La Divine Providence par le Père Jean-Baptiste Saint-Jure


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Publié le mardi 8 mai 2018

Catégorie : La Divine Providence

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La Volonté de Dieu a fait et gouverne toutes choses.

Traitant de la Volonté de Dieu, Saint Thomas enseigne, après Saint Augustin, qu'Elle est la raison, la cause de tout ce qui existe. En effet :

« Le Seigneur - dit le Psalmiste - a fait tout ce qu'il a voulu, au ciel, sur la terre, dans la mer et dans tous les abîmes. »

Il est écrit encore, au livre de l'Apocalypse :

« Vous êtes digne, Seigneur notre Dieu, de recevoir gloire, honneur et puissance, parce que c'est vous qui avez créé toutes choses, et que par votre volonté elles étaient et ont été créées. »

Illustration : « Triomphe de la Divine Providence » par Pierre de Cortone

Cet exposé a pour auteur le Père Jean-Baptiste Saint-Jure, de la Compagnie de Jésus. Ce qui suit a été extrait du livre IIIe, chapitre VIIIe de son ouvrage intitulé « De la Connaissance et de l'Amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ », qui était le manuel ascétique du Saint Curé d'Ars.

C'est donc la Volonté divine qui a tiré du néant les cieux, avec leurs habitants et leurs magnificences, la terre avec tout ce qu'elle porte à sa surface et renferme dans son sein ; en un mot, toutes les créatures visibles et invisibles, vivantes et inanimées, raisonnables et privées de raison, depuis la plus élevée jusqu'à la plus infime. Or, si le Seigneur a produit toutes ces choses comme dit l'apôtre Saint Paul, suivant le conseil de Sa volonté, n'est-il pas souverainement juste et raisonnable, et même absolument nécessaire, qu'elles soient conservées et gouvernées par Lui, suivant le conseil de cette même volonté ? Et de fait : Qu'est-ce qui pourrait subsister, dit le Sage, si vous ne le vouliez pas ? ou se conserver sans vos ordres ? Cependant, les oeuvres de Dieu sont parfaites, est-il écrit au Cantique de Moïse. Elles sont si accomplies que le Seigneur lui-même, dont la censure est rigoureuse et le jugement formé de droiture, a constaté, la création achevée, qu'elles étaient bonnes et très bonnes. Mais il est bien évident que Celui qui a fondé la terre par la sagesse, et affermi les cieux par la prudence, ne saurait apporter moins de perfection dans le gouvernement que dans la formation de ses ouvrages.

Aussi, comme il ne dédaigne pas de nous le rappeler, si sa Providence continue à disposer toutes choses c'est avec mesure, nombre et poids, c'est avec justice et miséricorde. Et personne ne peut lui dire: Pourquoi faites-vous ainsi? Car, s'il assigne à ses créatures la fin qu'il veut, et choisit pour les y conduire les moyens qui lui plaisent, il ne peut leur assigner qu'une fin sage et bonne, ni les diriger vers cette fin que par des moyens également sages et bons. Ne soyez donc pas imprudents, nous dit l'Apôtre; mais efforcez-vous de connaître quelle est la volonté de Dieu; afin que, l'accomplissant, vous obteniez l'effet de ses promesses; c'est-à-dire le bonheur éternel, puisqu'il est écrit: Le monde passe, avec sa concupiscence; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.

1) Dieu règle tous les événements, bons ou mauvais.

Non, rien ne se passe dans l'univers que Dieu ne le veuille, qu'il ne le permette. Et cela doit s'entendre absolument de toutes choses, le péché excepté. "Rien, - enseignent unanimement les saints Pères et les Docteurs de l'Église, avec Saint Augustin, - rien n'arrive par hasard dans tout le cours de notre vie; Dieu intervient partout". Je suis le Seigneur, dit-il lui-même par la bouche du prophète Isaïe; je suis le Seigneur et il n'en est point d'autre; c'est moi qui forme la lumière et qui crée les ténèbres, qui fais la paix et qui crée les maux; c'est moi, le Seigneur, qui fais toutes ces choses. - C'est moi, avait-il dit auparavant par Moïse, c'est moi qui fais mourir et c'est moi qui fais vivre; c'est moi qui blesse et c'est moi qui guéris. - Le Seigneur ôte et donne la vie, est-il dit encore dans le cantique d'Anne, mère de Samuel, il conduit au tombeau et il en retire; le Seigneur fait le pauvre et le riche: il abaisse et il élève.

- Arrivera-t-il dans la cité, dit le Prophète Amos, quelque mal (affliction, désastre) qui ne vienne du Seigneur? - Oui, proclame le Sage, les biens et les maux, la vie et la mort, la pauvreté et les richesses viennent de Dieu. Ainsi dans cent autres endroits. Vous allez dire peut-être que, si cela est vrai de certains effets nécessaires, comme la maladie, la mort, le froid, le chaud et autres accidents produits par des causes naturelles, dépourvues de liberté, il n'en est plus ainsi dès qu'il s'agit de choses qui relèvent de la libre volonté de l'homme. Car enfin - m'objecterez-vous - si quelqu'un parle mal de moi, s'il me ravit mes biens, me frappe, me persécute, comment puis-je attribuer cette conduite à la volonté de Dieu, qui, loin de vouloir que l'on me traite de la sorte, le défend au contraire sévèrement? On ne peut donc alors - conclurez-vous - s'en prendre qu'à la volonté de l'homme, à son ignorance ou à sa malice. - C'est bien là, en effet, le retranchement derrière lequel on cherche à s'abriter, pour éluder les coups ménagés par la main du Seigneur, et excuser un manque de courage et de soumission. Mais, c'est en vain - vous répondrai-je - que vous pensez à vous prévaloir de ce raisonnement, pour vous défendre de vous abandonner à la Providence; car Dieu lui-même l'a réfuté et nous devons, sur sa parole, croire que dans ces sortes d'événements, comme dans tous les autres, rien n'arrive que par son ordre ou sa permission.

Écoutez plutôt. Il veut châtier l'homicide et l'adultère commis par David, et voici comment il s'exprime par l'organe du prophète Nathan:

« Pourquoi donc as-tu méprisé ma parole, et commis le mal devant mes yeux? Tu as fait périr Urie l'Hétéen; tu lui as ravi sa femme et tu l'as lui-même tué par le glaive des enfants d'Ammon. C'est pourquoi le glaive ne sortira plus de ta maison, parce que tu m'as méprisé, et que tu as ravi la femme d'Urie l'Hétéen. Voici donc ce que dit le Seigneur: Je te susciterai des châtiments dans ta propre maison; je prendrai tes femmes sous tes yeux et je les donnerai à l'un des tiens, à la face du soleil. Tu as fait, toi, le mal en secret; mais moi je te châtierai à la vue de tout Israël et en plein soleil. »

Plus tard, les Juifs ayant, par leurs iniquités, gravement outragé le Seigneur et provoqué sa justice:

« Assur, dit-il, est la verge et le bâton de ma fureur; j'ai fait de sa main l'instrument de ma colère; je l'enverrai à la nation perfide, je lui ordonnerai de marcher contre le peuple objet de ma fureur, de le dépouiller, de le mettre au pillage, de le fouler aux pieds comme la boue des chemins. »

Eh bien! je vous le demande, Dieu pouvait-il plus ouvertement se déclarer l'Auteur des maux qu'Absalon fit souffrir à son père, et le roi d'Assyrie aux Juifs? Il serait facile d'apporter d'autres exemples; mais ceux-là suffiront.

Concluons donc avec Saint Augustin : « Tout ce qui nous arrive ici-bas contre notre volonté (que ce soit de la part des hommes ou d'ailleurs), ne nous arrive que par la volonté de Dieu, par les dispositions de la Providence, par ses ordres et sous sa direction; et si, vu la faiblesse de notre esprit, nous ne pouvons saisir la raison de tel ou tel événement, attribuons-le à la divine Providence, rendons-lui cet honneur de le recevoir de sa main, croyons fermement que ce n'est pas sans motif qu'elle nous l'envoie. »

Répondant aux plaintes et aux murmures des Juifs, qui attribuaient leur captivité et leurs souffrances à la mauvaise fortune et à d'autres causes que la juste volonté de Dieu, le prophète Jérémie leur dit :

« Quel est celui dont la parole peut produire un effet quelconque si le Seigneur ne l'ordonne? Est-ce que les biens et les maux ne sortent pas de la bouche du Très-Haut? Pourquoi donc l'homme, pendant sa vie, murmure-t-il, se plaint-il des châtiments dus à ses péchés? Pour nous, rentrons en nous-mêmes, interrogeons notre conscience, réformons notre conduite et revenons au Seigneur. Élevons au ciel nos coeurs et nos mains vers le Seigneur, et disons-lui: Nous avons agi injustement, nous nous sommes attiré votre colère; c'est pour cela que vous êtes devenu inexorable. »

Ces paroles ne sont-elles point assez claires? Nous devons en tirer profit pour nous-mêmes. Ayons soin de tout rapporter à la volonté de Dieu, et croyons bien que tout est conduit par sa main paternelle. Comment Dieu peut-il vouloir ou permettre les événements mauvais? Cependant - direz-vous peut-être encore - il y a péché dans toutes ces actions; comment donc Dieu peut-il les vouloir et y prendre part, Lui qui, étant la Sainteté même, ne saurait avoir rien de commun avec le péché? En effet, Dieu n'est pas et ne peut pas être l'auteur du péché. Mais n'oublions pas que, dans tout péché, il faut, comme disent les théologiens, distinguer deux parts, l'une naturelle, l'autre morale. Ainsi, dans l'action de l'homme dont vous croyez devoir vous plaindre, il y a, par exemple, le mouvement du bras qui vous frappe, de la langue qui vous injurie, et le mouvement de la volonté qui s'écarte de la droite raison et de la loi de Dieu. Mais l'acte physique du bras ou de la langue, comme toutes les choses naturelles, est fort bon en lui-même et rien n'empêche qu'il ne soit produit avec et par le concours de Dieu. Ce qui est mauvais, ce à quoi Dieu ne saurait concourir et dont il ne peut être l'auteur, c'est l'intention défectueuse, déréglée, qu'apporte à ce même acte la volonté de l'homme.

La démarche d'un boiteux, en tant qu'elle est un mouvement, provient à la fois, il est vrai, de l'âme et de la jambe; mais la défectuosité qui rend cette démarche vicieuse ne vient que de la jambe. De même toutes les actions mauvaises doivent être attribuées à Dieu et à l'homme, en tant qu'elles sont des actes naturels physiques; mais elles ne peuvent être attribuées qu'à la volonté de l'homme, en tant qu'elles sont déréglées, coupables. Si donc l'on vous frappe ou que l'on médise de vous, ce mouvement du bras ou de la langue n'étant point un péché, Dieu peut très bien en être et il en est effectivement l'auteur, car l'homme, non plus qu'aucune créature, n'a l'existence ni le mouvement de lui-même, mais de Dieu, qui agit en lui et par lui: Car c'est en Dieu, dit Saint Paul, que nous avons la vie, le mouvement et l'être.

Quant à la malice de l'intention, elle est toute de l'homme, et c'est là seulement que se trouve le péché, auquel Dieu ne prend aucune part, mais qu'il permet toutefois, pour ne pas porter atteinte au libre arbitre. De plus, quand Dieu concourt avec celui qui vous meurtrit ou qui vous dérobe vos avoirs, il veut sans doute vous priver de cette santé ou de ces biens, dont vous abusiez et qui eussent causé la ruine de votre âme; mais il ne veut nullement que le brutal ou le voleur vous les ravissent par un péché. Ceci n'est point le dessein de Dieu, ce n'est que la malice de l'homme.

Un exemple pourra rendre la chose plus sensible. Un criminel, par un juste jugement, est condamné à mort. Mais le bourreau se trouve être l'ennemi personnel de ce malheureux, et au lieu de n'exécuter la sentence du juge que par devoir, il le fait par esprit de haine et de vengeance… N'est-il pas évident que le juge ne participe nullement au péché de l'exécuteur? La volonté, l'intention du juge n'est pas que ce péché soit commis, mais bien que la justice ait son cours, et que le criminel soit châtié. De même, Dieu ne participe, en aucune façon, à la méchanceté de cet homme qui vous frappe ou qui vous vole: elle est son fait particulier. Dieu veut, avons-nous dit, vous corriger, vous humilier ou vous dépouiller de vos biens, pour vous affranchir du vice et vous porter à la vertu; mais ce dessein de bonté et de miséricorde, qu'il pourrait exécuter par mille autres moyens où ne serait aucun péché, n'a rien de commun avec le péché de l'homme qui lui sert d'instrument. Et, de fait, ce n'est pas sa mauvaise intention, son péché qui vous fait souffrir, vous humilie ou vous appauvrit; c'est la perte, la privation de votre bien-être, de votre honneur ou de vos biens temporels. Le péché ne nuit qu'à celui qui s'en rend coupable. C'est ainsi que nous devons, en ces sortes d'événements, séparer le bon du mauvais, distinguer ce que Dieu opère par les hommes de ce que leur volonté y ajoute de son propre fonds.

Exemples pratiques

Saint-Grégoire nous propose la même vérité sous un autre jour. Un médecin, dit-il, ordonne une application de sangsues. Ces petites bêtes ne sont occupées, en tirant le sang du malade, que de s'en rassasier et de le sucer, autant qu'il dépend d'elles, jusqu'à la dernière goutte. Cependant le médecin n'a d'autre intention que d'ôter au malade ce qu'il a de sang vicié et, par ce moyen, de le guérir.

Rien donc de commun entre la folle avidité de sangsues et le but intelligent du médecin qui les emploie. Aussi le malade les voit-il sans aucune peine. Il n'envisage nullement les sangsues comme malfaisantes ; il tâche, au contraire, de surmonter la répugnance que leur laideur lui fait éprouver; et même il protège, il favorise leur action, sachant bien qu'elles n'agissent que parce que le médecin l'a reconnu utile à sa guérison.

Or, Dieu se sert des hommes, comme le médecin des sangsues. Nous devons donc, nous aussi, ne pas nous arrêter aux passions de ceux à qui Dieu donne pouvoir d'agir sur nous, ne pas nous mettre en peine de leurs intentions malveillantes et nous préserver de toutes aversions contre eux.

Quelles que puissent être, en effet, leurs vues particulières, eux-mêmes ne sont toujours à notre égard qu'un instrument de salut, dirigé par la main d'un Dieu d'une bonté, d'une sagesse et d'une puissance infinies, qui ne leur permettra d'agir sur nous qu'autant que cela nous est utile. Notre intérêt devrait donc nous porter à accueillir, plutôt qu'à repousser leurs atteintes, puisqu'elles ne sont véritablement que les atteintes de Dieu même. Et il en est ainsi de toutes les créatures, quelles qu'elles soient ; aucune ne saurait agir sur nous, si le pouvoir ne lui en était donné d'En-haut. Cette doctrine a toujours été familière aux âmes vraiment éclairées de Dieu.

Exemples pratiques

Nous en avons un exemple célèbre dans le Saint homme Job. Il a perdu ses enfants et ses biens ; il est tombé de la plus haute fortune dans la plus profonde misère. Et il dit :

« Le Seigneur m'avait tout donné, le Seigneur m'a tout ôté ; comme il a plu au Seigneur, ainsi est-il arrivé ; que le nom du Seigneur soit béni. »

Voyez, observe ici Saint-Augustin, Job ne dit pas : Le Seigneur me l'avait donné, et le démon me l'a ôté ; mais en homme éclairé, il dit : c'est le Seigneur qui m'avait donné mes enfants et mes biens, et c'est Lui qui me les a ôtés ; il est arrivé comme il a plu au Seigneur.

L'exemple de Joseph n'est pas moins remarquable. C'est bien par malice et dans un but mauvais que ses frères l'avaient vendu à des marchands ; et néanmoins ce Saint patriarche attribue tout à la Providence de Dieu. Il s'en explique même à plusieurs reprises :

« Dieu, dit-il, m'a envoyé en Égypte avant vous pour votre salut... Dieu m'a fait venir ici pour vous conserver la vie, afin que vous ayez des vivres pour votre subsistance. Ce n'est point par votre conseil que j'ai été envoyé ici, mais par la Volonté de Dieu, qui a fait de moi comme le père de Pharaon, le maître de sa maison et le prince de toute l'Égypte. »

Mais arrêtons nos regards sur notre Divin Sauveur, le Saint des saints, descendu du Ciel pour nous instruire par ses paroles et par ses exemples. Saint-Pierre, poussé par un zèle indiscret, veut le détourner du dessein qu'il a de souffrir et empêcher que les soldats ne mettent la main sur lui. Mais Jésus lui dit... : « et le calice que mon Père m'a donné, ne le boirai-je donc pas ? » Ainsi il attribue les douleurs et les ignominies de sa Passion, non aux Juifs qui l'accusent, à Judas qui le trahit, à Pilate qui le condamne, aux bourreaux qui le tourmentent, aux démons qui excitent tous ces malheureux, bien qu'ils soient les causes immédiates de ses souffrances ; mais à Dieu, et à Dieu considéré non sous la qualité d'un Juge rigoureux, mais sous celle d'un Père aimant et bien-aimé.

N'attribuons donc jamais ni aux démons ni aux hommes, mais à Dieu, comme à leur vraie source, nos pertes, nos déplaisirs, nos afflictions, nos humiliations. « Agir autrement - remarque Sainte-Dorothée - ce serait faire comme le chien qui décharge sa colère sur une pierre au lieu de s'en prendre à la main qui la lui a jetée ». Ainsi, gardez-vous de dire : un tel est cause de ce malheur que j'ai éprouvé ; il est l'auteur de ma ruine. - Vos maux sont l'ouvrage, non de cet homme, mais de Dieu. Et ce qui doit vous rassurer, c'est que Dieu souverainement Bon procède à tout ce qu'il fait avec la plus profonde sagesse, et pour des fins saintes et sublimes.

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