La vérité sur le mouvement des Focolari : un exemple de dérive sectaire au sein de l'Eglise catholique


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Publié le dimanche 1 septembre 2019

Catégorie : Témoignages & évangélisation

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« Chaque âme des Focolari doit être une expression de moi et rien d'autre. Ma Parole contient toutes celles des focolarines et des focolarini. Je les synthétise tous. Lorsque j'apparais ainsi, ils doivent donc se laisser générer par moi, communier avec moi. Moi aussi, comme Jésus, je dois leur dire: ‘Celui qui mange ma chair…' »

— Chiara Lubich, fondatrice des Focolari, dans une lettre du 23 novembre 1950

Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables.

2 Tm 4: 3-4

Il surgira des faux messies et des faux prophètes, ils produiront des signes grandioses et des prodiges, au point d'égarer, si c'était possible, même les élus.

Mt 24: 24

Les Focolari, un mouvement à l'image trop lisse

Source : taigong788.skyrock.com (quelques corrections de français apportées au texte d'origine)

Le mouvement des Focolari et les idées de sa fondatrice sont presque inconnus, mais ils sont parmi les nouveaux protagonistes des mouvements ecclésiaux de l'époque de Jean-Paul II et Benoît XVI. Cette organisation catholique de type cultuel prend de l'importance et du pouvoir avec la bénédiction apparente du pape alors que leurs pratiques sont réactionnaires voire sectaires : un prosélytisme agressif ; une insistance à adorer Dieu par-dessus tout, se traduisant par un dévouement absolu et exclusif à ce mouvement ; le secret est gardé sur les règles et les contrôles réels ; l'isolement progressif vis-à-vis des étrangers, en particulier de la famille ; la liberté de mouvement, la correspondance et l'information sont sévèrement surveillées pour éviter la contamination du monde jugé « sinistre » ; une autorité sans visage est exercée telle un courrier électronique envoyé directement du Saint-Esprit ; le contrôle de la nourriture, de l'habillement et des loisirs, ne laisse pas de temps pour l'initiative individuelle ; un culte de la personnalité est voué à la fondatrice, Chiara Lubich ; la critique de l'autorité est interdite par la réprimande ou pire... Ce mouvement loin d'être fiable se centre sur le pouvoir et la richesse, plutôt que sur l'Évangile.

L'unité par absorption et par identification dans la spiritualité de Chiara Lubich

« Il n'y a pas d'Unité, sinon là où il n'existe plus de personnalité. »

— D'après les écrits de Chiara Lubich, 2 décembre 1946, « L'Unité »

« Ce qui m'a le plus frappé [dans les écrits de Chiara Lubich], c'est le concept d'unité qui n'est pas une communion de personnes.
Ce que je vais dire est une accusation grave, envers une personne que je ne connais cependant pas, Chiara Lubich. Mais... elle se prend, selon moi, pour le Christ. C'est-à-dire que l'âme qui fait l'unité n'est pas le Christ, mais elle-même et donc tout doit passer par elle, de toute évidence, tout doit retourner chez elle...
C'est là qu'il y a une déviation profonde. C'est la chose qui m'a le plus frappé. Le concept d'unité n'est pas la communion, mais l'identification à Chiara Lubich.

L'unité comme absorption et identification dans la spiritualité de Chiara Lubich

La conception de l'unité chez Chiara Lubich (J.-M. Hennaux)

Chiara s'identifie à la Parole, Jésus, parfaite expression du Père, qui contient toutes les paroles (ici celles des focolarines et des focolarini). Elle est ainsi principe d'unité de celles-ci et de ceux-ci. Elle les "synthétise" tous. Elle contient en elle-même "chaque âme des Focolari".

Son identification au Christ va jusqu'au mystère eucharistique. Elle reprend à son compte la parole de Jésus : « Celui qui mange ma chair... » C'est elle la médiatrice entre Dieu et les focolarini/focolarines : « Pour vivre la Vie que Dieu leur a donnée, ils doivent se nourrir du Dieu qui vit dans mon âme. » Chiara Lubich court-circuite ainsi la relation immédiate de chaque âme à Dieu. Cette relation doit passer par elle. Répétons-le : c'est elle la médiatrice.

Après avoir pris ainsi la place du Christ, elle s'identifie au Père lui-même : « Ils doivent donc se laisser générer par moi. » La relation entre la fondatrice et les focolarini/focolarines est de type trinitaire ; elle est semblable à celle du Père et du Fils. Le Fils reçoit tout ce qu'il est du Père. « Chaque âme des Focolari doit être une expression de moi et rien d'autre. » Il en résulte que les focolarini/focolarines doivent être un « rien » devant Chiara ; ils doivent « perdre leur âme » ; ils sont pure passivité et [doivent] recevoir d'elle « tout » ce qu'ils sont. Ils doivent perdre leur personnalité propre pour recevoir leur vraie personnalité de Chiara : « Je leur communique ce que je suis moi-même. Elles ne sont rien... »

Il est clair que... Chiara Lubich se prend pour le Christ. Ce n'est pas le Christ qui est le principe d'unité ; c'est Chiara.

— Jean-Marie Hennaux S. J., La conception de l' « Unité » chez Chiara Lubich ; cité dans "De l'emprise à la liberté : Dérives sectaires au sein de l'Église", éditions mols, p. 118-119

L'Œuvre de Marie ou Mouvement des Focolari

À mon avis, nous sommes en présence d'une chose très simple tant pour le Mouvement des Focolari auquel j'ai appartenu que pour les autres mouvements dont je connais certaines choses grâce à des tiers.
Tandis que les congrégations religieuses et les ordres religieux ont été élagués, purifiés, corrigés, etc. par leurs propres expériences et par l'Église au cours des siècles et, en dernier, grâce aux indications du Concile Vatican II, les nouveaux Mouvements se sont concentrés à penser qu'ils descendaient “de Dieu”; pas uniquement en ce qui concerne leur spiritualité, mais également pour ce qui est des détails des structures qu'ils ont développées et adoptées au fur et à mesure de leur croissance.
Pour ce qui est du Mouvement des Focolari, je pense que la période des illuminations mystiques, que Chiara Lubich a appelée “le Paradis 1949”, est la cause de plusieurs problèmes.

L'Église, qui a approuvé les statuts généraux de l'Œuvre de Marie (Focolari), n'a jamais étudié ni lu de manière critique et dans leur intégralité les textes originaux du “Paradis ‘49”, ni les lettres et les méditations que Chiara écrivait à cette époque.

Je ne crois pas être loin de la vérité objective en affirmant que, même si les intentions étaient les plus nobles qui soient, on a caché à l'Église les écrits et dès lors les contenus du “Paradis ‘49” et on lui a par contre présenté les statuts généraux de l'Œuvre de Marie que l'Église a approuvés.
Une interprétation échappe cependant à l'Église: l'interprétation que les Focolarini donnent à nombre d'articles en prenant comme point de repère les écrits de Chiara Lubich... L'Église n'a pas encore pu les approfondir ni les étudier en réalité, c'est-à-dire sous ce point de vue, et surtout dans leur application quotidienne dans la vie au sein du Focolare.

— Renata Patti, Étude sur le règlement des Focolarines: son application dans la vie quotidienne du Focolare

Lire aussi

Témoignages

Source de ces témoignages : Oeuvre de Marie — Mouvement des Focolari

Jésuites contre Focolari. La béatification de Chiara Lubich remise en question

Source : www.diakonos.be

Depuis que le cardinal Giovanni Angelo Becciu, un focolari de longue date, se trouve à la tête de la congrégation vaticane pour la cause des saints, il se dit de plus en plus que l'idée de la béatification de Chiara Lubich, qui a été la fondatrice et la responsable du mouvement des Focolari du début jusqu'à sa mort, deviendra bientôt réalité.

Ou pas. En effet, il ne faut pas sous-évaluer les oppositions à sa béatification. Le fer de lance de cette opposition se trouve dans la Compagnie de Jésus, celle-là même à laquelle appartient le Pape François, et notamment en la personne d'un cardinal haut placé dont l'influence continue à s'étendre post-mortem, le cardinal Carlo Maria Martini qui a été pratiquement contemporain de Chiara Lubich.

Ou encore Jean-Marie Hennaux, lui aussi jésuite, professeur à la faculté de théologie de la Compagnie de Jésus à Bruxelles et auteur de la critique la plus cinglante publiée à ce jour de la pensée théologique de Chiara Lubich, qui selon lui se trouve condensée au début de l'un de ses textes dactylographiés datant de 1950 :

« Chaque âme des Focolari doit être une expression de moi et rien d'autre. Ma Parole contient toutes celles des focolarines et des focolarini. Je les synthétise tous. Lorsque j'apparais ainsi, ils doivent donc se laisser générer par moi, communier avec moi. Moi aussi, comme Jésus, je dois leur dire: ‘Celui qui mange ma chair…'

Pour vivre la Vie que Dieu leur a donnée, ils doivent se nourrir du Dieu qui vit dans mon âme. Leur attitude devant moi doit être un rien d'amour qui appelle mon amour.

Alors, je m'ouvre et, en parlant, je leur communique ce que je suis moi-même. Elles ne sont rien et n'ont donc pas de problèmes ; elles ont déjà perdu leur âme parce qu'elles sont Idéal vivant, Jésus abandonné vivant, c'est-à-dire l' « Autre », pas elles-mêmes. Alors je peux tout communiquer et je tire de mon for intérieur, et donc du Dieu en moi, tout ce que je peux. Et la vérité se révèle.

J'exige des miens qu'ils soient parfaits comme le Père, qu'ils soient amour en acte et rien d'autre. S'ils sont différents, je les abandonne en leur retirant aussi ce qu'ils croient avoir. Comme Jésus.

L'Unité est donc Unité (L'Unità è Unità) et une seule âme doit vivre : la mienne, c'est-à-dire celle de Jésus parmi nous, qui est en moi.
Les focolarines qui agissent toujours ainsi sont parfaites. Elles sont Jésus parmi nous avec moi. Parce qu'elles n'ont rien gardé (et ont perdu leur âme et avec elle les inspirations partielles), elles ont tout.

Ainsi nous sommes un et cet Un vit en tous. Qui ne fait pas cela et veut garder quelque chose pour soi n'est rien. »

— Chiara Lubich, fondatrice des Focolari, dans une lettre du 23 novembre 1950 ; cité dans "De l'emprise à la liberté : Dérives sectaires au sein de l'Église", éditions mols, p. 116-117

En décembre 2014, le Père Hennaux remettait sa réfutation de la théologie de Mme Lubich à l'évêque de Frascati, Mgr Raffaello Martinelli, qui la lui avait demandée peu avant de lancer officiellement le procès en béatification de la fondatrice des Focolari, le 27 janvier 2015, à la cathédrale de ce diocèse adjacent de Rome où se trouve la maison généralice du mouvement.

Cet ouvrage, édité chez Mols, a été publié en français et en italien – sous forme d'e-book – et s'intitule « De l'emprise à la liberté. Dérives sectaires au sein de l'Église. Témoignages et réflexions ».

Mais derrière tout cela, celle qui a tiré les ficelles au cours de la phrase préparatoire du livre, c'est l'italienne Renata Patti, une dame qui a rejoint le mouvement des Focolari à l'âge de 10 ans et qui en est sortie à 50 ans. Elle a travaillé pendant 22 ans à Bruxelles dans les Institutions européennes avant d'être elle-même élève de la Faculté théologique de la Compagnie de Jésus en Belgique.

Renata Patti a retranscrit sa vie à l'intérieur du mouvement des Focolari jusqu'à sa sortie dans un long mémoire publié en 2012 sous son nom. Celui-ci contient des annexes très intéressantes, dont le fameux document dactylographié en 1950 par Chiara Lubich.

Mais ce qui marque le plus à la lecture de ce livre, c'est le chapitre dans lequel elle relate ses deux rencontres avec le cardinal Martini la dernière année de sa vie, en 2012. Deux rencontres d'une durée de 50 minutes chacune.

(...)

[L'un des deux entretiens] portait sur le mémoire de Renata Patti que le cardinal avait lu et il déclare : « Je ne savais pas que le mouvement des Focolari était aussi rigide, un peu comme l'Opus Dei. »

Patti: « Éminence, ces choses ne se savent pas, elles sont trop cachées… Chiara [Lubich] a toujours voulu faire bonne figure avec la hiérarchie ».

Martini: « Mais le pape doit le savoir ! C'est vrai qu'il y a des membres féminins des Focolari dans tous les secrétariats des dicastères du Vatican et même la famille du pape compte deux femmes laïques membres de Communion et libération. Dans les ambassades vaticanes, dans les nonciatures, il y a des membres féminins des Focolari, vous n'arriverez jamais au pape. Mais, moi, l'année dernière, j'ai réussi à avoir des contacts, directs, avec lui deux fois. J'écrirai une lettre au pape à propos des mouvements! ».

Patti: « Éminence, vous me procurez une joie immense! ».

Martini: « Oui, mais je ne le fais pas seul: en avril, avec quelques évêques nous irons en Suisse – ainsi, eux aussi seront plus libres –, nous réfléchirons sur les Mouvements et nous écrirons au pape! ».

Et, de fait, le cardinal Martini se rendra en Suisse au mois d'avril suivant mais sans mener à bien cette idée de lettre. En guise de consolation, au terme du colloque, le cardinal est informé du livre à plusieurs voix qui est en train de prendre forme et il en encourage vivement la publication. Et en effet, son secrétaire personnel, don Damiano Modena, se rendra deux fois en Belgique pour assister aux réunions préparatoires et figurera ensuite parmi les auteurs de l'ouvrage.

Aujourd'hui, le cardinal Martini n'est plus là. Mais c'est l'un de ses confrères qui est pape, Jorge Mario Bergoglio. Et ce dernier a deux cardinaux qui sont membres des Focolari, l'italien Becciu et le brésilien João Braz de Aviz, respectivement à la tête des dicastères pour la cause des saints et pour les instituts de vie consacrée. Mais, en tant que jésuite, il n'est pas exclu que le Pape partage les réserves exprimées par l'influente « La Civiltà Cattolica » en 2005, sous la plume d'un autre de ses confrères, le Père Giuseppe De Rosa, avec en prime une pique contre les évêques – et cardinaux – qui épousent le mouvement des Focolari :

« Le fait que des prêtres, et surtout des évêques, deviennent ‘amis' du mouvement suscite la perplexité, parce qu'en face de leurs fidèles, les évêques et les prêtres ne doivent pas, ni même sembler, prendre parti, c'est-à-dire être favorables à un mouvement ecclésial plutôt qu'à un autre… jusqu'à aller à le privilégier par rapport à d'autres composantes de l'Église et à le considérer comme étant le seul à être spirituellement et pastoralement valide. »

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L'Espresso.

Mise en garde contre les dérives sectaires dans des communautés catholiques

La Conférence des évêques de France (CEF) met en garde contre les dérives sectaires qui se sont fait jour dans certaines communautés catholiques. Sa “Cellule pour les dérives sectaires au sein de l'Eglise catholique”, créée en novembre 2015, a déjà traité 163 cas.

Ce qui a émergé ne pourrait être que la pointe de l'iceberg, estime le dominicain canadien François-Marie Dermine, interrogé par Vatican News. Ce spécialiste des sectes et exorciste dans le diocèse italien d'Ancône, met en garde les communautés contre le culte de la personnalité du fondateur et la fermeture au monde de certaines organisations religieuses.

De leur côté, les évêques de France sont conscients que des communautés catholiques, comme d'autres groupes non chrétiens, peuvent céder aux tentations de dérives sectaires, autoritaires, financières, à travers certains de leurs responsables ou par une déviance collective. “Ces comportements sont lourds de conséquences pour leurs membres, victimes d'emprise et de manipulation”.

Mise en garde contre “l'emprise spirituelle”

Diverses informations ont pu être données et des mises en garde ont été émises concernant des personnes ou des groupes déviants, a expliqué Mgr Planet mercredi 12 juin 2019, lors d'une conférence de presse à Paris. Il a affirmé que l'emprise spirituelle existant dans certains groupes peut être vécue “comme un viol” par la personne qui en est victime. Il a reconnu que l'Eglise manque souvent de moyens de coercition face à des “gourous” soutenus par leurs disciples.

Constatant que, quel que soit le groupe déviant, les dérives sont toujours les mêmes, la “Cellule pour les dérives sectaires au sein de l'Eglise catholique” a émis des critères pour les détecter, en particulier le culte du fondateur, les abus d'autorité, la coupure du monde extérieur, la culpabilisation, etc.

Un “Documents Episcopat”

Ces critères sont développés dans un “Documents Episcopat” sur les “Dérives sectaires dans des communautés catholiques” (n° 11 – 2018), publié par l'Eglise de France dans un souci de formation et de prévention. On y trouve notamment une réflexion pour accompagner et aider dans leur reconstruction ceux et celles qui ont été victimes de dérives sectaires. “Pour fonder cette démarche, un regard psychologique et une clarification des dysfonctionnements communautaires s'avèrent indispensables afin de proposer des points de repères”. JB

Source : cath.ch

Pour aller plus loin

Ces dérives sectaires qui ébranlent l'Église

Dans son livre « Le silence de la Vierge » (Ed. Bayard), Marie-Laure Janssens, une ex-religieuse de la communauté Saint-Jean raconte l'emprise mentale dont elle a été victime. Ce récit éclaire une réalité encore taboue dans l'Église : l'abus spirituel.
Culpabilisation, isolement, verrouillage de l'esprit… Dans un témoignage écrit en collaboration avec Mikael Corre, journaliste à Pèlerin, la jeune femme décrit les mécanismes d'un système qui l'a privée de sa liberté intérieure, et manipulée dans ce qu'elle avait de plus intime : sa foi en Dieu. C'est la première fois qu'une ancienne religieuse de Saint-Jean prend la plume sans recourir à l'anonymat.

Le mouvement des Focolari et ses ramifications internationales, d'après une conférence du Dr.Hinrichs

Ce que Chiara Lubich veut, c'est "vivre l'Évangile". Mais, vu ce qui précède, nous sommes en droit de nous demander : de quel Évangile s'agit-il ? ... La question de la vérité ou de l'erreur ne se pose même pas ; l'unique Église qu'on veut construire n'est donc pas l'una, sancta, catholica et apostolica Ecclesia... Qu'est-elle alors ?

Chiara Lubich : « On pourrait se figurer l'Église future ainsi : qu'il y a une seule vérité, mais que celle-ci s'exprime de façons différentes, qu'elle est comprise sous des points de vue différents et qu'elle nous offre toute sa richesse dans une multiplicité d'interprétations. »

Cela se passe de commentaires.

Nous faisons maintenant face à la confrontation finale entre l'Église et l'anti-église, entre l'Évangile et l'anti-évangile, entre le Christ et l'Antéchrist...

— Cardinal Karol Wojtyla (JEAN-PAUL II), au Congrès eucharistique de Philadelphie, en Pennsylvanie, à l'occasion de la célébration du bicentenaire de la signature de la déclaration d'indépendance, le 13 août 1976

Cet article m'inspire ...


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Commentaire laissé par le

Oui, en union de prière PRO VERITATE ADVERSA DILIGERE.

Je remercie "Pierre et les loups" d'avoir publié ses travaux concernant la spiritualité et l'œuvre de Chiara Silvia Lubich (Fondatrice des Focolari). Ces travaux sont souvent faits en équipe et avec le but de rechercher la Vérité.

Commentaire laissé par le

Ce lundi 2 septembre, à 10h45, la Présidente et le Coprésident du Mouvement des Focolari, Maria Voce et Jesús Morán, étaient accueillis par le Pape François en audience privée.

Prions pour que la vérité et la lumière soient très rapidement faites.

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