La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille


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Publié le mercredi 3 octobre 2018

Catégorie : Mariage, Famille & Bioéthique

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Les révélations capitales de Soeur Lucie, la voyante de Fatima, dans une lettre adressée au cardinal Caffara.

Dieu contre Satan : l'ultime champ de bataille, le choc final, sera celui de la famille et de la vie. Telle est la prophétie de Soeur Lucie dos Santos, la voyante de Fatima, dont l'enquête diocésaine pour la béatification a été solennellement clôturée le 13 février 2017, au carmel de Coimbra (Portugal).

Un article de Gelsomino Del Guercio paru sur le site Aleteia

La lettre à Lucie

Dans une interview accordée au mensuel La voce di Padre Pio en mars 2015, le cardinal raconte qu'il écrivit à Soeur Lucie pour lui demander des prières. À l'époque, Jean Paul II lui avait confié la charge de fonder l'Institut pontifical d'études sur le mariage et la famille, au sein duquel il est aujourd'hui professeur émérite. "Au début des travaux, explique Mgr Caffarra, j'ai écrit à Soeur Lucie par l'entremise de son évêque, car je n'étais pas autorisé à lui écrire directement. Inexplicablement, car je ne m'attendais pas à recevoir une réponse (je ne lui avais demandé que des prières pour le projet), je reçus quelques jours plus tard une longue lettre signée de sa main, lettre aujourd'hui versée aux archives de l'Institut."

Dans cette lettre, Soeur Lucie écrit : "La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille". "N'ayez pas peur, ajoutait-elle, car tous ceux qui travailleront pour le caractère sacré du mariage et de la famille, seront toujours combattus et haïs de toutes les manières, parce que c'est le point décisif." En conclusion, elle ajoutait : "Cependant, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête".

La colonne qui soutient la Création

La religieuse de Fatima affirme donc que Notre Dame a déjà écrasé la tête de Satan. Et le cardinal Caffara de conclure : "Elle avertissait aussi, en parlant avec Jean Paul II, que c'était le point central, parce qu'on touchait là la colonne qui soutient toute la Création, la vérité sur la relation entre l'homme et la femme, et entre les générations. Quand on touche à la colonne centrale, tout l'édifice s'écroule, et c'est cela que nous voyons, en ce moment, et nous le savons".

Adapté du portugais par Élisabeth de Lavigne


Procès diocésain de béatification de Soeur Lucie

L'enquête diocésaine pour la béatification de Soeur Lucie de Fatima (1907-2005), a été solennellement clôturée le 13 février 2017, au carmel de Coimbra (Portugal). Mais le postulateur de la cause appelle à la patience et à la prudence, pour ne pas devancer le jugement de l'Eglise.

La cérémonie de clôture, en l'anniversaire de la mort de la voyante des apparitions de la Vierge Marie à Fatima (mai-octobre 1917), a été présidée par l'évêque de Coimbra, Mgr D. Virgílio Antunes. Le dossier de 15 000 pages – résumé dans la « positio » – va à présent être déposé auprès de la Congrégation pour les causes des saints au Vatican.

Le père Romano Gambalunga, postulateur de la cause, a appelé à la patience et à la prudence : le processus exige du temps et il ne faut pas agir « à la hâte » mais « approfondir » la vie de Soeur Lucie, a-t-il expliqué à l'agence catholique des évêques portugais, Agencia Ecclesia.

Le carme a souligné que Soeur Marie Lucie de Jésus et du Coeur immaculé « est devenue sainte au fil des ans, non pas à cause des apparitions », mais à travers « l'expérience spirituelle » de la vie religieuse au carmel de Coimbra.

En 2008, Benoît XVI avait permis l'ouverture anticipée du procès en béatification, en dispensant du délai de cinq ans habituellement requis après la mort d'une personne.

La prochaine étape doit être désormais la reconnaissance des « vertus héroïques » de Soeur Lucie. Ensuite, il faudra la reconnaissance d'un miracle dû à son intercession, pour ouvrir la voie à sa béatification.

Le 13 mai 1917, en plein coeur de la première Guerre mondiale, la Vierge Marie est apparue, sous l'apparence d'une « femme revêtue de soleil » à la « Cova da Iria », près de Fatima, à trois pastoureaux, cousins : Lucie dos Santos et Jacinthe et François Marto. La Vierge Marie leur recommandait de prier intensément pour la conversion des pécheurs.

Les apparitions se renouvelèrent 6 fois en 1917, la dernière, le 13 octobre. François mourut en 1919 et Jacinthe en 1920, année de la reconnaissance des apparitions par l'Eglise.

C'est Lucie, entrée en 1948 au Carmel Sainte-Thérèse de Coimbra, qui mit par écrit le message de la Vierge Marie. La dernière partie [aurait] été révélée en 2000.

Source : zenit.org

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