Confusion climatique


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Publié le lundi 17 juin 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Sciences et technologies

Nombre de consultations : 550

Le Catéchisme déclare que « le Christ a doté les pasteurs du charisme d'infaillibilité en matière de foi et de moeurs. » [1] Cependant, en matière de science, de politique, d'économie, etc., l'Église prend généralement ses distances, se limitant à nous guider sur les questions d'éthique et de morale touchant le développement et la dignité de la personne humaine. Comme l'a déclaré le cardinal [australien] Georges Pell :

... l'Église n'a pas de compétences scientifiques... L'Église n'a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l'autonomie de la science

—Cardinal Pell au sujet de "Laudato si", 20 juillet 2015 ; cath.ch

Et cependant, le Vatican sexprime de plus en plus ouvertement sur la question du « réchauffement climatique » d'origine humaine — comme s'il s'agissait désormais d'un fait établi scientifiquement (le terme de « réchauffement climatique » est un terme que presque plus personne n'utilise hormis le Vatican [et les médias catholiques] ; « changement climatique » est devenu le nouveau mot à la mode après que des rapports scientifiques fallacieux, se basant sur des statistiques trafiquées, ait remit sérieusement en question les pronostics climatiques relatifs au « réchauffement de la planète ».) En effet, des études continuent d'apparaître jetant de sérieux doutes sur la notion de réchauffement climatique d'origine humaine et sur les modèles informatiques qui l'accompagnent. Prenez, par exemple, cette récente étude évaluée par des pairs qui a révélé que les modèles atmosphériques avaient exagéré le réchauffement climatique de près de 45%. [2]

Alors, pourquoi le Pape François a-t-il si fermement défendu cet alarmisme du « réchauffement de la planète » ? En effet, aujourd'hui encore (14 juin 2019), le Saint-Père s'est fait le véritable porte-parole des Nations Unies, faisant non seulement écho à leurs avertissements de plus en plus discutables, mais allant jusqu'à encourager leur initiative visant à l'institution d'une taxe carbone :

Chers amis, le temps est compté ! ... Une politique de tarification du carbone est essentielle si l'humanité souhaite utiliser avec sagesse les ressources de la création... les effets sur le climat seront catastrophiques si nous dépassons le seuil de 1,5° C défini dans les objectifs de l'Accord de Paris.

—PAPE FRANÇOIS, 14 juin 2019 ; Brietbart.com ; lire aussi : Le Pape François appelle à une « transition énergétique radicale »

Il poursuit:

Face à une urgence climatique, nous devons prendre les mesures appropriées pour éviter de commettre une grave injustice vis-à-vis des pauvres et des générations futures.

—Ibid.

L'Académie pontificale des sciences, et donc François, se fondent sur les conclusions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), qui n'est pas un organe scientifique. Marcelo Sanchez Sorondo, évêque-chancelier de l'Académie pontificale a déclaré :

Il y a aujourd'hui un consensus croissant sur le fait que les activités humaines ont un effet perceptible sur le climat de la Terre (GIEC, 1996). Des efforts énormes ont été investis dans la recherche scientifique qui constitue la base de cette affirmation.

—Cf. Catholic.org

Cette déclaration est inquiétante sachant que le GIEC a été discrédité à maintes reprises. Le Dr Frederick Seitz, physicien de renommée mondiale et ancien président de la National Academy of Sciences des États-Unis, a critiqué le rapport de 1996 du GIEC qui utilisait des données sélectives et des graphiques falsifiés : « Je n'ai jamais été témoin d'une corruption plus troublante du processus d'évaluation par les pairs que les événements qui ont conduit à ce rapport du GIEC », a-t-il déploré. [3] En 2007, le GIEC a dû corriger un rapport qui exagérait le rythme de la fonte des glaciers de l'Himalaya et qui affirmait à tort qu'ils pourraient tous disparaître d'ici 2035. [4] Le GIEC a récemment été surpris à nouveau en train d'exagérer les données sur le réchauffement de la planète dans un rapport établi en urgence dans le but d'influencer l'Accord de Paris. Ce rapport avait falsifié des données afin de suggérer qu'aucune "pause" dans le réchauffement de la planète ne s'est produite depuis le début du présent millénaire. [5]

Douloureuse ironie

L'ironie dans tout cela est profondément troublante. D'une part, une taxe carbone pénalise en réalité les pauvres, freine les jeunes travailleurs qui ne touchent qu'un salaire minimum et peinent à s'en sortir financièrement, et accable les navetteurs résidant en milieu rural, les camionneurs et les chauffeurs de taxi, tout en n'ayant aucun effet sur le climat. Ici, dans la province de Saskatchewan (Canada) où je vis, une taxe sur le carbone a été imposée il y a deux mois. Le prix de l'essence a augmenté de 20 cents le litre du jour au lendemain, ce qui représente une hausse mensuelle du coût de l'essence de plusieurs centaines de dollars, sans que cela n'ait aucun impact sur la prétendue apocalypse climatique. En réalité, les taxes sur le carbone et la hausse du prix du carburant qui en a résulté ont même entraîné le mouvement de révolte des "gilets jaunes" en France. [6]

Comme l'a exprimé l'un des co-fondateurs du groupe environnemental Greenpeace en réponse à cette frénésie autour du changement climatique :

Il n'y a aucune preuve scientifique selon laquelle nous sommes la cause du réchauffement climatique survenu au cours des 200 dernières années... L'alarmisme nous pousse, par des tactiques catastrophistes, à adopter des politiques énergétiques qui vont créer une énorme quantité de pauvreté énergétique parmi les populations les plus pauvres. Ce n'est pas bon pour les gens et ça ne l'est pas davantage pour l'environnement... Dans un monde plus chaud, nous pouvons produire plus de nourriture.

—Dr. Patrick Moore, Fox Business News avec Stewart Varney, janvier 2011; Forbes.com

Cela n'est plus à prouver, davantage de CO2 signifie plus de chaleur et des conditions de croissance bien plus favorables. Les époques les plus déstabilisantes et les plus difficiles pour l'humanité, d'un point de vue climatique, survinrent toutes les fois où la Terre eut à traverser une période de refroidissement dite « mini ère glaciaire ». L'expert suédois du climat, le Dr Fred Goldberg, constate non seulement à quel point la Terre avait été beaucoup plus chaude, bien avant que l'homme ne produise des émissions de carbone, mais il affirme que nous pourrions entrer « à tout moment » dans une nouvelle ère glaciaire :

Si nous remontons aux derniers 4000 à 3500 ans de la période de l'âge du bronze, il faisait au moins trois degrés plus chaud qu'aujourd'hui dans l'hémisphère nord… nous avons eu un nouveau pic de température élevée en 2002 après une activité solaire maximale, maintenant la température est en train de redescendre. Nous nous dirigeons donc vers une période de refroidissement.

—22 avril 2010 ; en.people.cn ; lire aussi : Dérèglement climatique : allons-nous vers une nouvelle période glaciaire ?

Mais sans doute l'aspect le plus délicat de ce soutien sans équivoque apporté par le Vatican à la théorie du « changement climatique » est qu'il apparaît remarquablement naïf quant à l'agenda des Nations Unies, qui est clair et connu de tous : utiliser [la lutte contre] le « réchauffement climatique » pour redistribuer les richesses, et non pas pour modifier le climat. Comme l'a admis avec franchise un responsable du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) :

… Il faut se débar­rasser de l'illusion selon laquelle la politique climatique inter­nationale est une politique environ­nementale. Mais il faut dire clairement que, grâce à la politique climatique, nous redistribuons de facto la richesse planétaire...

Ottmar Edenhofer, fdesouche.com, 19 novembre 2011

Parenthèse de Pierre et les Loups

La volonté de redistribuer les richesses peut sembler juste de prime abord, cependant elle a souvent été incarnée par des systèmes communistes qui provoquèrent plus de misère qu'ils ne luttèrent réellement contre elle. On ne se contente en effet pas de redistribuer les richesses de la planète, actuellement entre les mains des plus riches, mais on va jusqu'à retirer leurs propriétés aux citoyens (terres, bien immobiliers, etc...) pour en faire la propriété de l'Etat qui peut ensuite les redistribuer à sa guise.

Nous devrions prendre conscience de cet esprit de dépossession qui plane sur nos sociétés, un esprit qui cherche, progressivement, à changer radicalement les mentalités :

« Dans 25 ans, l'idée de propriété paraîtra totalement démodée, car toute l'économie sera fondée sur la location »

Tout louer, ne plus rien posséder ; lire aussi : Ne rien posséder, est-ce possible ?

Bien entendu avant d'user de la manière forte pour nous déposséder de nos biens, le nouveau communisme tente la manière douce (la séduction) en vantant de plus en plus les avantages qu'il y a à ne plus rien "posséder" et à privilégier la location et le "partage" (dans le sens de "mise en commun" de ce qui appartient à l'Etat et non au citoyen, d'où le terme de "communisme"). Voici quelques exemples qui vous feront comprendre de quoi il est question :

  • Aujourd'hui, nous n'achetons plus nos logiciels informatiques sur CD ou DVD mais sommes de plus en plus contraints (faute d'alternatives) de nous tourner vers un nouveau modèle de logiciels dématérialisés disponibles uniquement en téléchargement, des logiciels "as a service" (en tant que service). Le logiciel ne nous appartient plus, nous en payons uniquement le droit d'utilisation. Windows 10 en est un exemple majeur mais depuis quelques années de plus en plus de logiciels sont concernés par ce changement de paradigme.
  • Nous sommes de plus en plus incités à enregistrer nos données informatiques, non plus sur nos disques durs à la maison ou au bureau, mais sur des serveurs distants, dans le "cloud" (dans les "nuages", on ne sait trop où). Si nous l'acceptons, nos données ne nous appartiennent plus et nous n'avons plus qu'un droit d'utilisation sur celles-ci.
  • Les cinéphiles regardent de plus en plus leurs films en "streaming" à la demande, sur Internet et non plus sur DVD ou Blu-ray. (Même principe pour les audiophiles qui préfèrent écouter la musique en MP3 plutôt que sur CD ou disques vinyles) Ils ont un droit de visionnage (ou d'écoute) qui peut leur être retiré à tout moment, mais ne possèdent plus leur film ou leur musique sur support physique.
  • Nous lisons de moins en moins de livres, et nous tournons de plus en plus vers les e-books et les fameuses "liseuses" électroniques et autres Kindle d'Amazon. Nous acceptons dès lors de n'acheter qu'un droit de lecture sans posséder le livre lui-même. Ce droit, une fois encore, peut nous être retiré du jour au lendemain, par exemple pour raison de censure.
  • Voitures et vélos partagés, et maintenant même trottinettes ; ils sont partout dans les rues de nos villes (on trébuche presque dessus au tournant d'un trottoir) ; on ne sait trop à qui ils appartiennent mais certainement plus à leurs utilisateurs !
  • Les gens préfèrent de plus en plus louer leurs meubles et leurs appareils électro-ménagers plutôt que de les acheter.

Notons que ce nouveau "business model" a pour effet d'enrichir les entrerprises au détriment du citoyen qui ne possède plus ce pour quoi il paie et qui est plongé dans une habitude de consommation permanente.

Si vous considérez tout ceci comme un progrès, même si ça l'est sans doute à certains égards, détrompez-vous, ce n'est que la première étape... Et sachons que cela s'accompagne toujours d'une forme de contrôle (DRM, ondes GPS, webcam, télémétrie, etc.) pour surveiller l'usage que nous faisons de ces biens qui ne nous appartiennent plus.

Sous prétexte de lutter contre les changements climatiques, pour la paix, contre les injustices et la pauvreté dans le monde, nos gouvernements (et les grosses multinationales et autres GAFA) tentent de changer notre façon de penser et de consommer, et force est de constater que la majorité de nos concitoyens se prêtent au jeu très volontiers.

Le [nouveau] communisme (ou écosocialisme, ndt) avance aujourd'hui sous le couvert de la science [et de l'écologie]. La secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, Christine Figueres, a déclaré en 2015 :

C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que nous nous donnons pour mission de changer intentionnellement, dans un délai déterminé, le modèle de développement économique qui règne depuis au moins 150 ans depuis la révolution industrielle.

—30 novembre 2015 ; unric.org ; skyfall.fr

Malgré cela, la position du Vatican est que...

... de nombreuses études scientifiques signalent que la plus grande partie du réchauffement global des dernières décennies est due à la grande concentration de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, oxyde de nitrogène et autres) émis surtout à cause de l'activité humaine... La même logique qui entrave la prise de décisions drastiques pour inverser la tendance au réchauffement global, ne permet pas non plus d'atteindre l'objectif d'éradiquer la [misère].

—Pape François, Laudato si ', n° 23, 175

Les véritables crises

Il y a tellement de contradictions dans tout cela que ça en devient tout simplement stupéfiant. Cela nous amène à nous demander qui donc peut bien conseiller le Pape François sur cette question, et sont-ils eux-mêmes induits en erreur — ou est-ce eux qui cherchent à tromper le Saint-Père ? Une fois de plus, cela me rappelle les propos de Massimo Franco, l'un des « Vaticanistes » de premier plan et correspondant pour le quotidien italien Corriere della Sera, qui avait déclaré :

Le cardinal Gerhard Müller, ancien gardien de la foi, un cardinal allemand... a déclaré dans un entretien récent que le Pape est entouré d'espions, qui ont tendance à ne pas lui dire la vérité, mais uniquement ce que le Pape veut entendre.

Inside the Vatican, mars 2018, p. 15 ; lire La désorientation diabolique par Mark Mallett

Si le Pape a été amené à croire que la planète est sur le point de faire face à un changement climatique qui serait la conséquence de pratiques immorales de la part de l'homme, alors il n'est pas surprenant qu'il veuille élever la voix. Le problème est que la "science" qui promeut cette idéologie baigne tellement dans la manipulation et la supercherie, comme je l'ai déjà souligné dans deux articles (voir plus bas), que l'Église peut, à ce stade, faire bien plus de mal que de bien. En réalité, ce n'est pas le réchauffement planétaire mais l'empoisonnement planétaire qui constitue la crise la plus flagrante et la plus immédiate à laquelle l'humanité est confrontée : l'empoisonnement des océans, l'empoisonnement de l'agriculture, l'intoxication causée par nos produits domestiques ou par ce que nous portons sur nous et ce que nous mangeons (cf. nanoparticules d'argent, de titane, d'aluminium, etc., ndt).

En fait, quelqu'un a-t-il informé le Pape des expérimentations chimiques en cours dans l'atmosphère afin de lutter contre le prétendu réchauffement climatique ? En 1978 déjà, dans un rapport clairement documenté du Congrès américain, il avait été admis que plusieurs gouvernements, organismes et universités nationaux ont activement tenté d'altérer le climat, pour s'en servir à la fois comme arme et comme moyen de changer les conditions météorologiques. [7] L'un des moyens d'accomplir cela a été de pulvériser des aérosols dans l'atmosphère [8], plus connus sous le nom de traînées chimiques ou « chem-trails » en anglais. Celles-ci doivent être différenciées des trainées qui s'échappent habituellement des réacteurs des avions. Au contraire, les trainées chimiques peuvent subsister dans le ciel pendant des heures, bloquant la lumière du soleil, dispersant ou générant une couverture nuageuse [9], et pire encore, une pluie de toxines et de métaux lourds sur un public qui ne se doute de rien. Les métaux lourds, bien sûr, sont liés à une myriade de problèmes de santé et de maladies lorsqu'ils s'accumulent dans le corps. Des campagnes de sensibilisation du public à travers le monde commencent à mettre en lumière cette dangereuse expérimentation sur l'homme. [10]

Plutôt que de m'étendre davantage sur ce dont j'ai déjà parlé précédemment, je voudrais signaler trois articles pour ceux d'entre vous qui souhaitent approfondir ces sujets :

  • Pour en savoir plus sur ce qui se cache réellement derrière le « réchauffement de la planète » et l'idéologie sous-jacente, lire Le grand mensonge du changement climatique.
  • Lisez comment les scientifiques et certaines prophéties nous annoncent un refroidissement climatique mondial : L'hiver de notre châtiment.
  • Lisez mon article au sujet des dégâts incroyables causés véritablement par l'homme à la planète et à l'humanité tout entière : The Great Poisoning.

Il est troublant de voir le Vatican apporter son soutien à un agenda qui s'avère pour le moins discutable. Raison de plus pour prier avec ardeur pour nos bergers, et en particulier pour le Pape François — et ne manquons pas de suivre ses recommandations en ce qui concerne toutes ces questions :

Dans certaines discussions sur des questions liées à l'environnement, il est difficile de parvenir à un consensus. Encore une fois je répète que l'Église n'a pas la prétention de juger des questions scientifiques ni de se substituer à la politique, mais j'invite à un débat honnête et transparent, pour que les [intérêts] particuliers ou les idéologies n'affectent pas le bien commun.

Laudato si', n° 188

Ainsi, cet article vise aujourd'hui à poursuivre un débat honnête et transparent, précisément pour que « les intérêts et les idéologies » contraires à l'Évangile ne prévalent pas. Bien que je ne partage pas grand-chose de la vision de Greenpeace, je pense que le Dr Patrick Moore (qui en est le co-fondateur) a révélé le véritable visage de la science climatique actuelle : un front de bataille idéologique.

Le changement climatique est devenu une force politique puissante pour de nombreuses raisons. D'abord, c'est universel ; on nous dit que tout sur Terre est menacé. Deuxièmement, il invoque les deux motivations humaines les plus puissantes : la peur et la culpabilité ... Troisièmement, il existe une puissante convergence d'intérêts entre les principales élites qui soutiennent le « récit » du changement climatique. Les écologistes propagent la peur et recueillent des dons ; les politiciens nous font croire qu'ils cherchent à sauver la Terre de la catastrophe ; les médias s'en donnent à coeur joie du sensationnalisme et des conflits en tous genres ; les institutions scientifiques collectent des milliards de dollars en subventions, créent de nouveaux départements et attisent une frénésie de scénarios effrayants ; les entreprises veulent "montrer mains vertes" et obtenir d'énormes subventions publiques pour des projets qui représenteraient autrement des pertes économiques, tels que les parcs éoliens et les panneaux solaires. Quatrièmement, la gauche considère le changement climatique comme un moyen parfait de redistribuer les richesses des pays industrialisés vers les pays en voie de développement et vers la bureaucratie de l'ONU.

—Dr Patrick Moore, titulaire d'un doctorat, co-fondateur de Greenpeace ; « Pourquoi je suis sceptique face au changement climatique », 20 mars 2015; new.hearttland.org

Mark Mallett
Climate Confusion


[1] cf. CEC, n° 890
[2] cf. Lewis and Curry ; résumé en français sur skyfall.fr
[3] cf. Forbes.com
[4] cf. Reuters.com
[5] cf. nypost.com; and January 22nd, 2017, investors.com; from study: nature.com
[6] cf. cnbc.com
[7] cf. PDF du rapport : geoengineeringwatch.org
[8] cf. “China's ‘weather modification' works like magic”, theguardian.com ; lire : Ils chassent les nuages du ciel de Pékin et Comment la Chine plie la météo à sa volonté : le retour de l'ingénierie climatique et La Chine, un partenaire crédible
[9] cf. Le ciel dégagé en Russie pour le Jour de la Victoire, lire slate.fr
[10] par exemple : chemtrailsprojectuk.com et chemtrails911.com

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Commentaire laissé par le

@Philippe B. @De Roquefort
Selon moi, la science est propre à toute activité humaine.
Un boulanger, un menuisier, un cuisinier, mettent en œuvre leur science spécifique.
Bref, tout homme est scientifique, sapiens, par nature.
Mais toute science peut devenir une menace plus ou moins importante.
Il est évident que la science des armes (nucléaires, chimiques, bactériologiques, ...) est devenue une menace majeure pour l'humanité.
Je pense donc qu'aucune science ne devrait être ignorante et dédaigneuse des principes moraux élaborés par l'Église depuis 2000 ans.
Or, que constate-t-on aujourd'hui ?
Les sciences qui constituent les plus grandes menaces pour la planète et l'humanité sont sous contrôle et au service des puissances de l'argent.
Des pouvoirs financiers qui ont tout intérêt à demander la séparation de la religion et de la science, comme ils ont demandé la séparation de l'Église et de l'État.
Il est donc urgent que la religion et l'Église aient de nouveau leur mot à dire sur la science et à la science.
Il ne faut plus que la science soit sans conscience de son terrible pouvoir de nuisance et destruction.
La science du feu est bonne si elle sert à chauffer, éclairer ou cuisiner, mais pas si elle sert à incendier la maison du voisin.
La science est bonne si elle reste soumise aux lois de Dieu, elle devient mauvaise si elle est mise à disposition des volontés de Satan.

Commentaire laissé par le

Cher Jean,

L'article de Mark Mallett ne critique pas le Pape François (Mark l'a toujours soutenu), mais il est évident que le Saint Père est entouré de loups qui sont eux de très mauvais conseillés et cherchent, quant à eux, à appliquer un agenda qui est celui de l'Antéchrist et non du Seigneur ! Encore une fois je ne parle pas du Saint Père mais de ceux qui le conseillent (d'où l'importance de redoubler de prières pour lui). Nous avons le droit de ne pas être d'accord avec toutes les opinions du Pape, il n'est infaillible que lorsqu'il enseigne ex cathedra sur les questions de foi et de morales.

Et je suis entièrement d'accord avec ce que vous dites :

"Le Saint Père à la plénitude du Saint Esprit que nous n'avons pas et a un coup d'avance sur nos ennemis, il faut le savoir."

Cependant il peut se tromper quand il s'exprime sur les questions de climat ou de science par exemple, il fait à ce moment confiance à certaines études scientifiques mais qui peuvent se révéler erronées.

Pour rappel :

"... l'Église n'a pas de compétences scientifiques... L'Église n'a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l'autonomie de la science

—Cardinal Pell au sujet de "Laudato si", 20 juillet 2015 ; cath.ch"

Oui nous devons beaucoup prier pour le Saint Père, le soutenir par notre prière. C'est aussi ce à quoi nous invite l'article de Mark Mallett.

Rappelons nous aussi les paroles du Pape Paul VI au sujet des fumées de Satan qui s'élèveraient jusqu'au plus haut niveau de l'Eglise, aveuglant même des évêques et cardinaux (l’entourage du Pape).

Cependant, Dieu préserve le Saint Père de cet aveuglement. Prions l'Esprit Saint pour qu'Il lui donne toujours le discernement nécessaire.

Philippe

Commentaire laissé par le

Chers amis,

attention, la matière est très grave. On dirait que votre article nous invite à être prudent par rapport à certaines positions du Saint Père François.

Si vous ne comprenez pas quelque chose, il vaut mieux ne rien dire !

Le Saint Père à la plénitude du Saint Esprit que nous n'avons pas et a un coup d'avance sur nos ennemis, il faut le savoir.

Donc, attention, si vous ne soutenez pas ou plus le Vicaire du Christ, vous servez nécessairement l'Antichrist et lui appartiendrez par vos choix.

http://jeanderoquefort.free.fr/notre_dame_des_cieux_zaro_ischia_italie.html

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