Sainte Kateri Tekakwitha


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Publié le samedi 25 janvier 2020

Auteur / source : Vers Demain

Catégorie : Vies de Saints

Modèle de la première et de la nouvelle évangélisation

Lors des Journées Mondiales de la Jeunesse en 2002 à Toronto, il y a 10 ans, Saint Jean-Paul II s'est adressé aux milliers de Jeunes rassemblés sur la base militaire, à Downsview (Toronto), le dimanche 28 juillet 2002, durant la messe qui clôturait cette rencontre bénie:

« Dans les moments difficiles de l'histoire de l'Eglise, le devoir de la sainteté devient encore plus urgent. Et la sainteté n'est pas une question d'âge. La sainteté, c'est vivre dans l'Esprit Saint, comme l'ont fait Kateri Tekakwitha, ici en Amérique, et de nombreux autres jeunes. »

Source : Vers Demain

Pour ses dernières JMJ, Saint Jean-Paul II a choisi une jeune femme amérindienne, une des neuf jeunes saints et bienheureux qu'il a offerts au Canada en tant que patrons des JMJ 2002, comme modèles de sainteté, de bonté, d'humanité pour des millions de jeunes qui étaient et restent partie prenante de la grande aventure des JMJ. La vie de Kateri est une curieuse histoire. Nous avons peu de paroles d'elle dans ses biographies. Qu'est-ce qui a poussé Kateri à être baptisée? Quelle fut la source de son amour de Jésus-Christ et de l'Église? Comment la vie de cette amérindienne du 17e siècle peut-elle parler aujourd'hui à la société, à la culture contemporaine et à l'Église.

Comment sa foi et sa canonisation guériront-elles les peuples des Premières Nations, meurtris par les histoires d'abus, d'oppression et de discorde?

Réfléchissons à la vie de la future sainte Kateri Tekakwitha, pour voir ce qu'elle peut effectivement nous offrir. Son histoire nous est racontée dans des biographies vieilles de plusieurs centaines d'années, écrites par deux pères jésuites qui la connaissaient et priaient avec elle alors qu'ils étaient responsables de la mission Kahnawake, les pères Pierre Cholenec et Claude Chauchetière. Leurs témoignages écrits mettent en valeur la vie vertueuse de Kateri, son vœu de chasteté, la haine du péché et de soi-même, et ses pratiques extrêmes de repentance jusqu'à sa mort à l'âge de 24 ans.

Kateri Tekakwitha, connue comme le « Lys des Mohawks » et la « Geneviève de la Nouvelle France » est née en 1656 à Ossernenon, un village Iroquois sur la rivière Mohawk, dans ce qui est l'état de New York. Ce lieu est connu aujourd'hui sous le nom d'Auriseville, New York. Son nom iroquois Tekakwitha est souvent prononcé tek'u-kwith'u. Le père de Tekakwitha était un chef Mohawk et sa mère une algonquine catholique.

Alors que Tekakwitha a quatre ans, son village fut ravagé par la variole, emportant ses parents et son frère bébé et la laissant orpheline. La variole laissa des traces sur son visage, et altéra sérieusement sa vue. Bien que gravement affaiblie, traumatisée et partiellement aveugle, Tekakwitha survécut et fut adoptée par ses deux tantes et son oncle, un chef Mohawk. La famille quitta son village et construisit un nouvel hameau, appelé Caughnawaga, à 5 miles au nord de la rivière Mohawk, qui est aujourd'hui à Fonda, dans l'état de New York.

Tekakwitha n'a pas été baptisée très jeune, pourtant elle avait de tendres souvenirs de sa chère et priante mère et des récits de la foi catholique que sa mère partageait avec elle durant son enfance. Ces souvenirs sont restés imprégnés dans son esprit et son cœur et ont influencé la suite de sa destinée. Elle allait souvent seule dans les bois pour parler à Dieu et l'écouter dans son cœur.

Lors des dix-huit ans de Tekakwitha, le père de Lamberville, missionnaire jésuite, vint à Caughnawaga, et fonda une chapelle. Son oncle n'aimait pas « les robes noires » [1], et leur étrange religion, mais il toléra la présence du missionnaire. Kateri se souvenait vaguement des prières murmurées par sa mère, et était fascinée par les nouvelles histoires qu'elle entendait sur Jésus-Christ. Elle voulut en savoir plus sur Lui et devenir chrétienne. Le jésuite persuada l'oncle de la jeune fille de permettre à Tekakwitha de suivre les cours d'instruction religieuse. La fête de Pâques suivante, à 20 ans, Tekakwitha fut baptisée. Elle reçut le nom de Kateri, qui veut dire Catherine en mohawk.

Tekakwitha en Iroquois signifie « Celle qui avance en tâtonnant » ou « Celle qui met les choses à leur place »

La jeune baptisée devint intensément dévote, et elle s'exposait délibérément à la douleur du froid, aux brûlures du charbon chaud, et se perçait la peau avec des épines pour imiter les souffrances du Christ. La famille de Kateri n'acceptait pas son choix de suivre le Christ. Malgré la beauté du récit de sa foi si sincère et si fervente, l'époque et l'environnement qui l'entouraient n'étaient certainement pas idylliques. C'était au temps de la colonisation, d'une terrible guerre opposant les peuples iroquois et algonquins, et de l'hostilité des autochtones américains envers les missionnaires qui accompagnaient les européens pour le commerce de la fourrure. Après son baptême, Kateri se vit bannir de son village. Sa famille la privait de nourriture les dimanches car elle refusait de travailler. Les enfants la raillaient et lui lançaient des pierres. Elle était menacée de torture et de mort si elle ne renonçait pas à sa religion.

Sainte-Kateri-Tekakwitha 2
La devise de Kateri :
« Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse ? »

A cause de l'hostilité grandissante des gens de son peuple, et parce qu'elle voulait consacrer sa vie à Dieu, en juillet 1677, Kateri quitta son village et fuit à plus de 200 miles (322 km) à travers les bois, les rivières, les marécages jusqu'à la mission catholique de Saint Francois-Xavier à Sault Saint-Louis, à côté de Montréal. Le voyage de Kateri à travers les étendues sauvages dura plus de 2 mois. Grâce à sa détermination à se prouver qu'elle était digne de Dieu et à sa foi profonde elle eut le droit de recevoir sa première communion le jour de Noël, en 1677. Sur les rives du fleuve Saint- Laurent au Canada, Kateri vécut dans la cabane d'Anastasia Tegonhatsihonga, une autochtone chrétienne; son extraordinaire sainteté impressionnait non seulement ses congénères, mais aussi les français et les missionnaires. Ses mortifications étaient extrêmes, et beaucoup disaient qu'elle avait atteint l'union la plus parfaite avec Dieu dans la prière.

La devise de Kateri devint : « Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse ? » Elle passait beaucoup de son temps en prière devant le Saint-Sacrement, à genoux dans la chapelle si froide, durant des heures. Kateri aimait prier le chapelet, et le portait toujours autour de son cou. Kateri enseignait aux jeunes et aidait les pauvres et les malades de son village. Sa dévotion préférée était de construire des croix avec des bouts de bois et les laisser dans la forêt. Ces croix étaient des stations qui lui rappelaient de passer un moment en prière.

Pourtant, même dans le village chrétien iroquois de Kahnawake, les pressions liées aux attentes culturelles, comme le mariage et la participation à certaines pratiques aborigènes, persistaient. Le 25 mars 1679, Kateri fit le vœu de virginité perpétuelle, signifiant qu'elle ne se marierait jamais, et serait totalement loyale au Christ pour le reste de sa vie. Kateri désirait créer un couvent pour les sœurs aborigènes américaines à Sault St-Louis mais son directeur spirituel, le père Pierre Cholonec la découragea. La santé de Kateri, toujours fragile, déclinait rapidement, due surtout aux pénitences qu'elle s'infligeait. Le père Cholonec encourageait Kateri à davantage prendre soin d'elle mais elle riait et continuait avec ses « actes d'amour ».

Le 17 avril 1680, le mercredi de la semaine sainte, elle mourut à 3 heures de l'après-midi à l'âge de 24 ans. Ses derniers mots furent : « Jesos Konoronkwa » — « Jésus je t'aime ». Quinze minutes après sa mort, devant le regard de deux jésuites et de tous les amérindiens que la pièce pouvait contenir, les horribles cicatrices de son visage disparurent soudainement. Ce miracle a été vu par les deux jésuites, et tous ceux présents dans la pièce.

L'ambiance et la scène de la mort de Kateri continuent à toucher encore aujourd'hui. Nous devons lire les récits émouvants des pères Claude Chauchetiere et Pierre Cholenec, qui était le supérieur de la mission de St François-Xavier lorsqu'ils ont été déplacés à Kahnawake en 1716.

« La cloche de la chapelle sonna à 3 heures pour réunir les indiens, parce qu'ils désiraient assister à sa mort. Après 3 heures ils s'y rendirent et Kateri Tekakwitha attendit que tout le monde soit dans la pièce. Lorsque le dernier arriva, elle rentra en agonie avec tout le monde à genoux autour d'elle. Une petite demi-heure après son agonie elle prononça ses derniers mots : “Iesos! Wari!” — “Jésus! Marie!”

« Puis elle eut un petit spasme au côté droit de sa bouche. Elle mourut comme si elle rentrait dans un sommeil léger et pendant longtemps nous n'étions pas certains de sa mort. Un peu avant 4 heures, son visage soudainement changea et devint en un instant tellement beau, souriant et blanc. Son visage prit une teinte légèrement rosée, qu'elle n'avait jamais eue auparavant, et ses traits furent différents. Je le vis immédiatement car je priais juste à ses côtés, et j'en criais d'étonnement. Son visage avait été tellement marqué par les cicatrices de la variole depuis l'âge de quatre ans, et ses infirmités, et mortifications ont aggravé encore plus son état. Et avant sa mort, son teint devint plus foncé. Son visage apparut plus beau que lorsqu'elle était en vie. Je confie volontiers la première pensée qui m'est venue à l'esprit, que Kateri venait peut-être d'entrer au paradis à ce moment. »

Sainte-Kateri-Tekakwitha-3« Nous avons vécu le jour de la mort de Kateri avec une très grande dévotion. Elle a quitté le village entier laissant à sa suite un parfum de sa vertu et de sa sainteté, surtout lorsque plusieurs heures plus tard je prononçais son oraison funèbre lors des prières du soir, je rappelais aux indiens le trésor qu'ils possédaient puis avaient perdu avant qu'ils ne la connaissent. Kateri Tekakwitha est morte comme elle a vécu, c'est-à-dire une sainte. C'était prévisible qu'une telle vie sainte serait suivie d'une mort sainte, parce que Kateri Tekakwitha était remplie de l'Esprit-Saint. Leur simplicité a fait faire aux autochtones plus que leurs coutumes lors de cette occasion, comme lui embrasser les mains, garder tout ce qui lui appartenait comme reliques, passer la soirée et le reste de la nuit à ses cotés pour admirer son visage. Son expression inspirait la dévotion même si son âme était séparée d'elle. C'était un nouvel argument crédible que Dieu offrait aux indiens pour leur faire goûter la foi. »

Lors de sa béatification le 22 juin 1980, en la basilique Saint-Pierre, le Pape Jean-Paul II a décrit Kateri avec ces mots :

« Lorsque sa famille l'a poussée à se marier, elle répondit avec beaucoup de calme et de sérénité que seul Jésus serait son époux. Cette décision, dans le contexte de l'époque des femmes autochtones, était un risque réel pour elle de vivre en proscrite et dans la pauvreté. C'était un geste intrépide, peu commun, et prophétique : le 25 mars 1679, à l'âge de 23 ans, avec l'accord de son directeur spirituel, Kateri a fait vœu de virginité, et le plus loin que l'on s'en souvienne, ce fut la première fois que cela se voyait chez les indiens d'Amérique de Nord. »

« Les derniers mois de sa vie furent une manifestation encore plus claire de sa foi très solide, de sa franche humilité, de sa calme résignation, et de sa joie radieuse, même au beau milieu de terribles souffrances. Ses derniers mots, simples, sublimes, murmurés au moment de sa mort, résumèrent, tel un noble hymne, une vie empreinte de charité pure: “Jésus, je t'aime”. »

Lire le miracle ayant été retenu pour la canonisation de Kateri Tekakwitha sur le site de Vers Demain.

S'adressant aux indiens d'Amérique du Nord juste après sa béatification le 24 juin 1980, Saint Jean-Paul ll a dit :

« Vraiment la bienheureuse Kateri se dresse devant nous comme le meilleur symbole du patrimoine qui est le vôtre, indiens d'Amérique du Nord.

« L'Église a déclaré au monde que Kateri Tekakwitha est bienheureuse, que sa vie sur terre fut un exemple de sainteté et que maintenant, au paradis, elle est membre de la communion des saints qui sans cesse intercèdent pour nous auprès du Père miséricordieux. Sa béatification devrait nous rappeler que nous sommes tous appelés à une vie de sainteté, qu'avec le baptême, Dieu a choisi chacun de nous à “être saint et immaculé et à vivre dans son amour”. La Vie de sainteté – l'union avec le Christ dans la prière et l'exercice de la charité – n'est pas réservée à une élite choisie parmi les membres de l'Église. C'est la vocation de tous. »

Et plus récemment, le Pape Benoit XVI a mentionné ce grand modèle de sainteté lorsqu'il s'est adressé aux jeunes et aux séminaristes du Séminaire Saint-Joseph à Yonkers, New-York lors de sa visite historique aux Etats-Unis le 19 avril 2008.

« Sainte Elizabeth Ann Seton, sainte Françoise-Xavière Cabrini, saint Jean Neumann, la bienheureuse Kateri Tekakwitha, le vénérable Pierre Toussaint et le Père Felix Varela: n'importe qui d'entre nous pourrait être parmi eux, parce qu'il n'y a aucun stéréotype dans ce groupe, aucun modèle uniforme. Mais à y regarder de plus près, ils ont des éléments communs. Embrasées par l'amour de Jésus, leurs vies sont devenues de remarquables voyages de l'espérance. Pour certains, cela voulait dire quitter leur maison et s'embarquer pour un pèlerinage de milliers de kilomètres. Pour chacun d'eux, il y a eu un acte d'abandon à Dieu, avec la confiance qu'il est la destination finale de tout pèlerin. Et ils ont tous offert une main tendue d'espérance à ceux qu'ils rencontraient sur leur chemin, en éveillant souvent en eux la vie de la foi. Par des orphelinats, des écoles et des hôpitaux, en se faisant amis des pauvres, des malades, et des marginaux, et par le témoignage convaincant qui vient du fait de marcher humblement sur les pas du Christ, ces six personnes ont ouvert la voie de la foi, de l'espérance et de la charité à un nombre incalculable de personnes, y compris peut-être vos propres ancêtres. »

Le 22 juin 1980, Kateri Tekakwitha fut béatifiée comme la première amérindienne américaine par le Pape Jean-Paul ll. Sa fête est célébrée le 14 juillet aux Etats-Unis, et le 17 avril au Canada. Le 21 octobre 2012 elle [fut] la première native d'Amérique du nord à être canonisée [par Benoît XVI]. Elle parle aux souffrants, aux persécutés, et aux affligés. Ses racines s'étendent des Etats-Unis au Canada, aux deux communautés française et anglaise. Kateri représente parfaitement l‘« Ecclesia en Amérique ». Elle est un pont merveilleux de guérison et réconciliation pour notre monde contemporain et l'Eglise – un vrai symbole des liens forts entre les catholiques et nos frères et sœurs autochtones de nos terres.

Lire la suite sur le site de Vers Demain.

Lily of the Mohawks: The Story of St. Kateri

Si vous comprenez l'anglais je vous conseille ce livre pour en savoir plus sur l'enfance de Sainte Kateri et la vie de sa tribut avant sa naissance, ainsi que leurs interactions avec les premiers missionnaires jésuites. Si vous connaissez une bonne biographie en français n'hésitez pas à le faire savoir en commentaire de cet article.

  • Auteur : Emily Cavins
  • Broché : 134 pages
  • Editeur : Franciscan Media
  • ISBN-13 : 978-1616365554

Présentation de l'éditeur

Even before Kateri Tekakwitha's canonization on October 21, 2012, many had been inspired by the story of the young Native American mystic who lived in the Mohawk Valley during the seventeenth century. With Emily Cavins's skill for weaving together historical facts and a compelling story, readers will discover Kateri's path to sainthood against the backdrop of her life as a Native American in New York. These pages will reveal : what led to Kateri's desire to become a Christian ; her piety and self-denial in the face of persecution and illness ; her impact on the Catholic Mohawk community ; the long road to sainthood, including two miracles attributed to Kateri ; more than just a compelling story of Kateri's short life, readers will also learn how to avail themselves of Kateri's intercession, why Kateri has become known as the patron saint of the environment, and of her connection to St. Francis of Assisi.

Biographie de l'auteur

Emily Cavins is the author of several books, including My Heart Is a Violin, the story of Holocaust survivor Shony Alex Braun. She coedited Amazing Grace for Mothers and developed the Great Adventure Kids Bible study materials. She has been married to Jeff for over thirty years; they live in Maple Grove, Minnesota.

Priant "Neuvaine à Sainte Kateri Tekakwitha" (ref. FRA126)

Commander le priant de Sainte Kateri Tekakwitha auprès des Éditions du Priant. Référence du priant : FRA126.

Les commandes peuvent également se faire depuis le site des Éditions du Parvis.


[1] Robe noire est le nom que donnaient, au XVIe et XVIIe siècles, les tribus de Nouvelle-France - Hurons, Algonquins, Iroquois - aux missionnaires jésuites. Il fait allusion au vêtement ecclésiastique - une longue soutane noire - que ces missionnaires portaient traditionnellement. (Wikipedia)

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