Jésus le Sage Bâtisseur


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Publié le jeudi 5 décembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Église et papauté

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Saint Jean-Paul II a écrit un jour :

… l'avenir du monde est en péril, à moins que des hommes sages ne se manifestent.

Familiaris Consortio, n° 8 ; Vatican.va (traduction libre depuis l'anglais)

Il nous faut prier pour recevoir la sagesse dont notre époque a grandement besoin, surtout face aux attaques de toutes parts visant l'Église. Au court de ma vie, je n'ai jamais vu de tels doutes, craintes et réserves de la part des catholiques en ce qui concerne l'avenir de l'Église, et en particulier le Saint-Père. Ces appréhensions sont provoquées en grande partie par certaines révélations privées hérétiques, mais aussi parfois par des déclarations incomplètes ou confuses de la part du Pape lui-même. Par conséquent, nombreux sont ceux qui persistent à croire que « le Pape François est en train de détruire l'Église » — et la rhétorique utilisée à son encontre devient toujours plus acrimonieuse. Aussi, une fois encore, et sans fermer pour autant les yeux sur les divisions croissantes au sein de l'Église, voici les sept principales raisons pour lesquelles, selon moi, beaucoup de ces craintes sont sans fondement...

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

I. Jésus est un « Sage » Bâtisseur

Jésus nous dit qu'Il ne fait rien de lui-même, mais seulement ce que le Père lui enseigne. [1] À Son tour, Il dit aux Apôtres :

Ainsi, quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc.

Mt 7: 24

Le Père a donné pour mission à Jésus de bâtir une Église, et donc, en tant que bâtisseur avisé, suivant Son propre conseil, Il l'a bâtie sur la « pierre ».

Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle.

Mt 16: 18

Saint Jérôme, le célèbre traducteur de la Bible, [dont l'œuvre constitue la pièce maîtresse de la Vulgate, traduction latine officiellement reconnue par l'Église catholique], déclara :

Je ne crois en aucun autre primat que celui du Christ ; c'est pourquoi je me mets en communion avec votre béatitude [le Pape Damase I], c'est-à-dire avec la chaire de Pierre. Je sais que l'Église est édifiée sur cette pierre.

— Saint Jérôme, AD 396, Les lettres I, 15: 1-2 ; La Chaire de Pierre, don du Christ à Son Eglise

Alors dites-moi, Jésus est-Il un bâtisseur avisé ou un imbécile qui bâtit sur le sable ? En d'autres termes, la pierre sur laquelle l'Église est bâtie va-t-elle se désagréger dans une complète apostasie ou résistera-t-elle à toutes les tempêtes, malgré les faiblesses et les péchés personnels de l'homme qui exerce le ministère pétrinien ? Que nous enseignent 2000 ans d'histoire, aussi mouvementée puisse-t-elle avoir été ?

Pour reprendre les mots d'un sage prophète que je connais : « Mon ultime conseil est celui-ci : restez fidèlement attachés à celui qui occupe la "Chaire" et détient les "Clés", indépendamment de l'homme qui occupe cette Chaire et détient ces Clés ; qu'il soit un grand saint ou qu'il soit gravement défaillant dans son approche pastorale. »

Restez sur la pierre.

II. L'infaillibilité doit être infaillible

Que vaut la sagesse du Christ ? Il savait bien que Pierre était faible, malgré sa confession de foi. Ainsi, l'édification de l'Église ne dépend pas, en définitive, des hommes mais du Christ. « Je bâtirai mon Église », déclare Jésus.

Le fait que ce soit Simon qui est appelé la « pierre » n'est pas dû à un quelconque accomplissement de sa part ou à quelque trait exceptionnel de son caractère ; c'est simplement un nomen officii, un titre reçu ; non pas un service rendu, mais un ministère conféré, une élection et une délégation de pouvoir divines auxquelles nul homme ne peut prétendre en vertu de son caractère propre — Simon, plus que tout autre, si nous devions en juger à son caractère naturel, était tout sauf une pierre.

— PAPE BENOÎT XVI, extrait de Das neue Volk Gottes, p. 80ff

Mais comment Jésus a-t-Il pu confier à des hommes faillibles la charge de sauvegarder des vérités infaillibles, qu'il leur fallait à leur tour enseigner et transmettre, non seulement pendant des siècles, mais pendant plusieurs millénaires ? En accordant à l'Église le charisme d'infaillibilité.

Le Catéchisme enseigne :

[Le corps entier] des fidèles (...) ne peut se tromper dans la foi et manifeste cette qualité par le moyen du sens surnaturel de la foi (sensus fidei) qui est celui du peuple tout entier, lorsque, ‘[depuis les] évêques jusqu'au dernier des fidèles laïcs', il apporte aux vérités concernant la foi et [la morale] un consentement universel.

Catéchisme de l'Église catholique, n° 92

Mais le Pape François explique que ce « sens surnaturel de la foi » chez les fidèles « ne doit pas être confondu avec la réalité sociologique de l'opinion majoritaire ».

Il s'agit d'une sorte d'« instinct spirituel », qui permet de [penser avec l'Église] et de discerner ce qui est conforme à la foi apostolique et à l'Esprit de l'Évangile.

— PAPE FRANÇOIS, Discours aux membres de la Commission théologique internationale, 9 décembre 2013, Vatican.va

L'infaillibilité est la grâce de l'Esprit Saint déversée sur le bourgeon [infaillible] de la révélation divine qui fut confiée aux Apôtres et appelée « dépôt de la foi », de sorte que cette révélation pousse et se développe fidèlement, telle une unique floraison de vérité, jusqu'à la fin des temps. Cette unité de vérité est appelée Sainte Tradition et est elle-même infaillible, car constituée de tout ce qui fleurit depuis le bourgeon de la révélation (et se rapporte à la foi et à la morale).

[Cette infaillibilité] s'étend aussi loin que le dépôt de la Révélation divine ; elle s'étend encore à tous les éléments de doctrine, y compris [ceux de la] morale, sans lesquels les vérités [salvatrices] de la foi ne peuvent être [préservées], [expliquées] ou observées.

CEC, n° 2035

Le problème est le suivant : si au cours des 2000 dernières années, la grâce de l'infaillibilité devait être entravée par un pontife renégat, les « vérités salvatrices » de notre foi risqueraient, dès cet instant, de se perdre dans les courants de la subjectivité. L'infaillibilité doit être infaillible. Si le Pape, dont le Catéchisme nous enseigne qu'il est « principe perpétuel et visible et fondement de l'unité », [2] en venait à altérer les vérités de notre foi par des déclarations officielles [et hérétiques] faites depuis la Chaire de Pierre (ex cathedra), alors l'édifice tout entier s'effondrerait. Par conséquent, le Pape, qui « jouit de cette infaillibilité du fait même de sa charge » [3] en ce qui concerne les questions de foi et de morale, doit rester ce que le Christ a dit qu'il est : une pierre, sans quoi l'Église ne peut plus être infaillible... et personne, dès ce moment, ne pourrait plus connaître avec certitude les « vérités salvatrices de la foi ».

Mais comment le Pape, en tant que simple être humain, peut-il rester infailliblement fidèle [dans ses enseignements portant sur la foi et la morale] ?

III. La prière de Jésus est efficace

Aucun pape, aussi corrompu soit-il sur le plan personnel, n'a été capable, au cours des deux derniers millénaires, de modifier les enseignements infaillibles de la foi catholique. En effet, non seulement Jésus est un sage bâtisseur, mais Il est notre Grand Prêtre devant le Père. Et quand Il a donné à Pierre pour mission de « nourrir mes brebis », Il a rajouté :

J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères.

Luc 22: 32

Les prières de Jésus devant le Père sont-elles réellement puissantes ? Le Père répond-il aux prières de Jésus ? Jésus prie-t-il en union avec le Père ou contre Sa volonté ?

Pierre et ses successeurs sont capables de nous affermir, non pas en raison de leurs diplômes théologiques, mais parce que Jésus a prié pour eux, pour que leur foi ne défaille pas, afin qu'ils puissent à leur tour « affermir » leurs frères.

IV. Il n'existe aucune prophétie biblique annonçant que "Pierre" se retournera contre l'Église

Malgré le fait que Saint Paul reçut une part du « dépôt de la foi » à travers une révélation directe de Jésus, il soumit ce qu'il avait reçu à Pierre ou « Cephas » (de l'araméen, qui signifie « pierre »).

Je suis monté à Jérusalem pour [m'entretenir avec] Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui. Je n'ai vu aucun des autres Apôtres sauf Jacques, le frère du Seigneur.

Ga 1: 18-19

Puis, au bout de quatorze ans, il rencontra de nouveau Cephas et les autres Apôtres pour s'assurer que ses prédications étaient conformes aux « traditions » [4] qu'ils avaient reçues afin de ne pas « risquer de courir ou d'avoir couru en vain. » [5]

Maintenant, une partie des révélations que Paul reçut se rapportaient à la fin des temps. Et presque tout le monde à cette époque s'attendait à ce que les « derniers jours » surviennent au cours de leur génération. Pourtant, nulle part dans ses lettres, Paul ne suggère que Pierre, qu'il appelle une « colonne » de l'Église [6], deviendrait un « faux prophète » comme l'affirment certaines « révélations privées » modernes [7] (ou encore aujourd'hui, nombre de vidéos sur Youtube, ou de catholiques ultra-conservateurs qui en réalité sont eux-mêmes de faux prophètes, ndtr). Et cependant, Paul reçut des révélations claires concernant l'Antéchrist et les puissances d'égarement que Dieu enverrait afin que soient jugés « tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal. » [8] Voici ce que Paul nous dit au sujet de l'Antéchrist :

Maintenant vous savez ce qui le retient, de sorte qu'il ne se révélera qu'au temps fixé pour lui. Car le mystère d'iniquité est déjà à l'œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent.

2 Th 2: 6-7

J'ai déjà abordé les différentes interprétations concernant l'identité de « celui qui le retient ». [9] Bien que certains Pères de l'Église l'aient considéré comme l'Empire romain, je me demande de plus en plus si cela ne serait pas le Saint-Père lui-même. Le Pape Benoît XVI proposa une puissante réflexion en ce sens :

Abraham, le père de la foi, est par sa foi le rocher qui retient le chaos, l'assaut du flot destructeur primordial, et également le soutien de la création. Simon, le premier à confesser Jésus comme étant le Christ ... devient maintenant en vertu de sa foi abrahamique, renouvelée dans le Christ, le rocher qui tient ferme face à la marée d'impureté et d'incrédulité et son anéantissement de l'homme.

— PAPE BENOÎT XVI (Cardinal Ratzinger), Called to Communion, Understanding the Church Today, Adrian Walker, Tr., p. 55-56

Cela pourrait aussi expliquer pourquoi Saint Paul se montra délibérément flou lorsqu'il fit référence à « celui qui retient » l'Antéchrist, refusant de préciser de qui il s'agit. Peut-être était-ce pour protéger Pierre afin qu'il ne devienne pas la cible directe des ennemis de l'Église. Peut-être est-ce resté voilé au cours des siècles pour les mêmes raisons, jusqu'à aujourd'hui... S'il y a une chose que suggère le témoignage de Paul, c'est certainement sa fidélité et sa communion avec Pierre — et non la peur qu'il en aurait.

V. Fatima et le pape martyr

Chose intéressante, Sœur Lucie, dans ses visions à Fatima, vit que « le Saint-Père aurait beaucoup à souffrir » :

... le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Le message à Fatima, Vatican.va

C'est une prophétie qui fut approuvée par Rome. Cela ressemble-t-il à un Pape trahissant l'Eglise, ou au contraire à un Pontife donnant sa vie pour elle ? Un Pontife tenant ferme tel un « rocher » qui, une fois « écarté », laisse place à une marée de martyrs et d'iniquités.

VI. Le Pape François n'est pas un "antipape"

Un antipape, par définition, est un pape qui a été élu [de façon irrégulière, alors qu'un pape légitimement élu occupait déjà le trône pontifical]. Il y a quelques années, une prétendue "révélation privée" (reconnue depuis comme une supercherie, ndtr) affirmait, avec l'étonnant soutien d'une partie des fidèles, que le Pape François est un faux pape et le « faux prophète » du Livre de l'Apocalypse [préparant la voie de l'Antéchrist].

Mon Pape bien-aimé Benoît XVI est le dernier vrai Pape sur cette terre... [Le prochain Pape] peut avoir été élu par des membres de l'Église catholique, mais il sera le Faux Prophète.

— extrait de « Maria de la Divine Miséricorde » 12 avril 2012 ; lire la déclaration de l'Archevêque de Dublin condamnant cette fausse voyante

Outre l'hérésie des antipapalistes, la prétendue prophétie est une impossibilité théologique. S'il est un Pape valide, François détient les « Clés du Royaume » et le Christ ne se contredirait pas. Dans une vive remontrance envers ceux qui suivent cette ligne de pensée, le Pape Benoît XVI déclara :

Il n'y a pas le moindre doute quant à la validité de ma renonciation au ministère pétrinien. La seule condition à la validité de ma renonciation est la pleine liberté au moment de ma décision. Les spéculations sur sa validité sont tout simplement absurdes... [Mon] seul et unique objectif [est] de soutenir le pontificat du [Pape François] par la prière.

— Pape émérite Benoît XVI, Cité du Vatican, 26 février 2014; Zenit.org

S'il y a un homme sur terre qui sait si le Pape François est un pape valide ou non, c'est bien Benoît XVI qui a consacré plusieurs dizaines d'années de sa vie à lutter contre l'apostasie qui assiège l'Église jusqu'à ce jour.

VII. Jésus est l'Amiral de Son Navire

Le Pape est peut-être à la barre de la Barque de Pierre, mais Jésus est l'Amiral du Navire.

... c'est par le Seigneur et par la grâce du Seigneur que [Pierre] devient le rocher sur lequel l'Église se tient.

— PAPE BENOÎT XVI, extrait de Das neue Volk Gottes, p. 80ff

Jésus n'est pas un sage bâtisseur qui s'en va une fois son travail de construction achevé. Il est encore en train de bâtir Son Église, et poursuivra cette construction jusqu'à la fin du monde. Jésus ne laissera pas davantage quiconque détruire Son Église — c'est Sa promesse — quand bien même elle devait être réduite en nombre et en dimension. Et même si nous devions faire face à un "moment à la Pierre et Paul" où il devait être nécessaire qu'un pape soit corrigé fraternellement, comme le fit Paul en son temps vis-à-vis de Pierre [10] — cela fait partie de l'action infaillible du Saint-Esprit qui oriente et dirige l'Église.

L'Église n'a pas terminé son pèlerinage ici-bas. La fin du monde n'est pas proche, mais bien celle de l'âge dans lequel nous nous trouvons. La dernière phase, le grand Triomphe de Notre Dame et de l'Église, doit encore venir. Et c'est Jésus, avec le Saint-Esprit, qui guide, dirige et protège Son Église. Parce qu'après tout, nous sommes Son Épouse. Quel époux ne se montre pas absolument protecteur, et n'est pas épris d'amour et de tendresse pour son épouse ? Et ainsi Il bâtit...

Dieu ne désire pas une maison construite par l'homme, mais il désire la fidélité à sa Parole, à son dessein ; c'est Dieu lui-même qui construit la maison, mais de pierres vivantes marquées [du Sceau] de son Esprit.

— PAPE FRANÇOIS, Homélie lors de la messe d'inauguration de son pontificat, 19 mars 2013 ; Vatican.va

... avec sagesse.

Le Christ est le Pasteur de l'Église, mais sa présence dans l'histoire passe par la liberté des hommes : parmi eux l'un est choisi pour servir comme son Vicaire, Successeur de l'Apôtre Pierre, mais le Christ est le centre, non le Successeur de Pierre... Le Christ est la référence fondamentale, le cœur de l'Église. Sans lui, Pierre et l'Église n'existeraient pas et n'auraient pas de raison d'être... Le Christ est présent et guide son Église. Dans tout ce qui est arrivé, le protagoniste est, en dernière analyse, l'Esprit-Saint. Il a inspiré la décision de Benoît XVI pour le bien de l'Église ; il a orienté les Cardinaux dans la prière et dans l'élection.

— PAPE FRANÇOIS, 16 mars 2013, audience aux représentants des médias ; Vatican.va

Prions pour que le Saint-Père reste inébranlablement fidèle aux paroles qu'il a prononcées à la fin du premier Synode sur la Famille :

Le Pape, dans ce contexte, n'est pas le seigneur suprême mais plutôt le suprême serviteur ; le garant de l'obéissance et de la conformité de l'Eglise à la volonté de Dieu, à l'Evangile du Christ et à la Tradition de l'Eglise, en mettant de côté tout [caprice] personnel, tout en étant — par la volonté du Christ lui-même — le « Pasteur et Docteur suprême de tous les fidèles » et [ce en dépit du fait qu'il possède] « dans l'Eglise le pouvoir ordinaire, suprême, plénier, immédiat et universel. »

— PAPE FRANÇOIS, remarques finales sur le Synode; Vatican.va , 18 octobre 2014 (c'est moi qui souligne)

Mark Mallett
Jesus, the Wise Builder


[1] cf. Jn 8: 28
[2] CEC, n° 882
[3] CEC, n° 891
[4] cf. 2 Th 2: 15
[5] cf. Ga 2: 2
[6] cf. Ga 2: 9
[7] Notamment, celle de “Maria de la Divine Miséricorde”, dont les messages ont été condamnés par son évêque.
[8] 2 Th 2: 11-12
[9] cf. Removing the Restrainer
[10] cf. Ga 2: 11-14 ; cf. Frapper l'Oint de Dieu

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