Si Notre Dame a déjà écrasé la tête de Satan... pourquoi Satan est-il toujours bien vivant et actif dans notre monde ?


Commentaires (0)

Publié le jeudi 4 octobre 2018

Catégorie : La Sainte Vierge Marie

Nombre de consultations : 179

Nombreux sont ceux qui se demandent, en lien notamment avec l'article « La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille », pourquoi l'homme continue de souffrir et de voir les effets du mal et de l'action de Satan en ce monde, alors que Marie nous dit avoir déjà écrasé sa tête. Satan devrait donc être mort et avoir cessé de nous embêter et la paix et l'harmonie devraient régner sur terre ! Comment comprendre cette parole que nous dit Marie et la réalité que nous voyons quotidiennement dans ce monde ?

Cet article est un peu long, n'hésitez pas à l'imprimer et le lire en plusieurs fois.

Il faut tâcher de comprendre cela du point de vue de la foi. La Sainte Vierge a écrasé la tête de Satan, c'est une certitude et une promesse qu'elle nous fait. Mais plus qu'une promesse, une réalité. Marie parle du point de vue, non pas de l'homme, mais de Dieu où tout est accompli ! Cette victoire, elle l'a accomplie, non pas seule, mais avec l'aide des saints qui ont vécu et vivront tout au long de l'histoire de l'Eglise et en particulier de son armée constituée des âmes humbles et priantes des derniers temps, dont nous sommes appelés à faire partie. Car dans les derniers temps, nous le sommes assurément !

Mais bien que Satan, l'antique serpent, ait été vaincu, écrasé sous les pieds de la Sainte Vierge, du point de vue de Dieu [1], nous voyons encore son action dans le temps du point de vue de l'homme. Nous pourrions prendre l'image des étoiles très éloignées que nous voyons dans le Ciel la nuit ; certaines étoiles se sont éteintes il y a des milliers, voire millions d'années, et pourtant nous voyons toujours leur lumière briller depuis la terre, ceci à cause du temps que prend cette lumière pour nous rejoindre à travers l'espace.

De même le salut de l'humanité est certain et déjà accompli en Dieu. Quand Jésus fut cloué sur la Croix, il s'adressa à l'humanité et à Son Église naissante en tant que Dieu et non en tant qu'homme (l'Église enseigne que Jésus est pleinement homme et pleinement Dieu). On le voit avec le mot "femme" qu'Il utilise pour parler à Sa Mère lorsqu'Il la confie à Jean (Jn 19, 25-27), et qui fait allusion à Eve, en tant que Marie est la nouvelle Eve et que Dieu le Fils s'adresse du haut de la Croix à Sa création rachetée. On le voit également par ces mots :

Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit.

Jn 19: 30

Jésus exprime une espérance (qui peut être la nôtre), et plus encore, une promesse d'éternité : « tout est accompli ! » Certes, du point de vue de l'humanité tout espoir semble anéanti à ce moment :

« Éli, Éli, lema sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?  »

Mt 27: 46

Mais il en est bien autrement du point de vue de Dieu ! Ce qui implique que le mal et Satan continueront de se déchaîner, dans le temps, pendant plus de deux mille ans après la mort et la Résurrection de Jésus, et que Dieu semblera jusqu'à nos jours rester bien silencieux devant la souffrance des innocents. Mais l'est-Il vraiment ? N'a-t-il pas parlé avec puissance à travers Son Verbe, le Christ ? Quelle autre parole plus puissante voudrions-nous recevoir de Sa part ?

Cette promesse est donc d'ordre spirituel, et non pas temporel.

Jésus ne désespérait pas de l'amour de Son Père en prononçant ces paroles du haut de la Croix, mais il a voulu jusqu'au bout s'associer au désespoir des hommes en faisant siennes les paroles de l'humanité souffrante qui aspire désespérément au salut (Ps 21: 2) . Il est primordial de bien discerner ces deux façons que Jésus a de s'exprimer, tantôt en tant que Dieu créateur, tantôt en tant qu'homme souffrant à cause de nous mais surtout avec nous.

Une question d'espérance

Essayons donc de pousser un peu plus loin notre réflexion, pour tenter de comprendre pourquoi malgré cette promesse (celle de Jésus : « tout est accompli » ; celle de Marie : « j'ai écrasé la tête de Satan »), rien ne semble accompli sur terre et Satan continue de nous persécuter.

D'une part, si Satan nous persécute tellement aujourd'hui, c'est qu'il sait qu'il lui faut jouer ses dernières cartes, parce que son heure est proche, celle où il sera éternellement refoulé en Enfer. Si Marie nous dit qu'elle a écrasé la tête de Satan c'est pour nous éviter le fatalisme — incompatible avec la foi chrétienne — et nous encourager à l'espérance (qui est bien plus que le simple espoir humain. L'espérance est une certitude absolue, qui correspond à une réalité en Dieu, qui s'ancre dans l'Eternité, et qui nous vient de l'Esprit Saint qui parle à notre coeur). Malgré toute la souffrance que nous voyons ici-bas nous savons, dans la foi, qu'en définitive, le mal ne triomphera pas (Dieu nous le promet et nous devons le croire) même si dans le temps nous en voyons encore les conséquences et les effets. Et toute la création souffre et gémit avec nous, comme si elle passait elle aussi à travers les souffrances d'un enfantement qui dure encore ... ce qui exprime bien l'idée d'espérance, la promesse que le mal ne l'emportera pas en définitive.

J'estime, en effet, qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée pour nous. En effet, la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise au pouvoir du néant, non pas de son plein gré, mais à cause de celui qui l'a livrée à ce pouvoir. Pourtant, elle a gardé l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage de la dégradation, pour connaître la liberté de la gloire donnée aux enfants de Dieu. Nous le savons bien, la création tout entière gémit, elle passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore. Et elle n'est pas seule. Nous aussi, en nous-mêmes, nous gémissons ; nous avons commencé à recevoir l'Esprit Saint, mais nous attendons notre adoption et la rédemption de notre corps. Car nous avons été sauvés, mais c'est en espérance ; voir ce qu'on espère, ce n'est plus espérer : ce que l'on voit, comment peut-on l'espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l'attendons avec persévérance.

Rm 8: 18-25

C'est bien dans l'espérance que nous croyons que la victoire est bel et bien une réalité. Elle l'est en effet pour Dieu, de Son point de vue (et non pas encore du nôtre), car Dieu est dans l'Eternité et n'est pas soumis au temps comme nous, Il est infiniment au-delà de notre monde déchu. Dieu voit toute l'histoire, Il embrasse toute la surface du temps passé, présent et futur, comme s'il s'agissait d'un seul acte, d'une seule seconde. [2] Voilà pourquoi il est si indispensable que nous ayons la foi et l'espérance, ainsi que la persévérance, car sans cela il nous est impossible de voir dès ici-bas avec les yeux même de Dieu ce que nous ne voyons pas encore avec nos yeux de chair.

« Tout est accompli ... J'ai écrasé la tête de Satan »

Pourtant cela ne veut pas dire qu'il nous reste à nous croiser les bras et attendre que cette victoire — à laquelle nous croyons dans la foi et l'espérance — advienne. Car, tout comme nous sommes membres du Corps du Christ, le nouvel Adam (par notre foi et notre conversion qui doit être continuellement et avec persévérance renouvelée), nous sommes tous appelés à constituer les pieds de Marie, la nouvelle Eve, pour que tous ensemble – spirituellement – nous menions le combat final et écrasions la tête de Satan ! Dieu n'agit pas indépendamment de l'homme, Il veut au contraire passer par chacun de nous, qui sommes les membres de Son Fils, pour transformer ce monde, vaincre le mal et la souffrance, et faire advenir Son Royaume.

Un Dieu qui souffre avec Sa créature

Comme nous l'avons vu, Dieu n'a pas abandonné Sa créature au pouvoir de la mort mais a envoyé Son Fils, pour témoigner aux hommes de Son amour de Père. Ce qui l'a conduit à être rejeté puis crucifié par ces hommes orgueilleux qui préféraient continuer d'être autosuffisants et de vivre comme s'ils étaient eux même des dieux. Paradoxalement, les hommes qui, du plus profond de leur coeur, désirent aimer et être aimés, rejettent l'Amour lorsque celui-ci se présente à eux ; allant jusqu'à le flageller et le crucifier. L'Amour n'est pas aimé ! Ce que nous aimons ce n'est que notre ego, ce n'est pas l'amour !

Puis Jésus est ressuscité et est remonté vers le Père, avec chacune de nos âmes. Montrant ainsi que la mort n'a pas eu le dernier mot. Mais Il est également resté avec nous, à travers Son Eglise et les Sacrements, et Il est présent dans l'Eucharistie à chaque fois que nous communions.

Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde.

Mt 28: 20

Tout ce qu'Il attend de nous c'est notre foi. Jésus est présent à nos côtés et nous aide à porter notre croix quotidiennement en attendant que notre âme le rejoigne, à notre mort, dans Son Ascension vers le Père. Nous ne souffrons plus seul, Jésus souffre avec nous (chaque innocent qui souffre ici sur terre est la chair même du Christ !) et nous aide à y trouver un sens, qui est celui dont Il nous a Lui-même témoigné :

Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime.

Jn 15: 12-13

Mystérieusement, la souffrance est une école à laquelle l'humanité déchue doit se soumettre. Non pas par la volonté de Dieu mais comme juste conséquence du péché de désobéissance de nos premiers parents et du nôtre à leur suite ; car aucun de nous — Jésus seul — ne peut prétendre avoir inversé cette chute mortelle. Cette école qui aide l'humanité à grandir en humilité et en amour, si nous acceptons de vivre nos souffrances et épreuves sans en blâmer Dieu, et d'aider nos frères à porter les leurs, en union avec les souffrance que le Christ à lui-même supportées pour nous. Car ce n'est qu'ainsi que nous pouvons devenir saints comme notre Père est Saint (Mt 5: 48 ; Lv 19: 2), et retrouver avec assurance le chemin de la maison paternelle.

Notre croix, supportée avec patience et persévérance, unie à celle de notre Maître, est le seul chemin — que Jésus a Lui-même parcouru, Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie — qui nous permettra de retrouver la Maison de notre Père céleste. Il n'y a pas d'autre voie car elle seule permet de briser l'orgueil de notre nature humaine blessée et autosuffisante.

L'humanité est comme un homme qui se noie

Le temps de Dieu n'est pas le temps de l'homme. Quand Adam et Eve désobéirent à Dieu en mangeant le fruit défendu de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, pour se faire eux-mêmes des dieux, puis tombèrent dans la mort et emportèrent à leur suite tout le reste de l'humanité (leurs descendances) et l'ensemble de la création, le Christ (qui est auprès de Dieu, qui est Dieu, Jn 1: 1) est immédiatement intervenu ! Il n'a pas attendu des milliers d'années pour venir en aide à Adam et Eve ! Je parle bien du Christ en tant que Verbe éternel — le Fils qui est auprès du Père et qui est Dieu depuis toute éternité, avant de s'incarner dans le temps pour nous sauver de la mort. Le Christ était présent dans le Jardin de l'Eden, lors de la chute de nos premiers parents, Il était présent même lors de la création du monde et de l'homme et y a participé :

Dieu dit : « Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance ... Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme.

Gn 1: 26-27

En Genèse 1: 26-27, on voit que Dieu s'exprime à la première personne du pluriel (« faisons l'homme à notre image »), en tant que trois personnes distinctes, et pourtant ne formant qu'un seul Dieu (« à l'image de Dieu il le créa »). Ainsi Dieu le Père et Dieu le Fils et Dieu l'Esprit Saint vint à notre secours immédiatement pour nous sauver de la mort et de notre désobéissance.

Pour le comprendre, prenons l'image d'un homme qui tombe à l'eau et commence à se noyer. Si vous assistez à un tel drame, vous n'allez pas attendre avant de plonger pour l'en ressortir. Pareillement, Dieu n'a pas attendu qu'Adam et Eve se noient suite à leur désobéissance — la seconde mort (la mort éternelle) — pour se lancer à leur secours. Certes l'accès au Jardin d'Eden leur fut interdit (ils ne pouvaient plus remonter seul, sans l'aide de Dieu, à la surface), mais Dieu a également immédiatement plongé les bras dans l'eau de la mort où étaient tombés Adam et Eve, et ces bras ne sont rien d'autre que Son Fils, Jésus Christ !

C'est difficile à comprendre mais cela aide de nous dire et redire que le temps de Dieu n'est pas le nôtre. Ce qui semble si long de notre côté (l'homme sous l'eau qui boit l'eau à plein poumons) ne l'est pas pour celui qui se trouve encore à la surface. Le Christ, depuis l'Eternité, a immédiatement plongé dans l'eau de la mort mais cependant son arrivée dans notre temps a pris des milliers d'années [3], car l'homme esclave du péché devait d'abord être préparé par la longue pédagogie divine (à travers les prophètes de l'Ancien Testament) pour pouvoir, au moment opportun, recevoir son Sauveur et comprendre, progressivement, Son message d'amour.

L'eau, ce tombeau liquide qui nous enserre, c'est le monde dans lequel nous vivons, ce monde blessé par le péché originel (alors qu'il avait été créé parfait au commencement), avec la souffrance, le mal sous toutes ses formes, la possibilité que l'homme a de participer à ce mal ou à briser cette chaîne infernale en posant des actes de charité et de bonté, en les unissant à ceux de leur Sauveur et Seigneur.

Et ainsi il y a ce temps qui dure et dure des milliers d'années (ou si l'on ne regarde qu'à l'échelle d'une vie humaine, un peu moins de cent ans), mais du point de vue de Dieu tout est immédiat : Il voit Adam et Eve chuter, Il plonge Ses mains pour les repêcher — c'est-à-dire qu'Il envoie Son Fils, le Christ, qui descend dans notre monde déchu telle une lumière qui nous rejoint depuis l'Eternité dans nos ténèbres ...

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l'ombre, une lumière a resplendi.

Isaïe 9: 1

Jésus naît parmi nous, meurt crucifié, descend dans les enfers et remonte vers le Père en attirant à Lui tous les hommes qu'Il a rachetés de la faute originelle et de l'emprise de Satan ...

Et moi, quand j'aurai été élevé de terre [dans Mon Ascension], j'attirerai à moi tous les hommes.

Jn 12: 32

Puis enfin, le Père ressort Ses mains — son Fils — de l'eau (pour rester sur l'image de la noyade). Et qui voyons-nous cramponnés à Lui : Adam et Eve et toute l'humanité ! Par le Fils, l'humanité est sauvée de la mort. A travers le Fils, l'humanité est réconciliée avec le Père. Non, lors de l'Ascension que nous fêtons chaque année dans l'Eglise, Jésus ne monte pas seul vers Son Père mais bien avec chacun de nous (si nous avons jusqu'au bout, jusqu'à l'heure de notre mort, accepté de le suivre et non de rester en arrière) ! [4] La mort consiste donc simplement à rejoindre Jésus dans Son Ascension.

Il nous appartient dès lors d'accepter de reconnaître notre condition humaine, blessée par le péché de nos premiers parents et de chacun de nos propres péchés, sans rejeter sur Dieu la responsabilité des souffrances que nous subissons ou des imperfections de notre monde. [5] Au contraire, Dieu seul veut et est en mesure de nous sortir de ce bourbier ! Reconnaissons donc que nous avons besoin d'un Sauveur. Et ainsi, acceptons de saisir la main que le Père nous tend depuis l'Eternité — acceptons de croire en Son Fils, Jésus, qui donne Sa vie pour nous jusqu'à plonger dans l'eau de la mort pour nous en faire ressortir. Car la refuser c'est vouloir — librement — nous noyer. Dieu, au contraire, veut que tout homme soit sauvé.

Philippe


[1] Comme il est bien écrit dans le livre de la Genèse, la femme écrasera la tête du serpent... Il faut comprendre cela en embrassant l'ensemble de la révélation jusqu'au livre de l'Apocalypse, sans s'arrêter au seul livre de la Genèse, pour comprendre que cette femme est la nouvelle Eve, Marie. La première Eve nous ayant apporté la mort par sa désobéissance ; tout comme le péché est arrivé dans le monde par la désobéissance d'Adam et nous avons été rachetés grâce à l'obéissance jusqu'à la mort du nouvel Adam, le Christ.

[2] Le temps de notre vie humaine n'est qu'un "battement de cil" pour Dieu, si je puis dire, Lui qui pourtant a voulu par Son Fils connaître et subir notre propre expérience du temps afin de vivre avec nous nos souffrances et nous aider à les porter !

[3] Reprendre l'image des étoiles éteintes depuis des millions d'années mais dont nous voyons la lumière seulement aujourd'hui depuis la terre à cause du temps pris par celle-ci pour nous rejoindre à travers l'espace.

[4] La doctrine du Purgatoire qui enseigne, en conformité avec l'Ecriture Sainte, que l'âme avant d'entrer dans le Royaume de Dieu doit être purifiée, peut être associée à l'événement de l'Ascension de Jésus. Chacune de nos âmes qui montent à ce moment avec Jésus vers le Royaume du Père est pendant cette ascension purifiée par l'amour du Christ afin de lui devenir parfaitement semblable. La purification est plus ou moins longue et douloureuse d'une âme à l'autre suivant son état de souillure, mais toutes parviennent néanmoins en même temps dans la maison du Père, pour la simple raison que c'est par et en Jésus que nous rentrons à la Maison paternelle, non pas chacun de son côté !

[5] Ce que Dieu a créé en Genèse 1 était bon et même très bon, mais c'était avant que le péché d'Adam et Eve ne vienne tout pervertir et corrompre !

Commentaires des internautes

Partagez votre opinion

Aucun commentaire n'a encore été déposé sur cet article.

Ecrire un commentaire

Veuillez utiliser le formulaire suivant pour nous soumettre votre commentaire.

Champs obligatoires

@
Pour recevoir les avis de réponse à votre commentaire si vous avez coché l'option correspondante ci-dessous.

Etre informé des prochains commentaires déposés sur cet article ?

Veuillez résoudre le calcul simple suivant : 78 + 24 = ?

Recommander cette page

Le formulaire ci-dessous vous permet de recommander la page Si Notre Dame a déjà écrasé la tête de Satan... pourquoi Satan est-il toujours bien vivant et actif dans notre monde ?.

Champs obligatoires

@
@
Veuillez résoudre le calcul simple suivant : 78 + 24 = ?

Articles similaires

Lire un article au hasard

Qu’est-ce que la consécration à Marie ?

Publié le dimanche 28 janvier 2018 - 2 commentairess

L’une des explications les plus claires de ce que signifie la consécration à Marie fut donnée par la Sainte Vierge elle-même dans un message approuvé par l’Eglise au Père Stephano Gobbi du Mouvement Sacerdotal Marial :

M’être consacrés signifie vous laisser conduire par Moi. Cela signifie vous confier à Moi, tel un enfant qui se laisse conduire par sa maman. Vous devez par conséquent vous habituer à une nouvelle manière de penser, une nouvelle façon d’agir. Ce n’est pas à vous de vous demander ce qui peut être le meilleur pour vous ; vous ne devez rien planifier pour l’avenir... il vous suffit de dire comme un enfant : « Mère, je te fais confiance, je me laisse conduire par toi. Dis-moi : que dois-je faire ? »

Lire la suite

Légion de Marie - Si seulement Marie était connue !

Publié le samedi 3 mars 2018 - 0 commentaires

Au prêtre qui lutte presque désespérément dans une mer de négligence religieuse, on recommande, comme préliminaire à sa considération d'une valeur possible pour lui de la Légion, les mots suivants du Père Faber, tirés de sa préface à « La Vraie Dévotion à Marie » de saint Louis-Marie de Montfort (source abondance d'inspiration pour la Légion).

Lire la suite

Apparitions de la Vierge Marie au Laus - France (1664-1718)

Publié le mardi 13 mars 2018 - 0 commentaires

Le Laus est à peine à 80 km de la Salette. Le village de St-Étienne d'Avançon fait partie, actuellement du diocèse de Gap. À l'époque des apparitions, il appartenait au diocèse d'Embrun. Les guerres de Religion, au 16e siècle entre catholiques et protestants calvinistes laissent inutilisables 120 des 190 églises du diocèse de Gap.

Pendant quatre mois, début juin à la fin août 1664, presque tous les jours, la Mère et l'enfant Jésus rencontrent Benoîte Rencurel au Vallon des Fours.

Nous savons que pendant les deux premiers mois c'est le silence complet de la part de la Dame. Malgré ce silence, l'événement procure à Benoîte une paix qui la comble au-delà de ses attentes. Les deux mois suivants sont consacrés à la formation de la jeune bergère; il lui faut apprendre à prier, à devenir patiente, à être détachée.

Lire la suite