâce.

V. Tout est dit par le Nom de Jésus

Les Écritures nous disent que « Dieu est amour ». Par conséquent, nous disent les relativistes, Dieu ne juge ni ne condamne personne, et envoie encore moins des âmes en Enfer. Cependant, comme expliqué ci-dessus, nous choisissons librement de nous damner en refusant de franchir le Pont du Salut (passer par la Croix), qui, à travers les Sacrements, nous relie à Dieu en vertu de Son grand amour pour nous.

En outre, Dieu possède aussi d'autres noms à commencer par celui de Jésus-Christ.

Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.

Matthieu 1: 21

Le nom de Jésus signifie « Sauveur ». [2] Il est venu précisément pour nous sauver du péché. C'est donc une contradiction de prétendre être sauvé tout en restant en état de péché mortel.

En résumé : Jésus est venu pour nous sauver de nos péchés. Ainsi, le pécheur n'est sauvé que s'il laisse Jésus le sauver, ce qui s'accomplit par la foi, laquelle nous ouvre les portes de la grâce sanctifiante. [3]

Lent à la colère, riche en miséricorde

En conclusion, Dieu...

... veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.

1 Timothée 2: 4

Tous sont invités — mais ils le sont selon les conditions de Dieu (Il nous a créés ; la manière dont Il nous sauve Lui appartient dès lors de plein droit). Le plan du salut consiste en ce que le Christ puisse s'unir à nouveau l'ensemble de la création — une union qui fut détruite par le péché originel dans le Jardin d'Éden. [4] Mais pour que notre union à Dieu soit possible — dans laquelle se trouve la définition du bonheur — nous devons devenir « saints comme Dieu est Saint » [5], Puisqu'il est impossible pour Dieu de s'unir à Lui la moindre chose impure. C'est l'œuvre de la grâce sanctifiante en nous qui s'accomplit à travers notre coopération, lorsque nous [répondons à l'appel de Jésus] : « repentez-vous et croyez à l'Évangile » [6] (ou qui est accomplie à travers le purgatoire pour ceux qui meurent en état de grâce, mais qui n'ont pas encore « le cœur pur » — condition nécessaire pour « voir Dieu » [cf. Mt 5: 8]).

Jésus ne veut pas que nous ayons peur de Lui. Il nous tend inlassablement la main, précisément lorsque nous nous retrouvons en état de péché, comme pour nous dire : « Je ne suis pas venu pour les personnes en bonne santé, mais Je suis venu pour les malades. Je recherche celui qui est perdu, pas ceux ayant déjà été retrouvés. J'ai versé Mon sang pour qu'en retombant sur vous, il puisse vous purifier. Je vous aime. Vous m'appartenez. Revenez à moi... »

Cher lecteur, ne vous laissez pas égarer par les sophismes de ce monde. Dieu est un Être absolu, et par conséquent, Ses commandements sont absolus. La vérité ne peut pas être vraie aujourd'hui et fausse demain, autrement ce ne serait tout simplement pas la vérité. Les enseignements de l'Église catholique, tels que ceux relatifs à l'avortement, la contraception, le mariage, l'homosexualité, la sexualité, l'abstinence, la modération, etc. peuvent nous interpeller et nous paraître difficiles voire contraires [à ce à quoi le monde nous appelle] par moments. Mais ces enseignements découlent de l'absolu de la Parole de Dieu et peuvent non seulement faire l'objet de notre confiance, mais nous pouvons également compter dessus pour redonner vie et joie à notre existence.

La loi du Seigneur est parfaite, elle redonne vie aux âmes ; les commandements du Seigneur sont dignes de confiance, donnant sagesse aux simples. Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le coeur.

Psaume 18 (19) : 8-9

Lorsque nous sommes obéissants, nous nous montrons humbles, comme de petits enfants. Et c'est à ceux qui leur ressemblent, nous dit Jésus, qu'appartient le Royaume de Dieu. [7]

Âme plongée dans les ténèbres, ne désespère pas. Tout n'est pas encore perdu, entre en conversation avec ton Dieu, qui est amour et miséricorde... Qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate... Je ne peux punir même le plus grand pécheur s'il invoque Ma pitié, mais Je l'excuse en mon insondable et inconcevable miséricorde.

— Jésus à Sainte Faustine, La Miséricorde divine dans mon âme, Petit journal, n° 1486, 699, 1146

Même si une âme était en décomposition comme un cadavre, et même si humainement parlant il n'y avait plus aucun espoir de retour à la vie, et que tout semblait perdu — il n'en est pas ainsi selon Dieu. Le miracle de la miséricorde divine [dans la Confession] redonnera vie à cette âme dans toute sa plénitude. Ô malheureux, qui ne profitez pas maintenant de ce miracle de la miséricorde divine !

— Jésus à Sainte Faustine sur le Sacrement de la réconciliation, La Miséricorde divine dans mon âme, Petit journal, n° 1448

Le pécheur qui ressent en lui la privation totale de tout ce qui est saint, pur et grand à cause du péché, le pécheur qui, à ses propres yeux, est dans l'obscurité la plus totale, coupé de l'espérance du salut, de la lumière de la vie et de la communion des saints, est lui-même l'ami que Jésus a invité à dîner, celui à qui le Seigneur demanda de sortir de derrière son arbre, celui à qui Il demanda d'être le partenaire de Ses noces et l'héritier de Dieu... Quiconque est pauvre, affamé, pécheur, déchu ou ignorant est l'invité du Christ.

Père Matta el-Maskine (Matthieu le Pauvre), La communion d'amour, p.93 (éd. anglaise) ; spiritualité orthodoxe

Les non baptisés [et non chrétiens] sont-ils voués à l'Enfer ? La réponse sera donnée dans la Partie II ...

Mark Mallett
Who is Saved ?


[1] cf. Ep 4: 14 ; cf. Cardinal Ratzinger, Homélie pré-conclave, le 18 avril 2005, Vatican.va
[2] Catéchisme de Saint Pie X, 1, 3, 5 et 6
[3] cf. Ep 2: 8
[4] cf. Ep 1: 10
[5] cf. 1 P 1: 16
[6] cf. Ph 1: 6, Mc 1: 15
[7] Mt 19: 4

Marino Restrepo : « Je suis revenu de l'Enfer »

Toute sa vie défile devant lui, son âme aperçoit la Jérusalem céleste toute de lumière. La voix de Dieu s'adresse à lui de toutes parts. II est aveuglé par cette lumière divine qu'il ne peut supporter à cause de ses nombreux péchés, et il se sent plonger en Enfer.

« Il m'a donc montré l'Enfer. Je l'ai donc regardé. A sa surface j'ai vu non pas des centaines, ni des milliers, mais des millions d'âmes damnées ! Et moi, qui n'y avais pas cru, imaginez ce qui se passait en moi ! C'était tout simplement incroyable de voir des millions d'âmes damnées et je sais maintenant que pendant que nous sommes rassemblés ici ce soir, il y a des âmes qui tombent en Enfer. »

Après cette vision de l'Enfer, le Seigneur Jésus lui a parlé et donné des enseignements, qui sont aussi pour nous. Jésus l'appelle à témoigner de ce qu'il a vu et entendu, dans de nombreux pays.

Après avoir lu et médité un pareil témoignage, on ne pourra plus douter de l'existence de l'Enfer, et la crainte d'y tomber et de souffrir éternellement nous donnera des ailes pour réformer notre vie, pour ne plus offenser Dieu par nos péchés graves et pour avertir tous ceux qui sont sur des chemins de perdition.

A diffuser largement... Il y a des âmes à sauver !

Le témoignage de Marino Restrepo peut également être lu (en anglais) dans le livre de Christine Watkins The Warning: Testimonies and Prophecies of the Illumination of Conscience.

Cet article m'inspire ...


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de l'encouragement
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Bonsoir,

Merci infiniment pour tous vos textes où pullule la Vérité.. Je les lis régulièrement et ils sont pour moi une source de réconfort.

En effet, de nos jours, lorsque nous osons parler de la Vérité nous sommes regardés comme des gens reculés face à tout ce qui se passe aujourd'hui dans l'Église. Toutefois, ces arrogances venant de gens à la recherche de la facilité, ne m'enlèvent aucunement la force de ma foi. C'est par la grâce de Dieu que je possède cette foi et mon devoir maintenant est de la faire croître de plus en plus. Une foi qui n'est pas alimentée par la Vérité finit par tomber malade et parfois même sombre dans la mort.

Notre foi a besoin d'être alimentée et c'est par des enseignements comme les vôtres que nous parvenons à nourrir davantage notre foi. Que La Divine Volonté vous couvre de Ses ailes et vous accorde force et réconfort!

Je demande au Seigneur de vous bénir largement ainsi que votre famille. Union de prières!

Une lectrice reconnaissante

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