Notre 1942


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Publié le samedi 30 mai 2020

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Réflexions sur les signes des temps

C'est pourquoi j'atteste aujourd'hui devant vous
que je suis pur du sang de tous,
car je ne me suis pas dérobé quand il fallait vous annonces tout le dessein de Dieu...
Soyez donc vigilants, et souvenez-vous que, durant trois ans, nuit et jour,
je n'ai cessé, dans les larmes, de reprendre chacun d'entre vous.

(Premières lectures de la messe de cette semaine)

Remarque : le texte qui suit contient des éléments pouvant heurter les personnes les plus sensibles. Ces éléments ont été masqués mais peuvent être affichés d'un double clic lorsque vous verrez l'icône .

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Charles J. Palmeri servait dans la division Rainbow des États-Unis. Sa division militaire avait reçu mission de libérer le dernier des trois camps de concentration en Allemagne, lorsqu'un couple de sergents, qui revenait de Dachau, lui rapportèrent ce qu'ils y avaient vu. Mais lui leur répondit : « Cela ne se peut. Personne ne ferait ça ! » Le lendemain, 29 avril 1945, sa division entra dans le camp.

La première chose que nous avons vue était une trentaine de wagons qui venaient d'être chargés de cadavres... Ensuite, nous sommes entrés dans le camp, et nous y avons découvert des corps entassés, des corps nus — des hommes et des femmes et même des enfants... Ce qui me dérangeait plus que les morts — et les morts me gênaient beaucoup, évidemment — étaient les gens qui étaient encore en vie, errant et traumatisés... Ils pouvaient à peine marcher, et leurs jambes étaient plus fines que des rails.

Columbia Magazine, mai 2020, p. 27

Trois ans auparavant, un juif de l'étranger connu sous le nom de Moishe le Beadle, avait reçu l'ordre de quitter Sighet (Roumanie), sa ville de résidence. Rassemblés par la police hongroise dans des wagons à bestiaux, ils furent emmenés de l'autre côté de la frontière en Pologne. Soudain, le train s'arrêta.

Les Juifs reçurent l'ordre de descendre [des wagons] et de monter dans des camions en attente. Les camions se dirigèrent vers une forêt. Là, tout le monde reçut l'ordre de sortir. Ils furent forcés de creuser d'énormes tranchées. Une fois leur travail terminé, les hommes de la Gestapo commencèrent le leur. Sans enthousiasme ni hâte, ils abattirent leurs prisonniers, qui furent forcés de s'approcher un à un de la tranchée et d'offrir leur cou. Les nourrissons furent jetés en l'air et utilisés comme cibles pour les mitrailleuses.

Night d'Elie Weisel, p. 6

Mais Moishe, gravement blessé, parvint à s'échapper, apparaissant plusieurs mois plus tard à Sighet. Jour et nuit, il avertit les villageois que les Allemands arrivaient pour emmener tous les Juifs et les informa des intentions des nazis. Mais peu crurent ce qu'il leur racontait.

Anéantir un peuple entier ? Anéantir une population dispersée à travers tant de nations ? Des millions de personnes ! Par quels moyens ? Au milieu du XXe siècle !

— Ibid. p. 8

Les Allemands finirent effectivement par arriver et occupèrent leur ville, mais même alors, les gens se dirent que c'était pour « des raisons stratégiques, pour des raisons politiques ». Les soldats allemands étaient peu loquaces, étaient polis et souriaient de temps en temps. Un officier allemand apporta même du chocolat. Les optimistes jubilaient : « Eh bien ? Qu'est-ce qu'on vous disait ? ... Les voilà, tes Allemands. Que dis-tu maintenant ? Où est leur fameuse cruauté ? » Oui, les Allemands étaient déjà en ville, les fascistes étaient déjà au pouvoir, le verdict était déjà rendu — et les Juifs de Sighet souriaient toujours.

Puis un jour, les synagogues fermèrent. « Presque chaque [juif se retrouva confiné chez lui] », raconte Wiesel. « Nous buvions, nous mangions, nous chantions. » Mais ensuite, du jour au lendemain, les arrestations commencèrent. Les gens ne pouvaient plus quitter leurs maisons. Moishe le Beadle vint en courant chez Weisel :

« Je vous avais prévenus », cria-t-il.

Puis vint la saisie des biens personnels ; puis les étoiles jaunes ; puis les ghettos... et puis les wagons à bestiaux. Le voyage des Juifs de Sighet se termina à Auschwitz.

La conspiration contre la vie

Mes chers frères et sœurs, depuis 15 ans, je suis assis à ce bureau pour vous écrire semaine après semaine afin de vous préparer pour l'époque à laquelle nous sommes arrivés. Et pas seulement moi : des veilleurs aux quatre coins du monde, souvent au détriment de leur réputation, de leur carrière et de leurs relations sociales, nous ont mis en garde concernant l'époque dangereuse que nous traversons actuellement.

Si nous étions en 1942, notre époque serait celle des « Moishe » criant au monde qu'une véritable conspiration contre la vie est en cours — des hommes tels que le Pape saint Jean-Paul II :

[Cette culture] est activement encouragée par de forts courants culturels, économiques et politiques, porteurs d'une certaine conception utilitariste de la société. En envisageant les choses de ce point de vue, on peut, d'une certaine manière, parler d'une guerre des puissants contre les faibles: la vie qui nécessiterait le plus d'accueil, d'amour et de soin est jugée inutile, ou considérée comme un poids insupportable, et elle est donc refusée de multiples façons. Par sa maladie, par son handicap ou, beaucoup plus simplement, par sa présence même, celui qui [compromet] le bien-être ou les [modes de vie] de ceux qui sont plus favorisés tend à être considéré comme un ennemi dont il faut se défendre ou qu'il faut éliminer. Il se déchaîne ainsi une sorte de « conspiration contre la vie ».

Evangelii Vitae, n° 12

Ah, mais « Cela ne se peut. Personne ne ferait ça ! »

Mais les veilleurs continuent de crier que, cette fois, les agents de cette conspiration n'ont pas des bottes militaires et ne sont pas armés de mitrailleuses ; ceux qui mènent cette « guerre des puissants » aujourd'hui sont des politiciens, des juges, des philanthropes et des scientifiques corrompus.

Une responsabilité spécifique est confiée au personnel de santé: médecins, pharmaciens, infirmiers et infirmières, aumôniers, religieux et religieuses, administrateurs et bénévoles. Leurs professions en font des gardiens et des serviteurs de la vie humaine. Dans le contexte culturel et social actuel, où la science et l'art médical risquent de faire oublier leur [inhérente] dimension éthique, [les professionnels de la santé] peuvent être parfois fortement tentés de se transformer en agents de manipulation de la vie ou même en artisans de mort.

Evangelii Vitae, n° 89

« Nos produits pharmaceutiques et nos vaccins utilisés pour nous rendre malades, nous stériliser ou nous tuer ? Cela ne se peut. Personne ne ferait ça ! » [1]

Mais les veilleurs continuent de crier, nuit et jour, qu'il y a une raison pour laquelle tant de gens tombent malades, pour laquelle tant d'autres meurent : la science a perdu son âme et la médecine toute éthique.

La recherche scientifique elle-même semble presque exclusivement préoccupée d'obtenir des produits toujours plus simples et plus efficaces [pour supprimer] la vie...

Evangelii Vitae, n° 13

« Non, vous n'êtes qu'un parano obsédé par les théories du complot ! » hurlent les sceptiques et les vérificateurs de faits. « Cela ne se peut. Personne ne ferait ça ! »

Mais les veilleurs tiennent bon, maintiennent leurs positions et crient avec plus de force :

Pensons aux grandes puissances de l'histoire d'aujourd'hui, pensons aux [intérêts financiers] anonymes qui réduisent l'homme en esclavage, qui ne sont plus chose de l'homme, mais constituent un pouvoir anonyme que les hommes servent, par lequel les hommes sont tourmentés et même massacrés. Il s'agit d'un pouvoir destructeur, qui menace le monde.

— PAPE BENOÎT XVI, Réflexion après la lecture du bureau de la troisième heure ce matin au Synode Aula, Cité du Vatican, 11 octobre 2010

« Quels intérêts anonymes ? Les sociétés secrètes ? Les Franc-maçons ? L'État profond ? Oh je vous en prie... Cela ne se peut. Personne ne ferait ça ! »

Et ainsi, tandis que les églises fermaient, que les queues devant les magasins d'alimentation s'allongeaient, et qu'ils forçaient la population à porter des masques... tandis que les murs éthiques de la science [et de la médecine] s'effondraient et que l'on voyait s'ériger des séparateurs en plexiglas... tandis que les règles de distanciation sociale nous contraignaient à nous tenir à l'écart les uns des autres et que les personnes âgées et malades étaient abandonnées à une mort certaine ... beaucoup se sont contentés de nous dire que [le confinement, la mise en quarantaine, la distanciation sociale, etc.] sont nécessaires pour « des raisons stratégiques, des raisons médicales ». Hélas, de nombreuses [citoyens se sont retrouvés confinés chez eux]. Et ils buvaient, ils mangeaient, ils chantaient. « Bientôt, ce sera fini, » s'exclamaient-ils en chœur, tout en [dansant et chantant sur leurs balcons].

Mais les veilleurs (qui comprenaient des scientifiques intègres et éthiques et des médecins dévoués) crièrent que la mise en quarantaine des personnes en bonne santé n'était ni stratégiquement intelligente ni médicalement saine. Que l'effondrement de l'économie qui en résulterait, l'interruption de la chaîne alimentaire et la déstabilisation des nations auraient des conséquences bien plus dévastatrices.

Je suis profondément préoccupé par le fait que les conséquences sociales, économiques et de santé publique de cet effondrement presque total de la vie normale — écoles et commerces fermés, rassemblements interdits — seront durables et calamiteuses, peut-être plus graves que le bilan direct du virus lui-même. La bourse finira par rebondir, mais de nombreuses entreprises n'auront jamais cette chance. Le chômage, l'appauvrissement et le désespoir qui en résulteront seront des fléaux de santé publique de premier ordre.

— Dr David Katz, MD, directeur fondateur du Centre de Recherche et de Prévention de l'Université Yale ; "Is Our Fight Against Coronavirus Worse Than the Disease?”, New York Times 20th March 2020 ; cf. Pourquoi il ne faut pas craindre le coronavirus plus que la grippe saisonnière ? Pourquoi tous ces chiffres gonflés ?

Il y a plus que ce qui saute aux yeux, nous ont prévenu ces veilleurs. Une pandémie de contrôle, planifiée depuis longtemps, est en train d'être mise en œuvre. Les « philanthropes » mondialistes, sous le couvert des « soins de santé », sont en réalité des eugénistes partisans du contrôle de la population. [2] En finançant la recherche sur les produits pharmaceutiques synthétiques, la manipulation génétique des aliments et de l'agriculture et la géo-ingénierie, ils sont davantage en train de contrôler les fondements mêmes de la vie humaine que de les préserver. [3]

« Cela ne se peut. », déclarèrent les partisans endoctrinés du statu quo. « Personne ne ferait ça. »

« Oh, oui, ils le feraient, » leur répondirent les veilleurs. « Et ils le font déjà — malgré leurs visages souriant. »

Nous voyons comment le mal veut dominer le monde et qu'il est nécessaire d'entrer en confrontation avec le mal. Nous voyons comment celui-ci agit de tant de manières, sanglantes, sous différentes formes de violence, mais aussi sous le masque du bien ; et c'est précisément ainsi qu'il parvient à détruire les fondements moraux de la société.

— Pape Benoît XVI, 22 mai 2012, cf. fr.zenit.org

Et ainsi, tandis que se répandent dans les quartiers les traceurs de contacts armés de smartphones [et chargés de suivre et d'isoler les gens exposés au coronavirus] [4] ; tandis que se préparent des campagnes de vaccination et d'identification numérique obligatoires pour chaque personne sur terre [5] ; tandis que le port du masque commence à être adopté par une large majorité de la population et que les appels à la distanciation sociale [et à « éviter tout contact humain »] se font toujours plus audibles à la radio [et dans les haut-parleurs de nos magasins] ; tandis que progresse la transition vers une société sans argent liquide et que se met en place un réseau 5G qui permettra de suivre en temps réel les citoyens de la planète entière... les veilleurs nous avertissent que les mondialistes ne cachent plus leurs projets. Cela n'est plus nécessaire. La planète entière, y compris l'Église catholique, y donne son consentement, sans la moindre résistance. Les Big Pharma, GAFA, et autres grandes banques... tous œuvrent de conserve, fièrement et en urgence, pour mettre en place leur Nouvel Ordre Mondial.

[...] Ce n'est rien d'autre que le communisme arborant un nouveau visage et un sourire artificiel. Il attendait simplement dans l'ombre le bon moment pour émerger.

Une formidable révolution nous attend... La crise ne nous rend pas seulement libres d'imaginer d'autres modèles, un autre avenir, un autre monde. Elle nous y oblige.

— Déclaration de l'ancien président français Nicolas Sarkozy, 14 septembre 2009 ; elysee.fr

La crise est mondiale, il faut que nous lui apportions une réponse mondiale. J'en appelle à tous les gouvernements. Aucun d'entre nous n'en sortira en faisant sa propre politique dans son coin, isolé de ce que font les autres. Aucun... On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s'y opposer. Car, à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes.

— Extrait de l'allocution de l'ancien Président de la République française, Nicolas Sarkozy, lors des vœux au corps diplomatique étranger, le 16 janvier 2009 (vidéo) (ajout)

Les derniers préparatifs

Penny Lea raconte l'histoire d'un chrétien allemand qui vivait près des voies ferrées à l'époque de la Seconde Guerre mondiale. Il lui raconta que lui et ses compagnons savaient que lorsque le sifflement du train se ferait entendre, il serait directement suivi des cris des Juifs entassés dans des wagons à bestiaux.

C'était profondément troublant ! Nous ne pouvions rien faire pour aider ces pauvres personnes si misérables, cependant leurs cris nous tourmentaient. Nous savions précisément à quelle heure ce sifflement retentirait, et nous décidâmes que la seule façon de ne pas entendre ces cris était de nous mettre à chanter nos hymnes. Au moment où le train passa en grondant devant la cour de l'église, nous chantions à pleins poumons. Si certains des cris atteignaient nos oreilles, nous chantions un peu plus fort jusqu'à ce que nous ne les entendions plus. Des années ont passé et personne n'en parle plus trop, mais je peux encore entendre ce train siffler dans mon sommeil. Je peux encore les entendre crier au secours. Dieu ait pitié de chacun de nous qui nous disions chrétiens, mais n'avons rien fait pour intervenir.

repentamerica.com/singalittlelouder.html

La vérité est que la grande majorité d'entre nous veut simplement chanter un peu plus fort quand on leur parle de la « conspiration contre la vie » qui culmine aujourd'hui en temps réel dans notre « culture de mort ». Ils ne peuvent pas croire qu'il y a des hommes puissants qui investissent des milliards pour réduire non seulement la croissance démographique, mais la population elle-même. Ils refusent de croire que nous sommes en train d'être entassés comme du bétail dans les enclos d'une gouvernance mondiale dans lesquels nous serons surveillés, suivis, et autorisés (ou non) à participer à la vie de la société — un système qui ressemble remarquablement au règne de l'Antichrist tel que décrit au chapitre 13 de l'Apocalypse.

« Cela ne se peut. Personne ne ferait ça, »

Pourtant le ciel et nos papes nous avertissent depuis des années que c'est effectivement le cas. Et néanmoins...

... nous [n'entendons] pas Dieu — cela nous dérangerait — et ainsi, nous ne sentons pas non plus naturellement la force du mal et nous restons sur le chemin de notre confort... La somnolence... des apôtres [est aussi la nôtre], nous qui ne voyons pas, qui ne voulons pas voir toute la force du mal, et qui ne voulons pas entrer dans Sa Passion.

— PAPE BENOÎT XVI, Audience général, 20 avril 2011 ; Vatican.va

La Passion de l'Église. [6]

Nous assistons aujourd'hui à la plus grande confrontation historique que l'humanité ait jamais connue... Nous faisons face aujourd'hui à la confrontation finale entre l'Église et l'anti-Église, entre l'Évangile et l'anti-Évangile, entre le Christ et l'anti-Christ. Cette confrontation se situe dans les limites imposées par les desseins de la Divine Providence ; c'est une épreuve à laquelle toute l'Église... doit faire face. C'est une épreuve... pour l'Église, mais en un sens une épreuve de 2000 ans de culture et de civilisation chrétienne, avec toutes ses conséquences pour la dignité humaine, les droits de la personne, les droits de l'homme et les droits des nations.

— Cardinal Karol Wojtyla (Jean-Paul II), extrait d'un discours prononcé en 1976 devant les évêques américains à Philadelphie

Frères et sœurs, j'ai ressenti pendant des années, dans mon cœur, un avertissement du Seigneur me disant que « le temps est court ». Mais depuis la fermeture des églises à travers le monde de ce début d'année, j'entends désormais tous les jours :

Le temps est écoulé.

Je ne peux pas dire avec certitude ce que cela signifie. Si ce n'est qu'aujourd'hui, les choses « ne reviendront plus à la normale » et que l'été qui arrive aura pour but de nous préparer pour « l'ouverture définitive des sceaux » de l'Apocalypse (voir la Chronologie). Si vous vous demandez quand arriveront les prochains « wagons », eh bien, ils sont déjà en train de s'empiler les uns contre les autres. Nous commençons déjà à ressentir les premiers signes de l'effondrement économique ; il suffit de voir ces entreprises qui font faillites et ces licenciements massifs. Rien qu'à New York, quelque 100 000 entreprises ont définitivement mis la clé sous la porte. [7] Boeing vient de licencier 12 000 personnes. [8] L'agriculture est menacée [9] tandis que le chômage explose. [10] Les pénuries alimentaires se font déjà sentir partout dans le monde. [11] Les criquets pèlerins en Afrique et en Asie entrent maintenant dans leur deuxième vague qui s'annonce vingt fois pire, mettant plusieurs nations en danger de famine. [12]

Le monde n'aura plus l'occasion de respirer. La férocité des crises augmente et il n'y aura aucune pause entre elles.

— Sunita Narain du Centre pour la science et l'environnement (Centre for Science and Environment, CSE) de New Delhi ; Presse associée

En Occident, un tiers des américains montrent aujourd'hui de graves signes d'anxiété et de dépression cliniques. [13] On déplore plus de « suicides de désespoir » en raison du confinement et de la mise en quarantaine due au COVID-19 que de décès liés au virus lui-même. [14] Quant aux messes catholiques, elle continuent d'être suspendues dans de nombreux pays, les églises y bénéficiant de moins de privilèges que les restaurants et les casinos. [15]

Un décret exécutif publié mardi dans le comté de Howard, dans le Maryland, décrit les règles de santé publique en vertu desquelles les églises peuvent rouvrir. L'ordonnance interdit la distribution et la consommation de toute nourriture ou boisson dans le cadre des services religieux, interdisant de facto la distribution de la communion et la célébration de la messe.

catholicnewsagency.com

Note de Pierre et les Loups : dans les églises où les messes sont à nouveau célébrées, les prêtres imposent le port du masque à toute l'assemblée (et le portent eux-mêmes). Quiconque ne porte pas le masque ne peut participer à la célébration eucharistique.

L'esprit de rationalisme est l'un des grands fléaux de notre temps, en particulier dans l'Église. Cet esprit ne laisse aucune place au surnaturel, aucune place à Dieu pour bénir Ses enfants et accomplir Ses miracles. À moins de pouvoir analyser, anticiper et contrôler notre environnement, nous cédons à la peur et recourons à la manipulation plutôt qu'à la confiance et à l'abandon. Cher lecteur, examinez votre conscience et voyez si ce n'est pas vrai, si même nous, les « baptisés, confirmés et consacrés », nous ne cherchons pas de façon compulsive à nous auto-préserver comme le fait le reste du monde.

— Mark Mallett, Réflexion sur la foi et la Providence (ajout)

Notons aussi les tambours de guerre entre la Chine et l'Amérique qui continuent de s'intensifier. [16]

Où tout cela va-t-il nous mener ? Le message suivant, qui aurait été donné tout récemment par Notre Dame à la voyante Gisella Cardia en Italie, rejoint plusieurs prophéties du siècle dernier, ainsi que les messages reçus par de nombreux voyants encore vivants aujourd'hui et les articles de mon blog :

Ma bien-aimée, merci d'être unie dans la prière et d'avoir accueilli mon appel dans ton cœur. Bientôt, très bientôt, l'Illumination [l'Avertissement] viendra, ce qui vous mettra dans un état d'extase * qui durera environ 15 minutes ; soyez prêts, le ciel se teintera d'un rouge ardent — vous entendrez alors un rugissement très fort, mais n'aie pas peur, car ce sera l'annonce que le Fils de Dieu est sur le point d'arriver. ** Mes enfants bien-aimés, l'heure est venue où l'Antéchrist est sur le point de faire son entrée... Enfants bien-aimés, ne priez pas seulement pour demander [des choses], mais aussi pour remercier mon Fils Jésus pour votre paix et votre vie. Je vous aime, mes enfants, je serai toujours à vos côtés. N'oubliez pas qu'après le calme [qui suivra le grand Avertissement], la [seconde partie de la] tempête viendra. Priez pour les puissants afin que Dieu ait pitié d'eux. Priez pour l'Église et pour les prêtres. Maintenant, je te bénis au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

— 26 mai 2020 ; cf. countdowntothekingdom.com

* « État d'extase » (état mystique pendant lequel les sens physiques sont suspendus) ; se réfère à « l'Illumination des consciences » qui pour certains sera une grande grâce [bien que douloureuse] et pour d'autres une grave épreuve. Voir la Chronologie et l'avertissement.

** Voir la Chronologie pour comprendre cet avènement intérieur du Christ qui annonce le Jour du Seigneur.

Est-ce imminent ? Je l'ignore. Mais de toute évidence, les événements sont à présent en train de se précipiter à un rythme incroyable — et ce, plus nous nous rapprochons de l'œil de la Tempête. Gisella n'est pas la seule voyante à nous prévenir que l'Avertissement est pour « très bientôt » (j'en ai entendu deux autres, un en privé et un autre ici).

En attendant, nous semblons bien vivre notre propre 1942... le moment du déni, le début du chaos où l'État tente de tout contrôler avant l'apparition d'un faux sauveur.

... pour peu que l'on étudie les signes des temps à notre époque, les symptômes menaçants de notre situation politique et de nos révolutions, ainsi que la progression constante de l'impiété, correspondant au progrès de la civilisation et de nos découvertes dans l'ordre matériel, on ne peut s'empêcher d'entrapercevoir la proximité de l'avènement de l'homme de péché et des jours de désolation que Jésus-Christ nous a annoncés.

Fin du monde présent et mystères de la vie future, Abbé Charles Arminjon (1824-1885), PDF p. 23; Sophia Institute Press

Cette épreuve, cependant, sera de courte durée, d'après les Saintes Écritures. [17] Alors viendra Notre 1945 : l'heure de la libération, lorsque la face de la terre sera renouvelée et les souvenirs de ces jours de tristesse, de distanciation sociale, de déshumanisation et de destruction commenceront à s'estomper.

... Ce seront les hommes eux-mêmes qui provoqueront ce conflit imminent, et c'est Moi-même qui détruirai les forces du mal pour tirer un grand bien de tout cela, et ce sera Ma Sainte Mère, la très Sainte Vierge Marie, qui écrasera la tête du serpent, inaugurant ainsi une nouvelle ère de paix. CE SERA L'AVÈNEMENT DE MON ROYAUME SUR TERRE. Ce sera le retour du Saint-Esprit pour une nouvelle Pentecôte. Ce sera mon amour miséricordieux qui vaincra la haine de Satan. Ce seront la vérité et la justice qui l'emporteront sur l'hérésie et sur l'injustice ; ce sera la lumière qui mettra en fuite les ténèbres de l'enfer.

— Jésus au Père Ottavio Michelini, prêtre, mystique et membre de la cour pontificale du Pape saint Paul VI ; 9 décembre 1976 ; countdowntothekingdom.com

Chers enfants ! Priez avec moi, pour une vie nouvelle pour vous tous. Dans vos cœurs, petits enfants, vous savez ce qui doit changer : revenez à Dieu et à Ses commandements, afin que le Saint Esprit change vos vies et la face de cette Terre qui a besoin d'un renouveau dans l'Esprit. Petits enfants, soyez prière pour tous ceux qui ne prient pas; soyez joie pour tous ceux qui ne voient pas d'issue; soyez porteurs de lumière dans les ténèbres de ce temps sans paix. Priez et recherchez l'aide et la protection des Saints, afin de pouvoir vous aussi aspirer au ciel et aux réalités célestes. Je suis avec vous et je vous protège tous, et je vous bénis de ma bénédiction maternelle. Merci d'avoir répondu à mon appel.

— Notre Dame de Medjugorje à Marija, le 25 mai 2020 ; medjugorje.ws

Mark Mallett
Our 1942


[1] cf. La pandémie du contrôle
[2] cf. La pandémie du contrôle et La grande dépopulation ; voir : “Meet Bill Gates
[3] La pandémie du contrôle
[4] Youtube.com
[5] lumieremonde.wordpress.com
[6] cf. “Avant l'avènement du Christ, l'Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants.” — Catéchisme de l'Église catholique, n° 675
[7] yahoo.com ; lire aussi lemonde.fr et zonebourse.com
[8] cipalgerie.com
[9] ladepeche.fr ; lalibre.be
[10] francebleu.fr
[11] rtbf.be, lalibre.be ; weforum.org
[12] courrierinternational.com ; weforum.org
[13] fr24news.com
[14] lelibrepenseur.org ; fr24news.com
[15] catholicnewsagency.com
[16] fr24news.com, liberation.fr
[17] cf. Mc 13: 20, Ap 13: 5

Cet article m'inspire ...


de la joie
6


de l'encouragement
31


de la perplexité
2


de la tristesse
6


de la peur
1

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Ce qui suit sont les messages que le Ciel nous donne pour notre temps. Notre rôle n'est pas de les rejeter, mais de les discerner avec l'Église :

N'éteignez pas l'Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le.

1 Th 5: 19-21

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