Sur les pas de Saint Jean


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Publié le dimanche 10 mars 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Réflexions et méditations diverses

Nombre de consultations : 593

Le Jardin de Gethsémani représente le "moment charnière", lorsque Jésus devait finalement entrer dans Sa Passion. Il semblerait qu'aujourd'hui l'Église aussi se retrouve en ce lieu.

... différents sondages à travers le monde montrent aujourd'hui que la foi catholique elle-même est de plus en plus perçue, non pas comme une force au service du bien dans le monde, mais plutôt comme une force du mal. C'est là où nous en sommes actuellement.

— Dr. Robert Moynihan, "Lettres", 26 février 2019

Illustration : Saint Jean reposant sur la poitrine de Christ (Jn 13: 23)

Tandis que je priais pour savoir sur quoi j'allais me concentrer au cours de la semaine à venir, j'ai eu le sentiment qu'il me fallait marcher dans les pas de Saint Jean. Et voici pourquoi : Jean va nous apprendre à rester fidèles alors que tout autour de nous, jusqu'à "Pierre", semble être en proie au chaos.

Juste avant d'entrer dans le Jardin des Oliviers, Jésus prononça ces mots :

Simon, Simon, voici que Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le blé. Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères.

Luc 22: 31-32

Selon les Écritures, tous les Apôtres fuirent le Jardin à l'arrivée de Judas et des soldats. Et pourtant, seul Jean retourna au pied de la Croix, pour se tenir aux côtés de la Mère de Jésus. Pourquoi, ou plutôt comment est-il resté fidèle jusqu'au bout sachant que lui aussi aurait pu être crucifié...?

Jean, le disciple contemplatif

Dans son évangile, Jean raconte :

Après avoir ainsi parlé, Jésus fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait. Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait.

Jean 13: 21-23

À travers les siècles, l'art sacré a représenté Jean appuyé contre la poitrine du Christ, contemplant son Seigneur, écoutant les battements de Son Coeur Sacré. [1] Ici, frères et soeurs, se trouve la clé permettant de comprendre comment Saint Jean allait trouver la force de se rendre jusqu'au Golgotha ​​pour participer à la Passion du Seigneur : en raison d'une profonde et constante relation personnelle avec Jésus, nourrie par une prière contemplative, Saint Jean puisa le courage dans les battements de coeur du Parfait Amour.

Il n'y a pas de crainte dans l'amour, l'amour parfait bannit la crainte.

1 Jean 4: 18

Quand Jésus annonça que l'un de Ses disciples le trahirait, remarquez que Saint Jean n'a pas pensé Lui demander de qui il s'agissait. Ce n'est que par obéissance, poussé par Pierre, que Jean interroga Jésus.

Simon-Pierre lui fit signe de demander à Jésus de qui il voulait parler. Le disciple se pencha donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répondit : « C'est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. »

Jean 13: 24-26

Oui, l'un de ceux qui participaient au repas eucharistique. Nous pouvons apprendre beaucoup de cette scène, aussi arrêtons-nous y un instant.

Tout comme Saint Jean ne s'est pas emporté et est resté paisible devant la présence de Judas — un "loup" au sein de la hiérarchie — de la même façon nous devons garder le regard fixé sur Jésus et ne jamais perdre la paix. Jean n'était pas en train de fermer les yeux, pas plus n'était-il en train d'enfouir sa tête dans le sable par lâcheté. Sa réaction fut pleine de sagesse et emplie d'un courage qu'il puisa dans sa foi...

... une confiance non pas fondée sur des idées ou des prévisions humaines, mais bien sur Dieu, le "Dieu vivant".

— PAPE BENOÎT XVI, Homélie, 2 avril 2009; Vatican.va

Malheureusement, certains aujourd'hui, à l'instar des autres Apôtres, ont détourné le regard du Christ et se sont focalisés sur les "crises" [que traverse l'Église]. C'est difficile de ne pas le faire quand la Barque de Pierre gîte et que d'énormes vagues de controverse s'abattent sur ses ponts.

Voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues... Les disciples s'approchèrent et réveillèrent [Jésus] en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? »

Mt 8: 24-26

Nous devons garder nos yeux sur Jésus, avoir confiance en Ses desseins et Sa providence. Défendre la vérité ? Absolument — surtout quand nos bergers ne le font pas.

Confesser la foi ! Toute la foi, pas une partie. Toute ! Conservez cette foi, entièrement, telle qu'elle nous est parvenue, par la voie de la Tradition : toute la foi !

— PAPE FRANCOIS, Zenit.org, 10 janvier 2014 ; cf. La foi peut tout

Mais agir comme si nous étions à la fois juges et jurés ? Il se passe actuellement une chose très étrange : à moins que l'on se mette à attaquer le clergé et à dénoncer le « Pape de la confusion » ... l'on est considéré en quelque sorte comme moins que catholiques.

[Notre Dame] parle toujours de ce que nous devrions faire pour [les prêtres]. Ils n'ont pas besoin de vous pour les juger et les critiquer ; ils ont besoin de vos prières et de votre amour, car Dieu les jugera tels qu'ils furent en tant que prêtres, mais Dieu vous jugera à la façon dont vous aurez traité vos prêtres.

— Mirjana Soldo, une voyante de Medjugorje, lieu d'apparitions mariales où le Vatican a récemment autorisé des pèlerinages officiels et nommé son propre Archevêque ; mysticpost.com

Le danger est de tomber dans le même piège que celui dans lequel tombèrent tant de personnes par le passé : en déclarant subjectivement qu'untel est un « Judas ». Pour Martin Luther, c'était le pape — et l'histoire nous enseigne la suite. La prière et le discernement ne doivent jamais se faire en vase clos ; nous devons toujours discerner avec « l'esprit du Christ », c'est-à-dire avec l'Église — sinon, nous prenons le risque de marcher par inadvertance dans les pas de Luther, et non pas ceux de Jean.

Sainte Catherine de Sienne est fréquemment citée de nos jours comme étant une personne n'ayant pas eu peur de se confronter au pape. Mais ces détracteurs oublient un élément essentiel : elle n'a jamais rompu la communion avec lui, et a encore moins agit comme source de division en semant le doute quant à son autorité, affaiblissant de la sorte le respect dû à sa charge.

Même si un pape n'agissait pas comme un « doux Christ sur terre », Catherine croyait que les fidèles devaient le traiter avec le respect et l'obéissance qu'ils montreraient envers Jésus lui-même. « Même s'il était la malice incarnée, nous ne devons pas nous révolter contre lui — mais nous allonger tranquillement et nous reposer sur sa poitrine. » Elle écrivait aux Florentins, qui se rebellaient contre le Pape Grégoire XI : « Celui qui se rebelle contre notre Père, le Christ sur la terre, se condamne lui-même à mort, car ce que nous lui faisons, nous le faisons au Christ au Ciel — nous honorons le Christ si nous honorons le pape, nous déshonorons le Christ si nous déshonorons le pape...

— Extrait de Anne Baldwin's Catherine of Siena: A Biography. Huntington, IN: OSV Publishing, 1987, pp.95-6

... Donc, tout ce qu'ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas.

Matthieu 23: 3

Si vous me trouvez dur parce que je dénonce la négativité toxique de certains d'entre vous, le manque de confiance dans les promesses pétriniennes du Christ, et l'approche constante du pontificat actuel à travers une « herméneutique de la suspicion », lisez ce qui suit :

Même si le Pape était Satan incarné, nous ne devons pas nous révolter contre lui... Je sais très bien que beaucoup tentent de se justifier en fanfaronnant : « Ils sont tellement corrompus et font toutes les oeuvres du mal ! » Mais Dieu a ordonné que, même si les prêtres, les pasteurs et le Christ-sur-terre (le Saint Père, Vicaire du Christ, ndt) étaient le mal incarné, nous leur devons obéissance et soumission, non pas à cause de leur personne, mais par amour pour Dieu et pour l'obéissance que nous devons avoir envers Lui.

St. Catherine of Siena, SCS, p. 201-202, p. 222, (cité dans Apostolic Digest, par Michael Malone, Livre 5 : « The Book of Obedience », chapitre 1: « There is No Salvation Without Personal Submission to the Pope »)

Celui qui vous écoute m'écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m'a envoyé.

Luc 10: 16

Jean, le disciple endormi

Cependant, Jean finit par s'endormir dans le Jardin des Oliviers, à la suite de Pierre et Jacques, tout comme beaucoup d'entre nous aujourd'hui.

La somnolence des disciples tout au long de l'histoire est un certain manque de sensibilité de l'âme pour le pouvoir du mal... un manque de sensibilité pour Dieu... Nous ne sentons pas Dieu — cela nous dérangerait — et ainsi, nous ne sentons pas non plus naturellement la force du mal... La somnolence des disciples était le problème non seulement de ce moment, mais est le problème de toute l'histoire... La somnolence des disciples [...] de Jésus, des apôtres [est aussi la nôtre] ; nous ne voyons pas, ne voulons pas voir toute la force du mal, et nous ne voulons pas entrer dans Sa Passion.

— PAPE BENOÎT XVI, Cité du Vatican, 20 avril 2011, Audience générale ; Vatican.va

A l'arrivée des gardes, les disciples, en proie au chaos, à la peur et à la confusion, prirent leurs jambes à leur cou. Pourquoi ? Jean n'était-il pas celui qui avait les yeux fixés sur Jésus ? Que s'est-il passé ?

Quand il vit Pierre commencer à courir, puis Jacques, et ensuite les autres... il suivit le mouvement. Tous oublièrent que Jésus était encore là.

La Barque de Pierre n'est pas comme les autres navires. La Barque de Pierre, malgré les vagues, reste ferme car Jésus est à son bord, et Il ne la quittera jamais.

— Cardinal Louis Raphael Sako, patriarche de l'Église chaldéenne à Bagdad, en Irak ; 11 novembre 2018, « Défendre l'Église contre ceux qui cherchent à la détruire », mississippicatholic.com

Jean et les Apôtres prirent la fuite parce qu'ils n'avaient pas « veillé et prié » comme le Seigneur le leur avait commandé. [2] Par la vigilance vient la connaissance ; par la prière vient la sagesse et la compréhension. Ainsi, sans la prière, la connaissance risque non seulement de demeurer stérile, mais elle peut aussi devenir un terreau propice pour l'ennemi, lui permettant de semer les semences de la confusion, du doute et de la peur.

Je peux aisément imaginer Jean en train de regarder de loin, sortant la tête de derrière un arbre et se demandant : « Pourquoi ai-je donc fui loin de Jésus ? Pourquoi suis-je terrifié et ai-je une foi si frêle ? Pourquoi ai-je suivi les autres ? Pourquoi me suis-je laissé influencer pour en arriver à penser comme les autres ? Pourquoi ai-je cédé à la pression de mes pairs ? Pourquoi est-ce que je me comporte comme eux ? Pourquoi suis-je si gêné de rester avec Jésus ? Pourquoi semble-t-Il à présent si faible et impuissant ? Pourtant, je sais qu'Il ne l'est pas. Ce scandale aussi, Il le permet dans Sa Divine Volonté. Aie confiance, Jean, confiance... »

À un moment donné, il prit une profonde inspiration et tourna à nouveau son regard vers son Sauveur.

Jean, le disciple soumis

A quoi donc pensa Jean lorsque la fraîcheur de la nuit apporta avec elle les nouvelles non seulement de la fuite de Pierre, mais aussi de son triple reniement de Jésus ? Jean pourrait-il à nouveau faire confiance à Pierre qui révélait être plus une girouette qu'un "roc" ? Après tout, à un certain moment Pierre n'a-t-il pas essayé de s'opposer à la Passion du Seigneur (Mt 16: 23) ; n'a-t-il pas parlé sottement et de façon irréfléchie (Mt 17: 4) ; sa foi n'a-t-elle pas vacillé (Mt 14: 30) ; n'a-il pas reconnu lui-même être un homme pécheur (Lc 5: 8) ; ses bonnes intentions n'étaient-elles pas trop humaines (Jn 18: 10) ; n'a-t-il pas carrément renié le Seigneur (Mc 14: 72) ; n'a-t-il pas créé une confusion doctrinale (Ga 2: 14), apparaissant ensuite hypocrite en prêchant juste le contraire de ce qu'il avait fait ! (2 Pierre 2: 1)

Peut-être une voix rocailleuse sortie des ténèbres murmura à l'oreille de Jean : « Si Pierre ressemble davantage à du sable qu'à un rocher, et que ton Jésus se fait à présent flageller, ridiculiser et cracher dessus... c'est peut-être que toute cette histoire n'est qu'un gros mensonge ? » Et la foi de Jean en fut ébranlée.

Mais elle ne fut pas anéantie.

Il ferma les yeux et tourna à nouveau son regard intérieur vers Jésus... Ses enseignements, Son exemple, Ses promesses... la façon dont Il venait de leur laver les pieds en leur disant : « Que votre coeur ne soit pas bouleversé... croyez aussi en moi » ... [3] et après ça, Jean se leva, secoua la poussière de ses vêtements, et répondit : « Passe derrière moi, Satan ! »

Tournant les yeux vers le Calvaire, Jean aura pu dire : « Pierre est peut-être "le rocher", mais Jésus est mon Seigneur. » Et ensuite, il se sera rendu au Golgotha, sachant que c'est là-bas que son maître se trouverait bientôt.

Jean, le disciple fidèle

Le lendemain, le ciel s'était assombri. La terre s'était mise à trembler. Les moqueries, la haine et la violence se firent de plus en plus féroces. Mais Jean se tenait là, sous la Croix, la Sainte Mère à ses côtés.

Certains me disent qu'ils parviennent à peine à se faire accompagner à l'Église des membres de leur famille, tandis que d'autres s'en sont déjà éloignés. Les scandales, les abus sexuels, la confusion, l'hypocrisie, les trahisons, l'homosexualité, le laxisme, le silence... ils ne pouvaient plus en supporter davantage. Mais aujourd'hui, l'exemple de Jean nous montre un chemin différent : celui consistant à demeurer auprès de la Mère du Seigneur, qui est une image de l'Église Immaculée ; et à rester auprès de Jésus, l'Église crucifiée. L'Église est à la fois sainte et pleine de pécheurs.

Oui, Jean se tenait là, tout juste capable de penser, de ressentir, de comprendre... Le "Signe de contradiction" suspendu devant lui était trop difficile à saisir pour l'intelligence humaine. Et puis soudain, une Voix fendit l'atmosphère étouffante :

« Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. »

Jean 19: 26-27

Et pour Jean ce fut comme si les bras de Marie l'étreignaient, formant en quelque sorte une arche.

Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Jean 19: 27

Jean nous enseigne que prendre Marie comme Notre Mère est un moyen assuré de rester fidèle envers Jésus. Jean, uni à Marie (qui, rappelons-le, est une image de l'Église), représente les brebis du troupeau du Christ restées véritablement fidèles. C'est-à-dire qu'il nous faut demeurer unis à l'Église, toujours. La fuir, c'est fuir le Christ. Aux côtés de Marie, Jean nous révèle que rester fidèle à Jésus signifie rester obéissant à l'Église, rester uni à la "pensée du Christ" (cf. 1 Co 2: 16), même lorsque tout semble perdu et nous scandalise. Rester avec l'Église signifie se réfugier en Dieu.

Si nous voulons marcher dans les pas de Jean, alors il nous faut prendre Notre Dame chez nous, tout comme le fit Jean. Tandis que l'Église nous protège et nous nourrit dans la vérité et à travers les sacrements, la Sainte Mère est, par son intercession et sa grâce, le "refuge" de notre homme intérieur.

Car le Tout-Puissant n'isole pas totalement les saints de la tentation [du diable], mais protège uniquement leur homme intérieur, lieu où réside la foi, de sorte que, par la tentation extérieure, ils puissent croître en grâce.

— St Augustin, La Cité de Dieu, livre XX, ch. 8 ; traduction depuis l'anglais

Comme Marie l'a promis à Fatima :

Mon Coeur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu'à Dieu.

— Deuxième apparition, 13 juin 1917, fatima.be

(...) Je concluerai par les mots d'un autre "Jean", ainsi que ceux de Notre Dame...

Les flots et la tourmente s'avancent contre nous ; cependant nous ne craignons pas d'être submergés ; car nous nous tenons fermement sur le roc. Que la mer s'élance dans tout son courroux, elle ne brisera pas ce rocher ; que les flots montent, ils ne submergeront pas le navire du Seigneur. Je vous le demande, que craindrions-nous ? La mort ? Mais le Christ est ma vie, et mourir m'est un gain. L'exil, me direz-vous ? Mais la terre est au Seigneur, avec tout ce qu'elle renferme. La confiscation de nos biens ? Mais nous n'avons rien apporté en venant en ce monde, et nous n'emporterons certainement rien en le quittant... Je me concentre donc sur la situation présente et je vous exhorte, mes amis, à avoir confiance.

— St Jean Chrysostome

Chers enfants, les ennemis vont agir et la lumière de la vérité s'estompera dans de nombreux endroits. Je souffre pour ce qui vient vers vous. L'Église de mon Jésus vivra le Calvaire. C'est le temps des douleurs pour les hommes et les femmes de foi. Ne reculez pas. Restez avec Jésus et défendez Son Église. Ne vous écartez pas de la vérité enseignée par le véritable Magistère de l'Église de Mon Jésus. Témoignez sans crainte que vous appartenez à Mon Jésus. Aimez et défendez la vérité. Vous vivez une époque pire que celle du Déluge. Un grand aveuglement spirituel a envahi la Maison de Dieu et Mes pauvres enfants marchent comme des aveugles guidant d'autres aveugles. Rappelez-vous toujours de ceci : en Dieu, il n'y a pas de demi-vérité. Pliez vos genoux dans la prière. Croyez fermement en la Puissance de Dieu, car ce n'est qu'ainsi que vous pourrez atteindre la victoire. En avant sans crainte !

— Message de Notre Dame d'Anguerra, Reine de la Paix, transmis à Pedro Regis, Brazlândia, Brésil, le 26 février 2019. Pedro bénéficie du soutien de son Évêque.

Saint Jean, priez pour nous. Et s'il-vous-plaît, priez pour moi, chers lecteurs, tout comme je le fais pour chacun de vous...

Mark Mallett
« In the Footsteps of St. John »


[1] cf. Jn 13: 25
[2] cf. Mc 14: 38
[3] cf. Jn 14: 1

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MERCI pour votre analyse basée toujours sur La Bible, cela m'aide énormément à essayer de comprendre, vivre dans l'Eglise en ce moment ! Nous sommes vraiment dans la tempête ici en France (je vis à Lille, dans le Nord). Nos églises ferment pour différentes raisons et nous manquons cruellement de prêtres. Je suis revenue à la tradition à cause de beaucoup trop de fantaisies et d'actes de désacralisation dans mon église d'origine ! Lors d'un pèlerinage à ND de Beauraing, en Belgique, la Vierge Marie a communiqué à une religieuse le message suivant : Les chrétiens doivent en PRIORITE centrer toutes leurs prières pour les prêtres car ils sont en grand danger !"
Continuez votre oeuvre ! Que le Seigneur vous bénisse ainsi que toute votre famille. Que l'Esprit Saint vous accompagne toujours !
Albane DAVIOUD, Lille (France)

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