Pourquoi parler de science ?


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Publié le samedi 18 juillet 2020

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Science, santé et technologies

Mes fidèles lecteurs savent que j'ai été contraint ces derniers mois de traiter de questions liées à la science dans le contexte de cette pandémie. Ces sujets, à première vue, peuvent sembler s'écarter de ma mission d'évangélisation [et du cadre de ce blog], bien que, entre parenthèses, je sois journaliste de métier.

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Cependant, à ma grande surprise, ces articles en particuliers sont ceux ayant été les plus lus sur l'ensemble de mon blog. Je pense que la raison en est évidente : beaucoup commencent à réaliser que les institutions publiques qui, nous le pensions, avaient nos meilleurs intérêts à cœur, se sont souvent laissées dépasser par des intérêts et des agendas diaboliques (lire La pandémie du contrôle). Les domaines de la médecine, de la science et de l'agriculture ont été largement corrompus par des idéologues s'adonnant à la censure, la manipulation, la dissimulation et le contrôle. Comme je l'explique depuis des années, cela fait partie d'une révolution mondiale qui cherche à renverser l'ordre actuel des choses et à créer un nouvel ordre mondial basé sur les principes communistes. Ne me croyez pas sur parole — cela a été clairement développé par plusieurs papes à travers des dizaines de documents faisant autorité. [1] Ceux qui rejettent ces réalités en les qualifiant de « théorie du complot » sont soit endormis, soit dans le déni, soit participants volontaires à ce qui se déroule en ce moment. O, l'Évangile de dimanche dernier n'a jamais été aussi actuel !

Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent, et que moi, je les guérisse.

Juste les faits, Madame

Chose étonnante, juste après avoir écrit ces mots, cet e-mail est arrivé dans ma boîte de réception :

Je suis fidèlement votre site car votre interprétation de certains aspects des « signes des temps » est très proche de la mienne. Ces temps ont en effet de quoi nous interpeller et il est bon que vous alertiez les fidèles. Cela dit, vos délires anti-masque et anti-vaccination, avant même que nous ayons un vaccin, sont tout à fait faux et dangereux. Vous semblez être en proie à des interprétations totalement erronées touchant à la fin des temps et au contrôle [de la population]... vous vous trompez complètement. Priez plus. Faites moins d'hypothèses. Au nom de la charité chrétienne, portez un masque mon ami, la vie que vous sauvez peut être la vôtre.

Ecouter : Les masques ne nous protègent pas du coronavirus, mais ils propagent par contre très bien le virus de la peur et de la soumission ! Ne nous laissons pas faire (ajout)

C'est ce que j'appelle « un exemple concret ». Ce lecteur prétend que j'ai « émis des hypothèses » au sujet de la vaccination et des masques, ensuite il a recours à de fausses étiquettes (je ne suis ni anti-vaccin ni anti-masque, comme il le prétend). Dans La pandémie du contrôle et Démasquer le Plan, je souligne en effet les préoccupations et dangers liés aux vaccins, et brièvement, entourant le port du masque, tout en accompagnant mes propos de nombreuses notes de bas de page et de liens menant vers des études et publications scientifiques évaluées par des pairs. En d'autres termes, je n'émets aucune hypothèse. Le seul problème est que j'ai contesté la pensée conditionnée de ce lecteur et le statu quo qu'il accepte comme parole d'Évangile. Ce qui est une très bonne chose, parce que ces centaines d'études collectives révèlent que mon lecteur peut lui-même être « trompé et dangereux » en ne considérant pas tout ce que nous dit la science.

Et c'est là que réside le problème, si opportunément illustré par ce lecteur : nous entretenons aujourd'hui, « au nom de la science », un climat anti-scientifique qui refuse de considérer les preuves en dehors du strict récit dicté par les médias grand public et les réseaux sociaux, et enseigné comme une infaillible vérité dans les écoles. Ils le font en partie en inventant des termes comme « antivax » ou « anti-masques », « complotistes » ou « homophobes », allant jusqu'à jeter de telles étiquettes sur des scientifiques très respectés dans le but de créer un climat de peur, ridiculiser et contrôler le récit (lire The Reframers). Et cela fonctionne — mais le coût de cette « dictature du relativisme » risque de se compter en vies humaines, voire même en âmes.

Cependant, il faut préciser que ce type d'hystérie et d'intimidation collectives n'a ni sa place dans le débat intellectuel ni dans le dialogue chrétien, et je suis triste de voir ce lecteur s'abaisser à ce niveau.

La raison pour laquelle j'ai abordé ces sujets d'ordre scientifique est qu'il y a clairement une dimension spirituelle à ce qui se passe. Je ne saurais trop répéter les paroles de saint Paul : « Là où l'Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté. » [2] Là où nous voyons la censure, la dérision et le contrôle injustifiés, prétendument au nom du « bien commun », là l'Esprit du Christ n'est pas à l'œuvre. Et quand vous voyez cela se produire à l'échelle mondiale, soyez certain qu'il y a quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond. Deuxièmement, il y a une dimension physique à ces événements. Je ne m'intéresse pas uniquement au bien-être spirituel de mes lecteurs ; Notre Seigneur lui-même nous a commandé de prendre également soin des besoins physiques « des plus petits de mes frères ». [3] Si j'ai souligné les innombrables études remettant en question l'innocuité actuelle des vaccins ou l'efficacité douteuse des masques (dans la population en général), c'est parce que je m'inquiète de l'augmentation exponentielle des dommages causés par les vaccins [contenant eux-mêmes, pour certains, de dangereux virus vivants et actifs] et de l'émergence soudaine de maladies chroniques [chez les personnes vaccinées] [4] et que je me soucie tout autant de la protection des plus vulnérables — en me basant toujours sur des études et pratiques valides et crédibles. Nous devons, à tout le moins, pouvoir en discuter. Oui, « au nom de la charité chrétienne », nous devons pouvoir en discuter.

Pour être clair : je porterai un masque en public là où c'est obligatoire. (*) Je n'en ferai pas mon cheval de bataille (et je continuerai d'aller à la messe si je suis contraint d'en porter un !) Cependant, j'ai également observé, au cours des trois derniers mois, les personnes autour de moi, depuis les serveuses jusqu'aux caissières dans les magasins, en passant par les autres clients ou les réassortisseurs de rayons. Tous ont bien du mal à garder leur masque sur leur visage, l'ajustant sans cesse, le portant à moitié, le retirant momentanément ... avant de se servir une tasse de café ou [fumer une cigarette] ... Comme l'a rapporté CBC News : « Un masque facial est censé limiter la propagation du COVID-19. Mais s'il descend sous votre nez, reste au niveau de votre menton ou si vous touchez l'extérieur avec vos mains, les experts médicaux disent que cela pourrait être plus risqué que de ne pas en porter du tout. » [5]

(*) (Note de Pierre et les Loups : à titre personnel, l'auteur de ce blog ne porte le masque que sur la bouche là où son port est obligatoire, jamais sur le nez ! Je refuse de me faire gazer au dioxyde de carbone, car c'est bien de cela dont il s'agit ! Il n'y a rien de tel pour détruire votre système immunitaire et devenir totalement vulnérable lors des prochaines pandémies. Après tout, tel est sans doute l'un des buts recherchés.)

Ah, ces fichus anti-masques citant à nouveau ces experts médicaux ! Si seulement nous n'avions pas ces preuves [de leur non efficacité au sein de la population en général], nous pourrions tous vivre en paix. [6] Je vous invite à lire "Masquage universel dans les hôpitaux à l'ère du Covid-19" dans le Journal du Coronavirus pour comprendre à quel point ont tort ceux qui insistent pour généraliser le port du masque "obligatoire" dans les espaces publiques.

Nous savons que le port d'un masque à l'extérieur des établissements de santé offre peu ou pas de protection contre les infections. Les autorités de santé publique définissent une exposition importante au Covid-19 comme un contact face à face à moins de 6 pieds avec un patient présentant un Covid-19 symptomatique qui se maintient pendant au moins quelques minutes (et certains disent plus de 10 minutes ou même 30 minutes ). La chance d'attraper le Covid-19 d'une interaction passagère dans un espace public est donc minime. Dans de nombreux cas, le désir d'un masquage généralisé est une [réaction-réflexe face à] l'anxiété liée à la pandémie.

coronavirus-journal.fr (ajout)

En ce qui concerne les vaccins, si l'on parvient à en produire un qui ne contienne aucun adjuvant nocif tel que l'aluminium ou le thimerosal ; qui ne soit pas dérivé de cellules de fœtus avortés ; qui soit testé et qu'il soit prouvé qu'il est efficace et sûr (sans utiliser le tiers monde comme cobayes) ; si l'on n'en fait pas dépendre nos libertés de mouvement, d'achats et de ventes ; et s'il n'est pas rendu obligatoire... alors éthiquement parlant, ce vaccin peut être envisagé. Mais je me réserve aussi le droit de le mettre en balance avec des traitements naturels qui se révèlent très efficaces dans la lutte contre les virus mais qui, bien sûr, sont censurés.

Mais peut-être qu'avant de débattre au sujet des vaccins et des masques obligatoires, nous devrions pouvoir discuter à propos des armes biologiques auxquelles ont recours nos gouvernements. Selon les scientifiques, les preuves continuent de s'accumuler pour démontrer que le COVID-19 fut sans doute manipulé dans un laboratoire avant d'être accidentellement ou intentionnellement libéré dans la population. (Lire La science ne nous sauvera pas et La Chine et la Tempête) [...]

Que le COVID-19 soit une arme biologique ou non, il est réel et pour beaucoup, dévastateur. Néanmoins, c'est chose avérée que ce genre de virus est fabriqué en laboratoire.

Il existe des rapports selon lesquels certains pays auraient essayé de mettre au point quelque chose comme le Virus Ebola, et cela serait un phénomène pour le moins dangereux... Certains scientifiques dans leurs laboratoires tentent de concevoir certains types d'agents pathogènes qui seraient dirigées contre un groupe ethnique précis de sorte qu'ils pourraient éliminer uniquement certains groupes ethniques et certaines races ; et d'autres préparent certains types d'ingénierie, certains types d'insectes qui peuvent détruire des cultures spécifiques. D'autres s'engagent même dans un terrorisme de type écologique par lequel ils parviendraient à altérer le climat, déclencher des séismes ou des volcans à distance au moyen d'ondes électromagnétiques.

— Secrétaire à la Défense, William S. Cohen ; 28 avril 1997, 8:45 – Département de la Défense ; www.defense.gov

Donc, au lieu de vous énerver sur votre voisin qui ne porte pas son masque, gardez un peu de votre colère pour l'irresponsabilité et l'immoralité totales de ces laboratoires [...] qui jouent avec le feu.

Aussi, essayez de comprendre vos proches s'ils se montrent sceptiques quant à l'exactitude des chiffres relatifs au nombre de décès dus au COVID-19. De nombreux médecins se sont exprimés publiquement, dont certains que je connais personnellement, pour révéler qu'ils ont reçu pour instruction d'inscrire COVID-19 sur les certificats de décès, même s'il n'a pas été prouvé que la mort soit due à ce virus. [7] Cela a de toute évidence considérablement gonflé le nombre de décès. Et ce au milieu d'évidents conflits d'intérêts, tels que celui-ci aux États-Unis :

Les administrateurs d'hôpitaux pourraient très bien vouloir voir le COVID-19 attaché à un résumé de sortie ou à un certificat de décès. Pourquoi ? Parce que s'il s'agit d'une pneumonie ordinaire, pour laquelle une personne est admise à l'hôpital — si celle-ci est couverte par le système d'assurance-santé Medicare — le paiement forfaitaire [...] serait généralement de 5000 $. Mais s'il s'agit d'une pneumonie au COVID-19, alors [l'assurance-santé doit intervenir à hauteur de] 13 000 $, et si ce patient atteint de pneumonie au COVID-19 se retrouve sur respirateur, cela monte à 39 000 $.

— Sen. Scott Jensen, R-Minn, 24 avril 2020 ; USAToday.com

De plus, le nombre de cas signalés est également biaisé. La Food and Drug Administration des États-Unis (FDA, « Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ») a admis cette semaine que le fabricant d'un test avait constaté qu'environ trois pour cent (3%) des résultats étaient des faux-positifs. [8] Compte tenu des résultats erronés et du peu de fiabilité des statistiques — alors que dans le même temps, l'économie subit des dommages irréversibles en raison de mesures extrêmes et sans précédent — le cynisme de beaucoup de personnes est tout sauf injustifié quant à la dimension « scientifique » de cette crise.

Rien de ce que je viens de dire ne vise à minimiser la gravité du COVID-19, en particulier chez les personnes âgées et celles qui ont des pathologies préexistantes. Je cherche plutôt à dire qu'il y a des contradictions et des mensonges qui peuvent faire bien plus de mal que de bien dans les efforts entrepris pour « protéger » la population. Sans parler de l'hypocrisie. Avant le COVID-19, les gouvernements ne parvenaient pas à faire passer assez rapidement leurs projets de loi pour légaliser l'euthanasie des personnes malades et âgées. Mais aujourd'hui, nous avons mis la société à l'arrêt pour les sauver ? C'est bizarre pour quiconque regarde, objectivement, la situation à distance. Mais comme je l'expliquerai dans mon prochain article, cette « désorientation diabolique » est l'un des signes des temps majeurs...

La raison sous-jacente...

Pour ce que ça vaut (l'une de mes « hypothèses » si vous voulez), je crois que nous avons atteint le point de non-retour. Ceux qui pensent que le confinement, la distanciation sociale, le port du masque, etc. sont des mesures temporaires seront probablement déçus. N'oubliez pas que jusqu'à 650 000 personnes meurent dans le monde chaque année uniquement de la grippe saisonnière. Ce nombre de décès sera très certainement assimilé à ceux provoqués par de nouvelles souches du coronavirus, voire de nouvelles pandémies qui semblent déjà en gestation. Plusieurs voyants catholiques nous ont transmis des messages selon lesquels une épidémie très grave arrivera dès cet automne.

De plus, les Nations Unies et le Forum économique mondial ont déjà déclaré ouvertement qu'il s'agissait d'une opportunité pour la « Grande Réinitialisation » ("Great Reset") qui consiste à réorganiser complètement l'économie mondiale.

Alors que nous entrons dans une fenêtre d'opportunité unique pour façonner la reprise, cette initiative offrira des informations pour aider tous ceux qui déterminent l'état futur des relations mondiales, la direction des économies nationales, les priorités des sociétés, la nature des modèles d'affaires et la gestion d'un commun mondial. S'appuyant sur la vision et la vaste expertise des dirigeants engagés dans les communautés du Forum, une Grande Réinitialisation est nécessaire pour construire un nouveau contrat social qui honore la dignité de chaque être humain.

weforum.org/great-reset ; cf. guyboulianne.com, ladn.eu, fr.weforum.org, lematin.ma

Mais ceux qui ont lu ma série sur le nouveau paganisme comprendront pourquoi ces mots sont tout sauf anecdotiques : les architectes des politiques monétaires mondiales de l'ONU croient aux principes marxistes / communistes dont le but est de changer le monde — et la liberté — tels que nous les connaissons. (Ndtr : leur vision de la « dignité humaine » n'a rien à voir avec celle de l'Eglise catholique) C'est l'accomplissement de l'avertissement de Notre Dame de Fatima, selon lequel la Russie répandrait ses erreurs jusqu'aux extrémités de la terre.

En vérité, je me prépare depuis deux ans, dans la prière, à aborder certains de ces problèmes d'ordre scientifique, sachant que mes articles ébranleraient les idées préconçues de beaucoup de gens, ainsi que leur complaisance, et qu'ils provoqueraient le genre de réactions que vous pouvez lire en début d'article. Cela m'importe peu. Il y a une explication de plus en plus évidente, du moins pour moi, quant au rôle déterminant que joue la science dans cette fin des temps. Cela a trait à la « religion du scientisme » et à l'émergence d'un récit qui n'admet qu'une « seule façon de penser » à laquelle tous doivent adhérer.

... lorsque la dissidence à l'encontre de ce récit est socialement interdite, allant jusqu'au harcèlement et aux poursuites judiciaires ; lorsqu'elle engendre des comportements en contradiction avec ses principes, tels que la perpétration d'actes de terreur au nom de l'éradication du terrorisme, ou la restriction et la répression de la liberté d'expression au nom de son renforcement et de sa protection ; lorsque le récit est immédiatement soutenu, repris et contrôlé par la grande majorité des classes dirigeantes, y compris les partis dominants et « alternatifs » de gauche et de droite ; quand il réussit à unir et à rassembler des factions au sein de la population qui en d'autres circonstances tendent à s'opposer — des libéraux s'unissant à des néoconservateurs, des libertaires à des étatistes, des humanistes à des Nietzschéens, des théistes à des athées ; quand sont interdits tout regard rationnel ou discussion franche quant aux failles évidentes du récit... lorsque le récit d'un événement ou d'une série d'événements liés entre eux possède tous ces attributs, ou même quelques-uns d'entre eux, nous savons que nous n'avons pas affaire au hasard ni à des phénomènes ordinaires. Nous avons ici quelque chose dont le mystère et la puissance manifestes, qui frappent et saisit le cœur même de la conscience collective, tient du divin. Ce dont nous parlons, en un mot, c'est le sacré.

— Thaddeus Kozinski, auteur de Modernity as Apocalypse

En d'autres termes, c'est la religion de la Bête. J'écrirai à ce sujet d'ici peu.

Mark Mallett
Why Talk About Science?


[1] Par exemple, lire Le retour du communisme, ou recherchez le mot “révolution” dans le moteur de recherche de ce blog ou dans celui de Mark Mallett (anglais)
[2] 2 Cor 3:17
[3] Mt 25: 31-46
[4] cf. La pandémie du contrôle
[5] cbcnews.ca
[6] “Censored: A Review Of Science Relevant To COVID-19 Social Policy And Why Face Masks Don't Work”, 9 juillet 2020 ; technocracy.news
[7] cf. foxnews.com
[8] www.fda.gov

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de la perplexité
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