Vie, paroles et prophéties de Marthe Robin


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Publié le jeudi 16 avril 2020

Catégorie : Réflexions sur les signes des temps

Marthe Robin est l'une des plus grandes figures spirituelles françaises du XXe siècle. Elle apporta au monde un message d'espérance qui se répandit sur tous les continents. Elle a également eu plusieurs visions et fait plusieurs prophéties pour la France — Fille aînée de l'Église — et pour le monde dont celles-ci :

« Vous n'imaginez pas jusqu'où l'on descendra ! Mais le renouveau sera extraordinaire, comme une balle qui rebondit ! Non, cela rebondira beaucoup plus vite et beaucoup plus haut qu'une balle ! »

« Pour que la France, Fille aînée de l'Église, se redresse spirituellement et moralement, il faut qu'elle touche le fond. Le renouveau viendra du Ciel, il sera extraordinaire. »

« Je joue avec les projets des hommes ; ma main droite prépare des miracles et mon nom sera glorifié dans le monde entier.

Plus la terre sera hostile à tout ce qui est surnaturel, plus Je me complairai à briser l'orgueil des impies, le fait en sera autant plus admirable et extraordinaire...

On reconnaîtra que ni le pouvoir humain, ni les démons, ni le génie de l'industrie ne mettront fin à la guerre, mais celle-ci ne se terminera que lorsque la réparation sera consommée.

Prends courage ! Car le royaume de Dieu approche. Il commencera par quelque chose d'aussi soudain qu'inespéré. »

Sources : foyer-charite-courset.fr et propheties.jimdofree.com

Une grande figure spirituelle du XXe siècle

Marthe Robin est l'une des plus grandes figures spirituelles françaises du XXe siècle. Pourtant elle a été frappée par la maladie dès sa jeunesse et, pendant plus de cinquante ans, n'a pas quitté la ferme d'un petit village de la Drôme.

Elle a vécu la « sainteté » avec humilité, comme simple baptisée.

Elle apporte au monde un message d'espérance qui se répand sur tous les continents.

L'épreuve de la maladie

Née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) dans une famille de modestes paysans.

Ses parents étaient croyants, mais ne pratiquaient pas. Selon ses propres dires, elle avait pourtant témoigné d'un intérêt précoce pour la prière :

« J'ai toujours énormément aimé le Bon Dieu comme petite fille… J'ai toujours énormément prié dans ma vie. »

En 1903, Marthe fut atteinte de la fièvre typhoïde, maladie qui emporta sa sœur Clémence. Elle-même échappa de peu à la mort et, après 2 mois de maladie, entama son rétablissement.

Elle resta fragile toute son enfance.

Marthe aimait prier, visiter les malades, contempler la nature, y voyant l'œuvre de Dieu. Elle aidait à la ferme familiale et participait à la vie du village. Sa personnalité est décrite par certains témoins comme celle d'une jeune fille « joyeuse, ouverte à l'avenir, serviable, volontiers taquine (…). »

Elle tomba malade le 1er décembre 1918 et cette épreuve va affermir sa foi. Les médecins qui l'examinaient pensèrent à une tumeur cérébrale. Elle tomba dans un coma de quatre jours. Elle sortit de cette phase aiguë et sembla se rétablir pendant quelques semaines. Mais la maladie progressait, la maintenant partiellement paralysée.

Elle eut des troubles de la vue, jusqu'à la perte de la vision pendant quelques mois.

Sainte Thérèse de Lisieux lui apparut trois fois pendant cette période et lui révéla sa mission pour le monde entier.

Ste Thérèse, une « grande sœur » pour Marthe Robin

Source : martherobin.com

Entre Marthe Robin et Sainte Thérèse de Lisieux, il existe une relation si forte qu'on peut parler d'amitié ou de parenté spirituelle.

Marthe a 29 ans lorsqu'elle écrit ces lignes au sujet de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face :

« Je parle souvent d'elle. Elle est pour moi «  une grande soeur  » si intime, dont la doctrine toute d'amour fut si bienfaisante à mon âme à l'époque des grandes ténèbres et de la non moins grande solitude où je me trouvais. Sa vie, « Histoire d'une âme », ouverte quelquefois au hasard, me donnait des solutions pleines de lumière et d'à-propos. »

De son côté, Thérèse de Lisieux pourrait signer bien des phrases du Journal de Marthe. Un vocabulaire semblable, une "doctrine" commune, faite de simplicité, de confiance et d'abandon à ce Dieu qu'elles savent si proches d'elles et si aimant.

Les visites de Sainte Thérèse

Vers l'âge de 20 ans, Marthe avait désiré se donner au Seigneur en entrant au Carmel, comme Thérèse. Elle en avait parlé à ses parents, mais sa demande n'avait pas abouti. Mais Thérèse a continué d'accompagner le cheminement de Marthe. Comme elle, Marthe écrira un « acte d'abandon et d'offrande à l'amour et à la volonté de Dieu ». Thérèse viendra aussi visiter Marthe par trois fois alors qu'elle était dans le coma, en 1927. Marthe rapportera simplement que Thérèse lui avait dit qu'elle ne mourrait pas encore, mais qu'elle aurait à prolonger sa mission dans le monde entier. Avec humour, elle ajoutait : « La coquine, elle m'a tout laissé ! »

Une mission que se poursuit

Dans sa jeunesse, Marthe s'est nourrie de l'esprit de Thérèse, elle l'a assimilé et l'a ensuite vécu. Ainsi, avec Thérèse, Marthe sait que c'est dans les plus petites choses que Jésus est avec nous ; que l'amour seul compte ; et lorsqu'on est confronté à une épreuve ou à une tentation, que le meilleur est de la traverser avec simplicité…

Un portrait de Thérèse dans la chambre de Marthe témoigne de son affection pour sa "grande sœur" de Lisieux.

Des paroles de Marthe que Ste Thérèse n'auraient pas reniées !

Pour Marthe Robin, vivre, c'est aimer... A travers ces quelques paroles, elle s'inscrit dans une grande proximité avec Sainte Thérèse de Lisieux :

Que ma vie ne soit qu'un chant d'amour et de reconnaissance, et que je vive comme je rêve de mourir  : tout simplement par amour.

Non, rien n'est impossible à l'amour ! L'amour rend tout possible, tout facile et tout simple.

S'il y a tant de chrétiens qui pensent que la sainteté est un état spécialement réservé aux grandes âmes, et simplement à quelques-unes, c'est qu'ils ne la voient pas dans toute sa simplicité et sa belle vérité.
Pourtant, la vraie sainteté est contenue principalement dans la charité parfaite, et cette perfection, chacun peut l'atteindre sans grâces extraordinaires, sans faveurs de choix, et même et surtout sans œuvres éclatantes, mais en demeurant, avec sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, « une petite âme » confiante et tout entière abandonnée à l'amour... une âme de prière et d'oraison.

Il faut consoler Jésus par un amour d'enfant, être comme les tout-petits qui ne sont capables que d'une chose : aimer.
La petitesse, comme la simplicité, attire Dieu : quand on est tout-petit, Dieu fait tout.
Ce que je suis : une très pauvre petite âme qui a pour cachet la simplicité. Ce que je veux : aimer et faire aimer le Bon Dieu de tous ceux qui n'ont pas, comme moi, le bonheur de l'aimer.

Que je vive d'amour, dans l'amour, pour mourir d'amour, et que le dernier soupir de mon cœur, le dernier chant de mon âme, soit un acte du plus pur amour.

Aimer Dieu invisible, l'aimer d'un amour surnaturel, généreux et pleinement immolé est chose facile et simple, il suffit de s'humilier, de reconnaître son humaine misère et de ne plus l'appuyer que sur Dieu ; de faire de sa petitesse le principe de sa grandeur.
Dieu nous élève en nous anéantissant !

En 1921, elle connut une nouvelle phase de rémission, elle essaya de vivre sa maladie avec patience, tentant de se rendre utile, et faisait des travaux de couture pour aider sa famille.

Le 25 mars 1922, d'après le témoignage de sa sœur Alice, elle eut une vision privée de la Vierge Marie.

En 1925, elle écrivit un acte d'abandon et d'amour à la volonté de Dieu. Elle voulait se consacrer au Christ et aimait de plus en plus l'Eucharistie.

Comme de nombreux malades, elle vivait douloureusement l'incompréhension de son entourage, y compris celle de sa famille.

Ses problèmes de paralysie, mais aussi une hypersensibilité à la lumière l'obligeaient à rester recluse, dans une chambre peu éclairée où elle restera jusqu'à sa mort à 78 ans.

En 1927, elle est totalement immobilisée, anéantie physiquement et moralement, sans perspective d'avenir.

Tout le monde peut, et doit accomplir sa vocation mais pas moi… La vie s'est chargée de m'enlever mes illusions et de détruire mes plans.

Elle saignait des pieds, des mains et du cœur. Puis une autre fois, elle saigna abondamment de la tête, sa couronne d'épine lui ayant été enfoncée par Jésus dans une vision.

Une autre fois encore, elle se sentit comme disloquée, et placée sur la Croix.

A 27 ans, après avoir perdu l'usage de ses jambes, Marthe perdit l'usage de ses pieds.

Le grand choix

Marthe Robin rapporta que le Christ lui apparut dans la nuit du 4 décembre 1928. Elle confessa cette vision au Père Faure, le curé de sa paroisse, et prit alors la décision de « se livrer totalement à Dieu » et « d'offrir ses souffrances » en s'unissant à lui par le biais de la prière et de l'amour.

En décembre 1928, elle vit un basculement intérieur. Elle fait le choix de vivre et d'unir sa vie brisée à celle du Christ.

Après des années d'angoisses, de déchirements profonds ; après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ Jésus.

A 28 ans, Jésus lui demande lors d'une vision « Veux-tu être comme moi ? ». Quelques mois plus tard, des marques de crucifixion apparurent sur son corps, ce dont le père Malmann témoigne.

Son union avec Jésus devient si grande qu'elle est associée aux souffrances de la Passion et la revit dans sa propre chair.

Elle puise dans la prière, dans la communion eucharistique et dans une intense union à Dieu une force inexplicable et un rayonnement qui attirent ceux qui l'approchent.

Selon ses proches, à partir de 1930, elle n'avalait plus aucune nourriture, hormis la communion aux hosties consacrées qu'on lui apportait une à deux fois par semaine, jusqu'à sa mort, 51 ans plus tard.

En octobre-novembre 1931, selon le témoignage du Père Malmann, elle commença à souffrir la passion chaque vendredi.

Ce phénomène, elle le vécut chaque semaine pendant 50 ans jusqu'à sa mort en 1981 et ses proches et de nombreux prêtres en furent témoins.

Marthe Robin souhaitait la discrétion sur ces phénomènes et encourageait les chrétiens à ne pas se focaliser sur eux.

Les apparitions de la Sainte Vierge se firent de plus en plus fréquentes dans la chambre de Marthe.

Mais la contrepartie ne se fit pas attendre et le démon s'attaqua à Marthe, lui causant même des dommages physiques (dents cassées, coups…).

Lire la suite sur propheties.jimdofree.com

À l'origine des Foyers de Charité

Le 10 février 1936 a lieu une rencontre décisive entre Marthe Robin et l'abbé Georges Finet, du diocèse de Lyon. C'est par lui que sera fondé le premier Foyer de Charité demandé par Marthe.

Je veux qu'elle soit un Foyer éclatant de Lumière, de Charité, d'Amour… la Maison de mon Cœur ouvert à tous.

Son rayonnement

Jusqu'à sa mort, le 6 février 1981, Marthe Robin reçoit plus de 100.000 personnes dans sa petite chambre de la ferme familiale de « La Plaine », dont des centaines de prêtres et de nombreux évêques. Elle soutient chacun par sa foi, son accueil, son offrande, sa compassion.

Mon adorable Jésus, faites que toutes les personnes qui m'approchent me quittent consolées quand elles pleurent, relevées quand elles sont accablées, heureuses pour des jours par le souvenir d'une parole, d'un regard, d'un sourire.

Elle a travaillé sans relâche pour le renouveau de l'Église encourageant le jaillissement de communautés nouvelles et de nombreuses vocations.

Certains visiteurs attendaient d'elle des conseils pour leur vie.

Selon Bernard Peyrous, elle ne donnait, généralement, « pas de conseils affirmatifs, encore moins catégoriques. Elle posait des questions, faisait des suggestions, dégageait les fausses pistes et laissait la personne conclure elle-même ».

Elle a également tenu une importante correspondance et un journal.

Elle écrit dans son journal, le 23 janvier 1930 :

« Certains croient qu'ils n'ont plus la foi, mais ils l'ont sous les cendres. Il faut souffler pour raviver la flamme ».

« Il y a rarement de grandes choses à faire. Il y en a beaucoup de petites.

Il faut être ambitieux pour les petites. »

« On ne croit plus quand on ne prie plus. Foi, espérance, charité sont données au baptême.

Il faut cultiver ce don par la prière. C'est la Sainte Vierge qui nous l'apprendra. »

Déclarée vénérable par le Pape François

Le 7 novembre 2014, le Pape François a autorisé la Congrégation pour la Cause des Saints à promulguer un décret reconnaissant les vertus héroïques de Marthe Robin. Il s'agit d'une étape essentielle vers la béatification.

On ne devient pas saint par copie des saints, on devient saint dans l'union à Jésus.

Des femmes et des hommes de tous milieux, de toutes cultures, croyants ou athées, continuent de confier des intentions à la prière de Marthe. Les témoignages de grâces attribuées à son intercession se comptent par dizaine de milliers.

En la proclamant « Vénérable », l'Église a donné pour modèle aux chrétiens la façon dont Marthe Robin a vécu les vertus théologales (foi, espérance et charité) et cardinales (justice, prudence, force et tempérance). Elle reconnaît la valeur exemplaire de la vie de Marthe, qui s'est entièrement donnée à Dieu et aux autres sans aucun égoïsme, en affrontant les situations difficiles de la vie avec une force qui n'est pas simplement humaine. Mais le chemin jusqu'à la béatification n'est pas fini !

Source : martherobin.com

Prophéties de Marthe Robin pour la France et le monde

Sources : propheties.jimdofree.com et ilebouchard.com

Voici ce qu'affirma Marthe du futur de la France entre 1930 et 1981 :

En 1930

« La France est la fille aînée de l'Église. La France est la patrie privilégiée de la Sainte Vierge. La France est le berceau des Saints. La France doit être le temple des louanges de Dieu. Aimer Dieu, le faire aimer, c'est gagner une couronne pour le ciel. Aimer la France, la faire aimer, c'est ajouter un fleuron à cette couronne. Ayons le respect de toute patrie, en pensant qu'au ciel avec Dieu, il n'y a qu'une seule et même patrie pour toutes les âmes. Donnons ce respect aux enfants. Apprenons-leur à se vaincre, à se dévouer, à s'oublier, à être forts. N'est malheureux que celui qui veut jouir de soi. »

En décembre 1947

En 1947, la France victorieuse traversait une grave crise interne. De Gaulle avait démissionné du gouvernement. Les communistes, qui avaient été résistants, restaient en bonne place. Ce fut la grève générale, la multiplication des sabotages, l'affrontement avec la police : un climat de guerre civile et la menace d'un putsch communiste comme bien d'autres.

Le 8 Décembre 1947, le Père Finet entrait dans la chambre de Marthe vers 8-9h du matin et lui dit : « la France est foutue ».

Marthe lui répondit : « Non, Père, la Sainte Vierge va apparaître et demander la prière des petits enfants ». Le même jour, à 13h, la Vierge Marie est apparue à l'Ile Bouchard et la première phrase de Marie a été : « Dites aux petits enfants de prier pour la France qui en a grand besoin. »

La France se trouvait alors au bord de la guerre civile.

En 1973

Cette première prophétie a été confiée au Père Yannick Bonnet (décédé le 17 mars 2018) qui, en avril 1973, est allé voir Marthe Robin pour lui demander son avis sur la dégradation sociale et morale de la France :

« Ce n'est rien à côté de ce qui va arriver. Vous n'imaginez pas jusqu'où l'on descendra ! Mais le renouveau sera extraordinaire, comme une balle qui rebondit ! Non, cela rebondira beaucoup plus vite et beaucoup plus haut qu'une balle ! »

Cette seconde prophétie a été confiée au Père Finet, le co-fondateur des Foyers de Charité, en 1936 :

« La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu'elle se sera choisis. Elle aura le nez dans la poussière. Alors elle criera vers Dieu, et c'est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. Elle retrouvera sa mission de fille aînée de l'Église et enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier. »

Le Père Yannick Bonnet rapporte les visions de Marthe :

« Je joue avec les projets des hommes ; ma main droite prépare des miracles et mon nom sera glorifié dans le monde entier.

Plus la terre sera hostile à tout ce qui est surnaturel, plus Je me complairai à briser l'orgueil des impies, le fait en sera autant plus admirable et extraordinaire.

En lieux et place du trône de la bête seront dressés deux trônes glorieux : celui du Sacré Cœur de Jésus et celui du Cœur Immaculé de Marie.

On reconnaîtra que ni le pouvoir humain, ni les démons, ni le génie de l'industrie ne mettront fin à la guerre, mais celle-ci ne se terminera que lorsque la réparation sera consommée.

Prends courage ! Car le royaume de Dieu approche. Il commencera par quelque chose d'aussi soudain qu'inespéré. »

Philippe, un retraitant du Foyer de Charité raconte :

« J'ai rencontré personnellement Marthe trois fois, et j'ai entendu de mes propres oreilles le père Finet dire :

« Marthe Robin prophétise qu'il va y avoir une faillite économique, et qu'ensuite il y aura la grande Pentecôte d'amour, et que l'ensemble des chrétiens vivront alors en communauté ».

« La France va descendre jusqu'au fond de l'abîme, jusqu'au point où l'on ne verra plus aucune solution humaine de relèvement. Elle restera toute seule, délaissée de toutes les autres nations qui se détourneront d'elle, après l'avoir conduite à sa perte. Elle ne restera pas longtemps dans cette extrémité. Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu'il ne leur restera plus aucun moyen humain… La France sera sauvée, car le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge. C'est Elle qui sauvera la France et le monde… Le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge et par le Saint-Esprit : ce sera la nouvelle Pentecôte, le second « avènement » du Saint-Esprit. Ce sera une ère nouvelle et à partir de ce moment se réalisera la prophétie d'Isaïe sur l'union des cœurs et l'unité des peuples… Après le nouvel « avènement » du Saint-Esprit qui se manifestera plus particulièrement en France, celle-ci réalisera vraiment sa mission de fille aînée de l'Église, et l'épreuve, en la purifiant, lui rendra son titre perdu. »

De son côté, le Père Yannik Bonnet témoigne sur son blog (archive) :

« Marthe Robin m'avait dit il y a quarante ans, début avril 1973 : « Pour que la France, Fille aînée de l'Église, se redresse spirituellement et moralement, il faut qu'elle touche le fond. Le renouveau viendra du Ciel, il sera extraordinaire. » Elle avait ajouté que je verrai ce renouveau . J'attendais donc depuis cette époque la dégringolade annoncée et, prenant de l'âge, je commençais à trouver le temps long. Certes de Giscard à Sarkozy, en passant par Mitterrand et Chirac, ce n'était pas glorieux, mais ce n'était pas un désastre. L'année dernière, avec l'élection de François Hollande, compte tenu de ses projets et de l'équipe qu'il s'était choisie, je respirais enfin car, malgré mon excellente santé, rentrant dans ma quatre vingtième année, il était temps que la prophétie de Marthe se réalisât. »

Pour aller plus loin — le message de Marthe Robin :

En savoir plus en visitant le site de Marthe Robin :

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