Dormir pendant que la maison brûle


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Publié le jeudi 18 avril 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Prophéties & réflexions sur les signes des temps

Nombre de consultations : 706

Il y a une scène dans le film humoristique des années 1980 Y a-t-il un flic pour sauver la reine... où une poursuite en voiture se termine avec l'explosion d'une usine de feux d'artifice, des gens qui courent dans tous les sens et le chaos général. L'agent principal interprété par Leslie Nielsen traverse la foule de badauds et, tandis que tout explose derrière lui, déclare calmement : « Y a rien à voir. Allez-vous en, ne restez pas là, circulez ! Y a rien à voir ici ! »

Avec le feu engloutissant la cathédrale Notre-Dame, beaucoup d'entre nous ont interprété l'effondrement de la toiture comme un symbole approprié de l'effondrement du christianisme dans le monde occidental (voir La chrétienté en feu). Mais d'autres ont perçu cela comme une réaction excessive et une tentative de susciter la peur — tel que dans ce message reçu sur ma page Facebook :

Je suis sûr que vous parlez avec sincérité et vous souciez de l'Église... mais vous avez utilisé cet “accident” pour mettre en avant votre conviction quant à l'effondrement du christianisme à la fois de l'intérieur, et provoqué par ses ennemis extérieurs. Vous avez directement et indirectement répandu la peur... au lieu de parler du véritable message de Jésus... Il y a toujours eu des persécutions. J'ose dire qu'il existait plus de persécutions dans l'Église primitive que ce que nous constatons de nos jours... N'utilisez pas la perte [d'une partie de] cette magnifique et emblématique cathédrale pour propager la peur, l'incertitude et tout autre délire. Parlez plutôt de la beauté de l'Église, des grandes oeuvres, des moments de grâce et de l'oeuvre du Christ accomplie par les mains de ses membres. Ce qui est stupide, c'est de penser que le Ciel chercherait à donner des signes à travers l'incendie d'un édifice... alors que le message et les signes célestes sont simplement ceux qui ont été prononcés par Jésus, « l'Amour »

Dans l'évangile d'hier (lire ici), Pierre déborde d'une confiance en soi malavisée, n'ayant pas conscience de ce que lui et le Seigneur sont sur le point d'affronter. « Je donnerai ma vie pour toi », se vante-t-il. Mais Jésus lui répond alors que, avant que le coq ne chante, il l'aura renié par trois fois. Le simple chant d'un coq, un acte normal dans la nature, se fait messager de la Parole de Dieu. Peu importe que le feu à Notre-Dame fut déclenché par accident, intentionnellement, naturellement ou surnaturellement — il représente un instantané de ce qui se passe en Occident et ailleurs : la trahison de Jésus-Christ par les nations les plus bénies de la postchrétienté.

Je préfère dormir, merci

Mais la vérité est que nombreux sont ceux qui ne veulent pas entendre cela, ne veulent pas voir, ne veulent pas faire face à la réalité qui est partout autour de nous. Comme les Apôtres d'hier dans le Jardin de Gethsémani, il est plus facile de dormir que de faire face à la réalité. Je ne saurais mieux le dire que le Pape Benoît XVI :

La somnolence des disciples tout au long de l'histoire est un certain manque de sensibilité de l'âme pour le pouvoir du mal... un manque de sensibilité pour Dieu... Nous ne sentons pas Dieu — cela nous dérangerait — et ainsi, nous ne sentons pas non plus naturellement la force du mal... La somnolence des disciples était le problème non seulement de ce moment, mais est le problème de toute l'histoire... La somnolence des disciples [...] de Jésus, des apôtres [est aussi la nôtre] ; nous ne voyons pas, ne voulons pas voir toute la force du mal, et nous ne voulons pas entrer dans Sa Passion.

—PAPE BENOÎT XVI, Cité du Vatican, 20 avril 2011, Audience générale ; Vatican.va

Le fait est que le christianisme n'a jamais été autant persécuté qu'aujourd'hui. Il y a eu plus de martyrs au cours du siècle dernier que tout au long des 20 siècles précédents combinés.

Je vous dis une chose : les martyrs d'aujourd'hui sont plus nombreux que ceux des premiers siècles... cette cruauté existe aujourd'hui, et en plus grand nombre, contre les chrétiens.

—PAPE FRANCOIS, 26 décembre 2016 ; Zenit

Portes Ouvertes est une organisation qui surveille la persécution des chrétiens dans le monde. Ils ont remarqué que 2015 est l'année où furent enregistrés « le nombre d'attaques les plus violentes et les plus soutenues contre la foi chrétienne de l'histoire moderne » [1] et qu'en 2019, onze chrétiens sont tués chaque jour quelque part dans le monde. [2]

En Occident, le martyre est rare, pour le moment. Ce fut tout autre chose pendant la Révolution française, soit dit en passant, où des milliers de catholiques furent décapités et des édifices comme la cathédrale Notre-Dame vandalisés. Les stigmates de cette révolution sont encore visibles à travers les campagnes d'Europe. Non, ce que nous constatons en Occident est le prélude d'un totalitarisme tel que se manifestant dans d'autres pays.

Lorsque la loi naturelle et la responsabilité qu'elle implique sont niées, on ouvre de façon dramatique la voie au relativisme éthique sur le plan individuel et au totalitarisme de l'Etat sur le plan politique.

—PAPE BENOÎT XVI, Audience générale, 16 juin 2010 ; Vatican.va

De quelle façon la voie est-elle en train d'être ouverte ? J'ai souligné dans All the Difference les statistiques surprenantes provenant du monde entier qui révèlent un déclin rapide de la croyance en Dieu et du catholicisme, tel que le fait que le nombre d'Américains qui déclarent n'avoir aucune religion égale aujourd'hui celui des catholiques et des protestants réunis. Ou encore qu'en Australie, un sondage récent révèle que le nombre de personnes déclarant n'avoir "aucune religion" a augmenté de 50%, ce qui est tout simplement stupéfiant, entre 2011 et 2016. Ou qu'en Irlande, seuls 18% des catholiques assistaient régulièrement à la messe en 2011, et que les Européens ont abandonné la foi chrétienne au point que seuls 2% de la jeunesse belge déclarent aller à la messe chaque semaine ; en Hongrie, 3% ; en Autriche, 3% ; en Lituanie, 5% ; et en Allemagne, 6%.

Y a rien à voir ?

Pourtant, nous entendons (mais à présent, avec étonnement) des voix nous dire : « Y a rien à voir. Allez-vous en, ne restez pas là, circulez ! Y a rien à voir ici ! » Le commentaire sur Facebook ajoute :

Tout au long de l'histoire : chaque génération prétendait que la fin des temps était imminente, chaque génération voyait des signes du ciel... Chaque génération sans exception depuis l'Église primitive du temps où Rome persécutait réellement les chrétiens, les crucifiait, les donnait en pâture aux lions... chaque génération depuis lors était la génération "qui connaissait la vérité, qui était capable de voir les signes", et ils avaient tous tort. Qu'est-ce qui nous rend tellement spécial ?

Je laisserai le Bienheureux (bientôt « Saint ») Cardinal Newman répondre :

Je sais que chaque époque est périlleuse et que, de tous temps, les esprits sérieux et soucieux, sensibles à l'honneur de Dieu et aux besoins des hommes, sont portés à ne considérer aucune époque aussi périlleuse que la leur. De tout temps, l'ennemi des âmes assaille avec fureur l'Église, qui est leur véritable Mère, et menace et effraie quand il échoue à accomplir ses méfaits. Et chaque époque fait face à des épreuves particulières que d'autres ne connaissent pas... Sans doute, mais tout en admettant cela, je pense tout de même... que la nôtre fait face à des ténèbres différentes en nature de celles qui les ont précédées. Le péril particulier des temps qui sont devant nous est la propagation du fléau de l'infidélité que les Apôtres et Notre Seigneur Lui-même ont prédit comme la pire calamité des derniers temps de l'Eglise. Et ne fut-ce qu'une ombre, une image caractéristique des derniers temps arrive actuellement sur le monde.

— Bienheureux Cardinal John Henry Newman (1801-1890), sermon lors de l'inauguration du séminaire de Saint-Bernard, le 2 octobre 1873, The Infidelity of the Future

Ces statistiques ci-dessus ? Elles ne sont rien d'autre que des données factuelles de ce que l'on pourrait à juste titre appeler la « grande apostasie » dont parlait Saint Paul (2 Th 2: 3), une perte massive de la foi.

Jamais auparavant nous n'avions vu un tel abandon de la foi au cours des 19 derniers siècles tel que nous l'avons connu au le siècle dernier. Nous sommes certainement candidats pour la « Grande Apostasie »

—Dr. Ralph Martin, auteur de The Catholic Church at the End of the Age, from the documentary What In The World Is Going On, 1997

Non, je ne crois pas que nous traversons une autre petite turbulence historique ; nous sommes témoins des douleurs du travail d'enfantement annonçant la fin d'un âge. Exemple concret... le Québec, autrefois l'une des régions les plus majoritairement catholiques d'Amérique du Nord, à la suite de sa mère patrie, la France. Dans les années 50, quatre-vingt-quinze pour cent (95%) de la population catholique assistait à la messe. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 5%. [3]

Lorsque les cloches massives de l'église de Notre-Dame-de-Grâce sonnèrent deux fois la Résurrection le dimanche de Pâques, il semblait y avoir plus de gens en train de promener leur chien sur ses grandes pelouses que de fidèles à l'intérieur.

—Antonia Aerbisias, Toronto Star, 21 avril 1992; cité dans The Catholic Church at the End of the Age (Ignatius Press), Ralph Martin, p. 41

D'autres églises historiques de Québec ont eu moins de chance, transformées en « temples du fromage, du fitness ou de l'érotisme ». [4] Mais signaler tout cela est-il le fait de laïcs qui, quoique bien intentionnés, dramatisent excessivement la situation ? Au contraire, ces avertissements émanent des plus hauts niveaux de l'Église, et du Ciel même, à travers d'innombrables apparitions mariales :

Peut-on ignorer la maladie si profonde et si grave qui travaille, en ce moment bien plus que par le passé, la société humaine, et qui, s'aggravant de jour en jour et la rongeant jusqu'aux moelles, l'entraîne à sa ruine ? Cette maladie, Vénérables Frères, vous la connaissez, c'est, à l'égard de Dieu, l'abandon et l'apostasie... Qui pèse ces choses a droit de craindre qu'une telle perversion des esprits ne soit le commencement des maux annoncés pour la fin des temps, et comme leur prise de contact avec la terre, et que véritablement "le fils de perdition" dont parle l'Apôtre. (cf. 2 Th 2: 3)

—PAPE ST PIE X, E Supremi, Encyclique Sur la restauration de toutes choses dans le Christ, n° 3, 5; 4 octobre 1903

L'apostasie, la perte de la Foi, se répand dans le monde entier et jusqu'aux plus hauts niveaux de l'Église.

—Pape Saint Paul VI, Discours prononcé à l'occasion du soixantième anniversaire des apparitions de Fatima, le 13 octobre 1977; cité dans Corriere della Sera , p. 7, 14 octobre 1977

Ce ne sont rien de moins que deux papes — des paroles prononcées il y a plusieurs décennies, voire même un siècle. Que diraient-ils aujourd'hui ? Dans Why Aren't the Popes Shouting ?, Vous pouvez lire ce que presque chaque pape du siècle dernier jusqu'aux papes du siècle actuel ont dit au sujet de notre époque. Cela n'a rien à voir avec de l'alarmisme ; c'est de la vigilance éclairée par la foi ! Cela consiste à faire le point sur où nous en sommes et où nous allons. A nous préparer, ainsi que nos familles, à veiller sur notre foi afin qu'à notre tour nous ne tombions pas dans l'apostasie. Cela consiste à nous préparer, ainsi que nos familles, à être des témoins courageux et « si cela était nécessaire », disait Saint Jean-Paul II, « [être des] témoins-martyrs, aux portes du troisième millénaire ». [5] Cela consiste à écouter les messages de Notre-Dame qui nous ont été donnés à travers le monde pour répondre à son appel à la conversion et faire partie du plan [de salut] de Dieu.

Les vrais prophètes de malheur

Mais ces commentaires sur Facebook ? Ils sont un déni de la réalité. En fait, ils sont imprudents. Une telle attitude non seulement ignore le problème, mais finit par en faire partie. Jésus ne nous a pas simplement commandé d'« aimer ». Il nous a aussi demandé de « veiller et prier » [6] et Il morigéna les chefs religieux et même les foules pour ne pas avoir su discerner les « signes des temps ». [7] Il a réprimandé Pierre lorsque l'apôtre tenta de s'opposer à la Passion qui attendait Jésus : « Passe derrière moi Satan ! » a-t-il averti. [8] Ouah ! Voilà la réponse du Christ à ceux qui veulent ignorer la Passion qui fait inévitablement partie du périple aussi bien du Seigneur que de Ses disciples.

En effet, je pense que seul un Occidental assis dans son confort aura pu écrire ces remarques sur Facebook. Car la persécution qui plane à l'horizon de notre continent a déjà commencé au Moyen-Orient. Les chrétiens y sont non seulement massacrés quotidiennement, mais font également face à la menace d'une extinction culturelle, conduisant le métropolite Jean-Clément Jeanbart, de l'archidiocèse melkite d'Alep, en Syrie, à le qualifier de développement « apocalyptique et fatal ». [9] Mais quand même... en France ? 1063 attaques contre des églises ou des symboles chrétiens (crucifix, icônes, statues) y ont été enregistrées en 2018. Cela représente une augmentation de 17% par rapport à l'année précédente (2017). [10] La persécution a déjà commencé.

La crise spirituelle concerne le monde entier. Mais elle a sa source en Europe. Le rejet de Dieu est né dans les consciences occidentales. L'effondrement spirituel a donc des traits proprement occidentaux.

—Cartinal Robert Sarah, nd-chretiente.com, 5 avril 2019

C'est donc un appel, non pas à construire des bunkers en ciment pour nous y cacher, mais à purifier nos coeurs et...

... [à être] irréprochables et purs, vous qui êtes des enfants de Dieu sans tache au milieu d'une génération tortueuse et pervertie où vous brillez comme les astres dans l'univers, en tenant ferme la parole de vie...

Phil 2: 15-16

Non, mon message n'a pas vocation à créer la panique. Mais c'est certainement le cas de ce qui se passe autour de nous. Encore une fois, je vous demande, qu'est-ce qui est le plus terrifiant : que Notre Seigneur vienne mettre un terme à ces souffrances présentes et nous apporte la paix et la justice... ou que nous continuions à vivre sous le battement des tambours de guerre ? Que les avorteurs continuent à démembrer nos bébés et par là même notre avenir ? Que les politiciens continuent à promouvoir l'infanticide ? Que le fléau de la pornographie continue à détruire [la pureté de] nos fils et de nos filles ? Que les scientifiques continuent à jouer avec notre patrimoine génétique pendant que les industriels empoisonnent notre terre ? Que les riches continuent à s'enrichir tandis que le reste d'entre nous s'endette toujours davantage ? Que les puissants continuent à expérimenter avec la sexualité et l'esprit de nos enfants [par le biais de l'ingénierie sociale] ? Que des nations entières continuent de souffrir de malnutrition alors que les Occidentaux deviennent obèses ? Que les chrétiens continuent d'être massacrés et marginalisés partout dans le monde sans que personne ne leur prête attention ? Que le clergé continue à rester silencieux ou à trahir notre confiance tandis que tant d'âmes poursuivent leur chemin vers la perdition ? Qu'y a-t-il de plus sombre et de plus terrible — les avertissements de la Sainte Vierge ou les faux prophètes de cette culture de mort ?

Si votre mari, votre épouse, vos enfants, vos petits-enfants, vos amis ou vos connaissances pensent encore que vous êtes un messager de malheur, gardez le silence. La seule chose qui les convaincra peut-être est ce qui se passe au Venezuela, nation autrefois confortable et riche en pétrole. Comme le rapporte le Washington Post, ce pays, qui s'effondre aujourd'hui sous un socialisme défaillant, se retrouve littéralement à genoux (comme le Fils Prodigue) et rentre à présent en lui-même : « N'ayant plus ni électricité, ni nourriture ni eau, les Vénézuéliens reviennent vers la religion » annonce le titre de l'article. [11]

Il n'est pas nécessaire que cela se passe ainsi. Dieu ne veut pas que nous souffrions. Il ne veut pas punir l'humanité. Ce n'est pas mon désir ni l'objet de mes prières non plus. Mais si, comme le Fils Prodigue, nous insistons pour suivre notre propre chemin, entraînant la destruction non seulement de la planète, mais plus particulièrement des âmes... il faudra sans doute que les récalcitrants se retrouvent plongés dans la misère la plus complète pour qu'enfin ils se réveillent.

... Je prolonge le temps de la miséricorde [pour les pécheurs] ... Parle au monde de ma miséricorde ; que toute l'humanité reconnaisse mon insondable miséricorde. C'est un signe pour la fin des temps ; après cela viendra le jour de la justice. Tant qu'il en est encore temps, qu'ils recourent à la source de ma miséricorde ; qu'ils profitent du Sang et de l'Eau qui jaillirent pour eux.

—Sainte Faustine, La miséricorde divine dans mon âme, Petit Journal, n° 1160, 848

Mark Mallett
Sleeping While the House Burns


[1] Brietbart.com
[2] OpenDoorsusa.org
[3, 4] New York Times, 13 juillet 2018
[5] Message aux jeunes, Journée mondiale de la jeunesse, Saint Jacques de Compostelle, le 19 août 1989 ; evangelium-vitae.org
[6] Mt 26: 41
[7] Mt 16: 3 ; Lc 12: 53
[8] Mt 16: 23
[9] Christian Post, 2 octobre 2015
[10] meforum.org
[11] cf. Washington Post, 13 avril 2019

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Un tout grand merci pour cet article qui rejoint exactement ce que je pense,et qui le formule de manière parfaite.
Lorsque les tours jumelles sont tombées à NY, c'est comme une image de l'économie mondiale qui s'effondre totalement, ce qui risque bien d'arriver. Lorsque la cathédrale Notre-Dame brûle, c'est l'image de la culture chrétienne qui, malgré tout tient bon : les murs ont résisté, ainsi que les principaux "objets cultuels". L'image de la croix lumineuse au-dessus de l'autel nous montre que tout est possible avec Jésus, ressuscité d'entre les morts. Tenons bon dans la prière et écoutons Notre-Dame nous dire : réveillez-vous, chrétiens. N'ayez pas peur, Jésus et moi sommes avec vous.

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