Le grand mensonge du changement climatique


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Publié le mercredi 23 mai 2018

Auteur : Mark Mallett

Catégorie : Sciences et technologies

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J'ai reçu une lettre en juin 2017 d'un homme qui a travaillé pendant des décennies avec de grandes entreprises en tant qu'agronome et analyste financier agricole. Il m'écrivait ceci ...

C'est à travers cette expérience que j'ai remarqué que les tendances, les politiques, la formation en entreprise et les techniques de gestion allaient dans une direction curieusement absurde. C'est cet éloignement de tout bon sens et de toute raison, qui m'ayant conduit à me poser certaines questions et à chercher la vérité, m'a mené à me rapprocher davantage de Dieu ...

Traduction d'un article de Mark Mallett du 1er juin 2017 : « Climate Change and The Great Delusion »

D'un côté, je ne suis pas surpris par ce qui se passe autour de nous — l '« éclipse complète de la raison » avec cette intolérance qui l'accompagne — puisque je me sens appelé à y préparer mes lecteurs depuis des décennies. D'un autre côté, je suis parfois surpris par l'ampleur avec laquelle l'humanité à notre époque à abandonné toute logique. Il y a un aveuglement réel, tangible et horrifiant aujourd'hui. Cela aide donc, de temps à autres, de recevoir un rappel de ce qui se passe actuellement.

Il y a quelque temps, j'ai rêvé d'un énorme tsunami s'approchant du rivage. C'était tellement réel et puissant que j'étais littéralement emporté dans ce cataclysme imaginaire. Ce n'est que plus tard dans la journée que je me suis souvenu de mon article Le Tsunami Spirituel sur la "puissance d'égarement" en cours et qui va en s'intensifiant au sujet de laquelle Saint Paul nous avait mis en garde. En effet, plus tard dans la matinée ce jour-là, j'ai reçu un courriel d'une de mes connaissances, un prêtre qui est un théologien solide et de grande renommée. « Comme tu le sais, écrivait-il, l'apostasie (l'esprit de rébellion) dont parle Paul dans 2 Thess 2: 3-8 est en train de devenir réalité devant nos yeux. C'est une question d'années avant que l'impie (l'Antéchrist) ne soit révélé au monde. »

Confusion et illusion

Dans certains de mes précédents écrits (tels que The Parallel Deception) depuis la renonciation du Pape Benoît XVI, j'ai partagé avec vous un puissant avertissement que j'ai reçu dans la prière sur une période de plusieurs semaines, selon lequel nous sommes "entrés dans des jours dangereux" et "une époque de grande confusion." Mais ceci n'a rien de nouveau. Soeur Lucie de Fatima a parlé d'une « désorientation diabolique » imminente. Et Jésus a dit à la servante de Dieu Luisa Piccarreta :

A présent, nous sommes arrivés approximativement à la troisième période de deux mille ans, et il y aura un troisième renouveau. C'est la raison de la confusion générale, qui n'est rien d'autre que la préparation pour le troisième renouveau. Si dans le second renouveau, j'ai manifesté ce que Mon humanité a accompli et souffert, et très peu ce que Ma divinité accomplissait, aujoud'hui, dans ce troisième renouveau, après que la terre aura été purifiée et une grande partie de la présente génération détruite ... Je réaliserai ce renouveau en manifestant l'action de Ma divinité au sein de Mon humanité.

- Journal XII, 29 janvier 1919; Vivre dans la Divine Volonté, Rév. Joseph Iannuzzi, note de bas de page n. 406 ; version française reprise du blog leraton-laveuretl-aigle.blogspirit.com

En gardant à l'esprit que "avec le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour" (2 P 3: 8), le prophète Osée a écrit :

Venez, retournons vers le Seigneur ! il a blessé, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour : alors, nous vivrons devant sa face.

Os 6: 1-2

Tout cela pour dire : ne paniquez pas et ne perdez pas votre espérance en voyant cette confusion s'intensifier et se propager de plus en plus largement. Vous devez avoir une foi invincible en Jésus. Comme disait ce prêtre plus haut, je pense que nous commençons à voir les premiers signes de cette force d'égarement dont parlait Saint Paul et qui est la conséquence directe de L'Heure de l'Impiété à laquelle nous vivons aujourd'hui.

... le jour du Seigneur [n'est pas encore] arrivé ... il faut que vienne d'abord l'apostasie, et que se révèle l'Homme de l'impiété ... C'est pourquoi Dieu leur envoie une force d'égarement qui les fait croire au mensonge ; ainsi seront jugés tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal ... du fait qu'ils n'ont pas accueilli l'amour de la vérité, ce qui les aurait sauvés.

2 Thess 2: 2-3, 11, 10

Nous devons être conscients — pas effrayés, mais conscients — de ce qui se passe au-delà de la surface de certains événements. Ici, je vais me concentrer sur deux d'entre eux : le Pape François et le « changement climatique. » Soyez attentifs — vous comprendrez où tout cela nous mène ...

Le Pape François et le "Changement climatique"

L'un des mensonges les plus dangereux en ce moment, à mon avis, est la suspicion soutenue par un nombre croissant de Catholiques que le Saint-Père serait un anti-pape. Cette suspicion a été alimentée davantage encore par le fait que le Pape François semble donner de la voix à la théorie du « réchauffement climatique » provoqué par l'homme. Dans sa récente encyclique il écrit :

... de nombreuses études scientifiques signalent que la plus grande partie du réchauffement global des dernières décennies est due à la grande concentration de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, oxyde de nitrogène et autres) émis surtout à cause de l'activité humaine ... La même logique qui entrave la prise de décisions drastiques pour inverser la tendance au réchauffement global, ne permet pas non plus d'atteindre l'objectif d'éradiquer la [misère].

- Laudato si ', n° 23, 175

En effet, selon l'agence de presse Reuters, le Pape François est allé jusqu'à dire récemment que, si rien n'est fait à Paris par rapport au réchauffement climatique, le monde sera « à la limite du suicide ».

Ettore Ferrari / Piscine Photo via APBien sûr, le changement climatique est une réalité. Une réalité que la terre connaît depuis ses origines. Cependant, la question ici est de savoir si nous assistons à un « réchauffement climatique d'origine humaine. » Puisque c'est une question de science, il n'est pas nécessaire d'être d'accord avec l'opinion du Pape sur le sujet, même si cela figure dans une encyclique. La raison en est que la science ne fait pas partie de la mission que le Christ a confiée à son Eglise. Bien que je sois entièrement d'accord avec le Pape concernant le fait que l'humanité provoque des dommages irréversibles à la planète (lire The Great Poisoning), il nous faut être plus prudents quand il s'agit d'accepter la théorie du « réchauffement climatique » comme un fait « établi. » En fait, je pense que le "réchauffement climatique" est une distraction diabolique par rapport aux dommages réels qui sont provoqués à la planète à travers des pratiques agricoles non durables et essentiellement par "le terrorisme pratiqué par les grandes corporations" qui fait passer les profits avant la santé de la planète. Et pourtant, nous n'entendons pas un mot de la part des dirigeants du monde sur ces crises qui sont bien réelles. Oui, suivez les traces que laisse l'argent derrière lui et vous comprendrez pourquoi.

Maintenant, je tiens à faire remarquer que François n'est pas le premier Pape à commenter des sujets scientifiques controversés. Saint Jean-Paul II a également mis en garde contre « la destruction de la couche d'ozone » dans un message pour la célébration de la Journée Mondiale de la Paix :

La destruction progressive de la couche d'ozone et l' "effet de serre" qu'elle provoque ont atteint désormais des dimensions critiques par suite du développement constant des industries, des grandes concentrations urbaines et de la consommation d'énergie. Les déchets industriels, les gaz produits par la combustion des carburants fossiles, la déforestation incontrôlée, l'usage de certains types de désherbants, de produits réfrigérants et de combustibles de propulsion, tout cela, on le sait, nuit à l'atmosphère et à l'environnement ... Alors que, dans certains cas, les dégâts sont désormais irréversibles, dans bien d'autres cas, ils peuvent encore être contrôlés. C'est donc un devoir pour toute la communauté humaine - pour les individus, les Etats et les Organisations internationales - de prendre au sérieux leurs responsabilités.

1er janvier 1990 ; vatican.va

Bien que cette "crise" semble avoir été évitée, il est débatu aujourd'hui pour savoir s'il s'agissait ou non d'un cycle naturel (observés bien avant que les "CFC", aujourd'hui interdits, ne soient utilisés comme réfrigérants), ou d'un plan pour enrichir les professionnels de l'environnement et les entreprises chimiques.

Mais l'essentiel est ici : François et Jean-Paul II ont tous deux correctement identifié que l'humanité pollue l'environnement. (lire The Great Poisoning) Voilà la véritable crise environnementale : ce que nous déversons dans nos océans et notre eau douce ; ce que nous pulvérisons sur nos plantes et notre sol ; ce que nous libérons dans l'atmosphère au-dessus de nos villes ; quels produits chimiques nous ajoutons à nos aliments ; ce que nous injectons dans nos corps ; comment nous manipulons les gènes, etc.

La violence qu'il y a dans le coeur humain blessé par le péché se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l'eau, dans l'air et dans les êtres vivants.

- PAPE FRANCOIS - Laudato si ', n° 2

Mais apparemment, le "réchauffement climatique d'origine humaine" — pas cet empoisonnement dont parle le Pape François, ni le terrorisme islamique, ni encore la dette qui paralyse nos nations, ni même la "troisième guerre mondiale" ou les cyberattaques — apparaît comme étant « la plus grande menace pour les générations futures, » selon les mots de l'ancien Président Obama. (cf. CNSnews.com ; Jan. 20th, 2015)

... comme si des terroristes musulmans passaient leur temps à concevoir des plans infâmes en Syrie pour rejeter du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, tout en maudissant la nouvelle Alliance Mondiale Contre les Pets de Vache.

- Ben Shapiro, le 30 novembre 2015 ; Brietbart.com

Oublions ce genre de sarcasme. Il nous suffit de remettre sereinement en question le réchauffement climatique d'origine humaine, d'examiner d'autres opinions ou d'explorer des rapports scientifiques allant dans un autre sens pour être considérés comme des « négationistes » ou des « climatophobes. » (voir The Reframers) Comme le rapporte The Australian, (cf. climatedepot.com) Il y a un « Appel pour que les délégués ayant des opinions contraires soient éjectés des pourparlers de l'ONU. » Est-ce moi, ou est-ce l'approche la moins scientifique dont vous ayez jamais entendu parler ? Les mots de St Paul me viennent à l'esprit :

... le Seigneur, c'est l'Esprit, et là où l'Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté.

2 Cor 3: 17

Que ceci soit le premier indice qu'il y a peut-être un autre esprit opérant à cette heure de l'histoire. Aussi, laissons le Saint-Père un moment et analysons « la plus grande menace pour les générations futures. »

Le coup de froid du réchauffement climatique

J'ai passé huit ans dans le journalisme télévisé ; j'ai reçu la nommination du meilleur documentaire canadien de l'année 1997. (cf. What in the World is Going On ?) Je dis cela parce que je me suis toujours efforcé à cette époque, et encore aujourd'hui, d'être objectif ; d'examiner soigneusement les revendications et les faits, qu'ils soient religieux ou temporels.C'est pourquoi l'adhésion inconditionnelle à la théorie du réchauffement climatique « d'origine humaine », sans aucune place pour la moindre contestation, est inquiétante. La raison en est que l'origine de cette hypothèse et les preuves scientifiques qui se trouvent derrière sont à la fois douteuses et obscures. Commençons par la science ...

On nous dit qu'il est établi que « 99,5% des scientifiques et 99% des leaders mondiaux » sont d'accord pour dire que le réchauffement climatique est d'origine humaine. (Président Barack Obama, 2 décembre 2015, CNSnews.com) Et pourtant, les scientifiques du changement climatique ont été pris en flagrant délit de falsification de données dans le tristement célèbre scandale "Climategate" qui a rapidement été balayé sous le tapis. [1] De plus, comme le soulignait récemment dans le Washington Times le Président de la Commission des Sciences, de l'Espace et de la Technologie de la Chambre des Représentants des États-Unis, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA - en français : l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique) exclut délibérément des données satellite cruciales de ses projections climatiques.

Les données satellite atmosphériques, considérées par beaucoup comme étant les plus objectives, n'ont clairement montré aucun signe de réchauffement au cours des deux dernières décennies. Ce fait est bien documenté, mais a été embarrassant pour une administration déterminée à faire adopter des régulations environnementales coûteuses.

- Lamar Smith, The Washington Times, 26 novembre 2015

Mise à jour (4 février 2017) : A présent, « il y a des preuves inroyables que l'organisation qui est la principale source de données climatiques (NOAA) s'est empressée de publier un document historique exagérant le réchauffement climatique et qui avait pour but d'influencer l'accord historique de Paris sur le climat. » [2] Et ceci de la part du Dr John Bates, qui était le principal scientifique du National Climatic Data Center (centre national de collecte des données météorologiques) de la NOAA. [3] Pourquoi ? Pourquoi des scientifiques et des politiciens inventeraient-ils des données ou adopteraient-ils une position dictatoriale concernant la théorie du changement climatique d'origine humaine ? Une réponse surprenante fut directement donnée par le cofondateur de Greenpeace, un groupe écologiste radical.

Le changement climatique est devenu une force politique puissante pour de nombreuses raisons. D'abord, c'est universel ; on nous dit que tout sur Terre est menacé. Deuxièmement, il invoque les deux motivations humaines les plus puissantes : la peur et la culpabilité ... Troisièmement, il existe une puissante convergence d'intérêts entre les principales élites qui soutiennent le « récit » du changement climatique. Les écologistes propagent la peur et recueillent des dons ; les politiciens nous font croire qu'ils cherchent à sauver la Terre de la catastrophe ; les médias s'en donnent à coeur joie du sensationnalisme et des conflits en tous genres ; les institutions scientifiques collectent des milliards de dollars en subventions, créent de nouveaux départements et attisent une frénésie de scénarios effrayants ; les entreprises veulent "montrer mains vertes" et obtenir d'énormes subventions publiques pour des projets qui représenteraient autrement des pertes économiques, tels que les parcs éoliens et les panneaux solaires. Quatrièmement, la gauche considère le changement climatique comme un moyen parfait de redistribuer les richesses des pays industrialisés vers les pays en voie de développement et vers la bureaucratie de l'ONU.

- Dr Patrick Moore, PhD, co-fondateur de Greenpeace ; "Pourquoi je suis un sceptique du changement climatique", 20 mars 2015 ; new.hearttland.org

Dans un nouveau documentaire intitulé "Climate Hustle" (l'arnaque du Réchauffement climatique), une trentaine de célèbres scientifiques et experts du climat se sont levés pour contester les affirmations souvent frauduleuses et l'approche non scientifique du changement climatique. En fait, plusieurs scientifiques très respectés, étudiant les cycles à long terme et énigmatiques du système solaire, suggèrent que la Terre pourrait se diriger vers une période de refroidissement climatique, pour ne pas dire une mini-période glaciaire. [4] Mais ces études scientifiques sont le plus souvent ignorées. L'une des raisons est qu'il n'y a pas d'argent à se faire sur le « refroidissement climatique ». Par ailleurs, à la fin de l'année 2017, une nouvelle étude à partir de données satellite ne montre aucune accélération du réchauffement climatique sur les 23 dernières années. [5]

Mise à jour : Le National Climatic Data Center (NOAA) a été surpris en train de traffiquer les chiffres, de truquer les données relatives aux températures extrêmement froides qui ont balayé l'Amérique du Nord en 2017-2018 : « NOAA a ajusté les températures du passé pour les faire paraître plus froides qu'elles ne l'étaient et les températures récentes pour apparaître plus chaudes qu'elles ne l'ont été. » (cf. Brietbart.com)

Sombres origines

Alors pourquoi certains dirigeants mondiaux sont-ils si désireux de mettre en place de plus grandes restrictions, des « taxes carbone » et d'autres contrôles sur les nations ? Une autre réponse peut être trouvée dans les sombres origines du mouvement écologiste. Par exemple, le Club de Rome, un groupe de réflexion mondial, a admis avoir inventé le « réchauffement climatique » comme une impulsion nécessaire pour parvenir à réduire la population mondiale.

En cherchant un nouvel ennemi pour nous unir, nous avons émis l'idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d'eau, les famines, etc... feraient l'affaire. Peu importe si cet ennemi commun est réel ou ... inventé pour l'objectif fixé. Tous ces dangers sont causés par l'intervention humaine, et ce n'est que par le changement d'attitude et de comportement qu'ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi est donc l'humanité elle-même.

- Alexander King et Bertrand Schneider. Questions De Survie - La Revolution Mondiale a Commencé, p. 75, 1993 ; lu sur belgotopia.blogs.lalibre.be

Cet état d'esprit a été adopté par feu Maurice Strong, considéré comme le père et le "St Paul" [6] du mouvement environnementaliste mondial. Le contrôle de la population faisait partie de son idéologie. Après sa mort le 28 novembre 2015, l'agence de l'ONU pour l'environnement a déclaré : « On se souviendra toujours du combat de Maurice Strong pour placer l'environnement dans l'agenda international et au coeur du développement. » [7] Les mots « développement » ou « développement durable » sont connus pour être essentiellement des noms de code pour le démantèlement des marchés libres et la réduction des populations et de leur croissance. L'Organisation des Nations Unies a été démasquée par le passé pour son usage de termes larges et vagues comme celui-ci. Par exemple, « santé reproductive » est essentiellement le nom de code progressiste pour « accès à l'avortement » et « contrôle des naissances. »

La pression exercée pour imposer le contrôle de la population ou la « transition démographique », ainsi que la gouvernance mondiale, a été agressivement promu par Strong dans l'Agenda 21, un document de 40 pages plutôt inquiétant d'orientation marxiste. Et maintenant, l'Agenda 2030, utilisant un langage similaire, est le nouvel objectif fixé aux Nations Unies. La journaliste Lianne Laurence a écrit un excellent résumé, bien qu'effrayant, de l'héritage de Strong que nous récoltons aujourd'hui : lire son article en anglais ici : “Ce mouvement environmental est intégralement consacré à la dépopulation de la terre".

Cependant, Strong n'est pas le seul à admettre que le récit du « réchauffement climatique » porte des objectifs idéologiques occultes. En 1988, l'ancienne ministre canadienne de l'Environnement, Christine Stewart, a déclaré aux rédacteurs et journalistes du Calgary Herald : « Peu importe si la science du réchauffement climatique est inventée de toute pièce ... le changement climatique [offre] la plus grande opportunité de faire régner la justice et l'égalité dans le monde. » [8] Et par là, on entend la réorganisation complète de l'économie mondiale. La secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Christine Figueres, a récemment déclaré :

C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que nous nous fixons la tâche de changer intentionnellement, dans un laps de temps défini, le modèle de développement économique qui prévaut depuis au moins 150 ans — depuis la révolution industrielle.

- le 30 novembre 2015 ; europa.eu

Un sénateur américain, Timothy Wirth, qui représentait alors l'administration Clinton-Gore en tant que sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires mondiales, a déclaré : « Même si la théorie du réchauffement climatique est fausse, le fait de considérer cette théorie comme une réalité a l'avantage de nous faire réaliser des économies d'énergie, ainsi cela aura des effets positifs dans tous les cas en termes de politique économique et de politique environnementale. » [9]

En 1996, Mikhaïl Gorbatchev, ancien président de l'Union soviétique, faisant écho au Club de Rome, soulignait l'importance de se servir de l'alarmisme climatique pour promouvoir les objectifs socialistes marxistes : « La menace d'une crise environnementale, dans le contexte d'un désastre international, jouera un rôle clé dans la mise en place du Nouvel Ordre Mondial. » [10] S'exprimant lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de La Haye en l'an 2000, l'ancien président français Jacques Chirac a expliqué : « Pour la première fois, l'humanité se donne un véritable instrument de gouvernement global, qui devra trouver sa place dans cette Organisation Mondiale de l'Environnement que la France, que l'Union européenne, appellent de leurs voeux. » [11]

Bien sûr, la réponse immédiate de nombreux chrétiens mal informés et d'analystes profanes a été de dire : « Eh bien, le Pape appelle lui-même un nouvel ordre économique mondial de ses voeux ! » Mais comme je l'ai expliqué dans The Parallel Deception, ce que l'Église Catholique entend par là et ce que les mondialistes veulent dire sont deux choses très différentes. L'Église Catholique, dans sa doctrine sociale, a toujours insisté sur le principe de "subsidiarité", qui place la personne humaine au centre de la croissance économique sans céder à la cupidité du capitalisme sauvage (ce que François appelle « le fumier du diable  » ) ni les idéologies inhumaines du marxisme.

De même qu'on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s'acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice, en même temps que troubler d'une manière très dommageable l'ordre social, que de retirer aux groupements d'ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste et d'un rang plus élevé, les fonctions qu'ils sont en mesure de remplir eux-mêmes. L'objet naturel de toute intervention en matière sociale est d'aider les membres du corps social, et non pas de les détruire ni de les absorber.

Compendium de la doctrine sociale de l'Église, IV. Le principe de subsidiarité, n. 186

Par conséquent, le Pape François a condamné à juste titre et de manière constante la « colonisation idéologique », y compris la tentative de subvertir la souveraineté nationale.

Aucun pouvoir, de fait ou constitué, n'a le droit de priver les pays pauvres du plein exercice de leur souveraineté ; et quand c'est le cas, nous voyons de nouvelles formes de colonialisme qui affectent sérieusement les possibilités de paix et de justice parce que “La paix se fonde non seulement sur le respect des droits de l'homme, mais aussi sur les droits des peuples particulièrement le droit à l'indépendance.”

— PAPE FRANCOIS, Rencontre mondiale des mouvements populaires, Bolivie; 10 juillet 2015 ; Vatican.va

Le Pape François : trompé ou trompeur ?

Ainsi, il est certes troublant de voir les termes « réchauffement climatique » et « développement durable » dans l'encyclique du Pape François, Laudato si' — autant qu'on serait surpris de voir les mots « santé reproductive » imprimés dans Humanae Vitae. Pour citer l'avertissement de Saint Paul : « quelle communion la lumière a-t-elle avec les ténèbres ? » (2 Co 6 : 14)

En ce qui concerne l'encyclique, le Cardinal australien George Pell dit :

Il y a beaucoup, beaucoup d'éléments intéressants. Certains d'entre eux sont magnifiques, mais l'Eglise n'a pas de compétences scientifiques… L'Eglise n'a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l'autonomie de la science.

« Le cardinal Pell critique l'encyclique "Laudato si », 17 juillet 2015 ; cath.ch

J'ai vigoureusement défendu le pontificat du Pape François parce qu'il est le Vicaire du Christ valablement élu et le successeur de Pierre. (cf. Papalotry?) Tout en nous appelant à sortir de notre apathie, de nos zones de confort et de notre suffisance, il n'a pas changé une lettre du dépôt de la foi, il ne le peut pas. Mais cela ne signifie pas qu'il ne peut pas se tromper en dehors des questions de "foi et de morale" ou pécher comme le reste d'entre nous. Et ainsi, le Saint-Père n'est pas à l'abri de la critique :

Maintenant, mis à part la foi (doctrine contenue dans la Sainte Écriture et la Sainte Tradition, et articulée par le Magistère) et la morale (ce qui est "bon" par rapport à ce qui est "mauvais"), le Pape peut rester tacite ou ne pas insister sur telle ou telle question relative à l'éthique (ce qui est « juste » par rapport à ce qui est « faux »), et ce, parfois en raison de motifs sociopolitiques. Maintenant, en réponse à la question de savoir si l'on peut être critique par rapport au Pape dans le domaine de l'éthique : [oui nous le pouvons, c'est même] l'une de nos prérogatives, aussi longtemps que, en étant critique quant à ses conseils, l'on ne perd jamais de vue le fait qu'il est le Vicaire du Christ sur terre qui possède le charisme de l'infaillibilité sur des sujets ex cathedra relatifs à la foi et à la morale, et dont les enseignements non ex cathedra sur la foi et la morale doivent être respectés.

— Rev. Joseph Iannuzzi, théologien, citation de « Peut-on critiquer le Pape ? voir PDF

Mais la question que je me pose — et nous devrions tous nous la poser — est la suivante : puisque c'est un fait que beaucoup de passages de l'encyclique Laudato si' n'ont pas été écrits par le Pape mais par des experts scientifiques et d'autres théologiens, quelle part des opinions du Pape sur ces questions nous sont communiquées par ses conseillers ? A-t-il simplement considéré comme des faits ce que ceux qu'il a présumé être de bonne volonté lui ont dit être une science infaillible ?

En lisant divers sites et forums d'information, il est clair que de nombreux catholiques pensent que le Pape contrôle et est conscient d'absolument tous les aspects du Secrétariat du Vatican et de la Curie — les instances politiques et religieuses respectives du Vatican. Non seulement c'est absurde, mais c'est impossible. Le nombre de départements et la taille du personnel signifient que le Saint-Père doit compter sur les conseils et la coopération des cardinaux et du personnel qui travaillent avec lui. Et comme nous l'avons vu maintes et maintes fois, en particulier sous le pontificat de Benoît XVI, on ne peut pas toujours faire confiance à ces assistants (et je n'ai encore rien dit sur les allégations crédibles selon lesquelles la franc-maçonnerie et les communistes ont infiltré le Vatican).

Les revendications à l'encontre du Pape François, faites par plus d'un catholique « conservateur » et subtilement propagées dans certains médias catholiques, se résument à ceci : parce qu'ils perçoivent correctement la confusion générale dans l'Église, ils concluent de façon erronée que le Pape est, par conséquent, expressément complice. C'est un jugement. Ca l'est pour la simple raison que nous ne connaissons pas son coeur, ni ce que ses conseillers lui ont dit, ni ce qu'il sait précisément sur ce qui se passe autour de lui dans les affaires temporelles. En fait, mon opinion personnelle est que le Saint-Père n'est pas aussi à l'écoute de l'actualité que beaucoup le pensent, et voici pourquoi.

Il était autrefois un videur de boîte de nuit, et après être devenu prêtre, il a préféré passer le plus clair de son temps parmi les anawim, les pauvres et les nécessiteux. En conséquence, il est possible que Jorge Mario Bergoglio, aujourd'hui Pape François, est aussi simple à certains égards que le pêcheur auquel il a succédé. Du moins, il semble l'avoir suggéré lui-même. Il parle et lit très peu l'anglais — et sans doute aussi peu le français (et par conséquent, sa compréhension de la culture occidentale doit être très limitée). Il a admis qu'il n'utilise pas Internet et ne regarde pas beaucoup la télévision. Il a dit qu'il ne lisait qu'un seul journal italien et qu'il n'était pas un expert en matière politique ou économique. Et récemment, il a été déclaré que le Pape ignorait complètement que son commentaire, « Qui suis-je pour juger ? » avait créé un tel tumulte — déclaration qui à elle seule indique à quel point le Saint-Père suit peu les médias que vous et moi lisons. Et cela peut être plus important que nous ne le pensons, car le débat sur le « réchauffement climatique » est principalement confiné dans le domaine des médias occidentaux.

Tout cela pour dire que le Pape François, dans son authentique souci des véritables déséquilibres de l'économie et des ressources de la planète et des dommages réels que nous causons à l'environnement, a accepté comme fait scientifique ce qui ne l'est peut-être pas. L'ironie est que, si les scientifiques du climat arrivent à leur fin, davantage de poisons et de métaux lourds seront probablement pulvérisés dans l'atmosphère par le biais des épandages chimiques (chemtrails) dans le but d'altérer le climat en renvoyant la lumière du soleil dans l'espace. [12] Étant donné que la science du changement climatique a été marquée par la controverse, la falsification de données, une éthique mal éclairée et le fait que nous savons relativement peu au sujet des cycles terrestres et solaires à long terme ... il est étonnant que le Vatican ait même souhaité aborder le sujet. Mais encore une fois, les paroles du Pape Benoît XVI me viennent à l'esprit lorsqu'il disait que la souffrance de l'Église provient souvent de l'intérieur.

Nous l'avons toujours su mais nous voyons aujourd'hui de façon beaucoup plus terrifiante que la plus grande persécution de l'Eglise — les attaques contre l'Eglise et le pape — ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché de l'Eglise

— PAPE BENOIT XVI, interview lors du vol à destination de Lisbonne, Portugal; Chiesa , 12 mai 2010

L'apostasie arrive

Nous vivons une période de grande confusion, si ce n'est les premiers signes de cette « puissance d'égarement et de mensonge » dont Saint Paul nous avait avertis qu'elle surviendrait. Mais il a également conclu son discours sur l' "homme impie" en nous donnant l'antidote de cette puissance d'égarement de l'Antichrist (cf. The Great Antidote) :

Ainsi donc, frères, tenez bon, et gardez ferme les traditions que nous vous avons enseignées, soit de vive voix, soit par lettre.

2 Th 2: 13-15

Nous n'avons aucun mandat pour nous prononcer définitivement sur des questions scientifiques. Par contre,

C'est le Christ que nous annonçons ; nous avertissons tout homme, nous instruisons chacun en toute sagesse, afin de l'amener à sa perfection dans le Christ.

Col 1: 28

Nous avons une Tradition Sainte et bimillénaire qui est demeurée intacte, et qui continuera de l'être longtemps après que le Pape François et vous et moi auront quitté ce monde. Accrochez-vous fermement à cette tradition. Accrochez-vous solidement au Christ. Et demeurez en communion avec le Saint-Père qui a été, avec constance et fidélité, garant de la Sainte Tradition, malgré ce que ses détracteurs peuvent dire. Comme le souligne le biographe des papes William Doino Jr. :

Depuis qu'il a été élevé sur la Chair de Saint-Pierre, François n'a pas faibli dans son engagement pour la fédense de la foi. Il a exhorté les pro-vie à « rester concentrés » sur la défense du droit à la vie, a défendu les droits des pauvres, repproché aux lobbies homosexuels de promouvoir les relations entre personnes de même sexe, a exhorté les évêques à lutter contre l'adoption par des couples homosexuels, a réaffirmé l'éminente dignité du mariage traditionnel, fermé les portes à l'ordination de femmes prêtres, salué Humanae Vitae, loué le Concile de Trente et l'herméneutique de la continuité, en lien avec Vatican II, dénoncé la dictature du relativisme .... il a souligné la gravité du péché et le besoin de confession, mis en garde contre Satan et la damnation éternelle, condamné la mondanité et le "progressisme adolescent", a défendu le dépôt sacré de la foi, et a exhorté les chrétiens à porter leurs croix y compris jusqu'au martyre. Ce ne sont pas les mots et les actes d'un moderniste laïcisant.

— 7 décembre 2015, First Things

Pourtant, beaucoup sont irrités et dégoûtés que « des images de fausse Miséricorde, d'humanisme, représentant le monde animal et les changements climatiques » aient été projetées sur la façade de Saint-Pierre pour le lancement de l'Année Jubilaire de la Miséricorde. [13] Néanmoins, l'incursion du Saint-Père dans le domaine d'une science discutable ne lui fait pas perdre la légitimité de son pontificat ni son rôle de souverain pasteur consistant à nourrir le troupeau du Christ. Au contraire, l'appel constant de la Sainte Vierge à « prier pour vos bergers » devient plus urgent que jamais. Alors, continuez à croire que Jésus guidera la Barque de Pierre à travers toutes les tempêtes, y compris la présente Grande Révolution, où des hommes puissants tentent de renverser l'ordre actuel et de mettre toutes les nations sous leur contrôle.

Le « réchauffement climatique » soi-disant d'origine humaine semble être l'un de leurs outils — que tous ses défenseurs en soient conscients ou non.

Mark Mallett

[1] cf. “Climategate, the sequel : How we are STILL being tricked with flawed data on global warming” ; The Telegraph
[2] cf. ailonline.com, 4 février 2017
[3] cf. science.house.gov
[4] cf. “L'activité étrange du Soleil risque de provoquer une nouvelle ère glaciaire”, 12 juillet 2013 ; The Irish Times ; voir aussi The Daily Caller
[5] cf. The Daily Caller, 29 nov. 2017
[6] cf. theglobeandmail.com
[7] cf. LifeSiteNews.com, Dec. 2nd, 2015
[8] cité par Terence Corcoran, “Global Warming: The Real Agenda,” Financial Post, 26 décembre 1998 ; du Calgary Herald, 14 décembre 1998
[9] cf. The National Review, August 12th, 2014
[10] cité dans le The National Review, 21 août 2014 ; cité dans The National Journal, 13 août 1988
[11] cf. discours.vie-publique.fr
[12] lire The Great Poisoning ; et aussi your newswire.com et geoengineeringwatch.org
[13] cf. ZENIT, 4 décembre 2015

Soutenir l'apostolat de Mark Mallett

The Now Word : Reflections on our Times - with Mark Mallett

Commentaires des internautes

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Commentaire laissé par le

LA LÉGENDE CONTEMPORAINE DU CO2 !

Il est indéniable que notre planète se réchauffe, mais l’activité industrielle humaine qui produit du CO2 n’en est pas l’unique responsable ! Ce n’est un secret pour aucun des scientifiques du monde entier, tous ces scientifiques savent que le CO2 en tant que responsable unique du réchauffement de la terre est un pur mythe !

En réalité, ce n’est pas uniquement notre bonne vieille planète terre qui se réchauffe, mais bien tout notre système solaire, et ce, en commençant par les planètes les plus éloignées du soleil ! Nous n’assistons donc pas à un simple réchauffement périphérique dans notre système solaire, mais à son réchauffement TOUT ENTIER ! Et tout cela est en rapport avec la signification du Miracle du soleil à Fatima.

LE MIRACLE DU SOLEIL À FATIMA : SA SIGNIFICATION ESCHATOLOGIQUE POUR NOTRE TEMPS >> https://www.vie-nouvelle.net/le-miracle-du-soleil-a-fatima-sa-signification-eschatologique-pour-notre-temps

Commentaire laissé par le

Je crois qu'il faut aussi mieux comprendre la stratégie des suppôts de Satan (et ennemis de l'Église) pour comprendre la difficulté pour l'Église d'y répondre efficacement.
Ils ont, depuis 1789, mis toute la planète et toute l'humanité en coupe réglée, par leurs diaboliques révolutions, y compris la révolution industrielle, qui a entassé plus de la moitié de l'humanité dans des mégalopoles et bidonvilles, et l'asservie dans ses mines, usines, ateliers et bureaux.
Comme les résultats tragiques de toute cette surexploitation ne peuvent plus être niés, ils ont inventé un écran de fumée satanique pour se disculper. Ils font croire à l'humanité asservie que c'est elle qui est seule coupable et qui doit donc payer les « droits à polluer » (sic).
L'Église ne peut donc non plus nier qu'il y ait un problème majeur, lié à l'activité humaine, mais elle doit aussi réussir à rendre ses droits à Dieu sur sa Création. Droits actuellement usurpés par ses pires ennemis, les suppôts de Satan.

Commentaire laissé par le

Je pense qu'une autre raison de cette idéologie climatique est de détruire la culture (et la civilisation occidentale trop imprégnée de judéo-christianisme), cette culture qui n'existe pas en France selon le Président Macron.

Une simple anecdote vous permettra de comprendre de quoi je parle : j'ai une ancienne connaissance qui travaille ici à Bruxelles au musée du Cinquantenaire en tant que restauratrice d'objets d'art. Depuis quelques années sont service reçoit de moins en moins de subside pour lui permettre de poursuivre ce travail de restauration. La raison est qu'on leur a fait bien comprendre que la lutte contre le réchauffement climatique était la priorité absolue et qu'il valait donc mieux soutenir cette "belle cause" pour sauver la planète que la culture. Je pense que cette anecdote est assez claire à elle seule. Malheureusement combien de personnes, sociétés, associations, gouvernements continuent de croire à cette théorie du réchauffement climatique (sauf Donald Trump aux USA qui doit être salué pour cela et non pas lynché ; d'ailleurs il est devenu devient l'ennemi n°1 à abattre depuis qu'il a souhaité se retirer de l'accord de Paris sur le Climat) et à tout y sacrifier y compris notre culture et notre civilisation.

A nous, citoyens, de ne pas gober ce mensonge et d'informer notre entourage. Je me dis que tout cet argent utilisé soit disant pour lutter contre le réchauffement de la planète aura forcément un tout autre usage, la question est de savoir lequel. Cet article nous en donné déjà une idée.

Commentaire laissé par le

Bonjour,
Merci du bon travail,nous comprenons un peu mieux pourquoi TRUMP , a pris ses distances avec les conclusions récentes sur le sujet.
union de prière et que le Saint Esprit vous éclaire et vous bénisse

Commentaire laissé par le

Un des plus grands péchés que puisse commettre l'Église, ce serait se couper de son prochain, et surtout se couper des plus pécheurs.
Ce serait ne s'occuper que du troupeau, sans plus aller à la recherche des brebis perdues. Ce serait se satisfaire de la présence des fils aînés, en oubliant l'existence des fils prodigues. Ce serait entretenir la bonne santé des bien portants, en négligeant le souci et les soins des malades.
Je pense que le Pape François déconcerte surtout le troupeau des fils aînés et bien portants. Ceux qui voient mal comment et pourquoi aller dans les périphéries, où errent les brebis perdues, les fils prodigues et les malades.
Or, l'Église n'a jamais converti aucun peuple païen sans aller vers lui, sans le rencontrer, en prenant des risques, jusqu'au martyre parfois. Et l'Église n'a jamais dit à aucun peuple « vous êtes mauvais ». Elle leur a toujours dit « Dieu vous aime, Jésus nous l'a dit et nous l'a prouvé. »

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