Les signes des temps présents


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Publié le dimanche 21 juillet 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : L'Ère de Paix et la Vie dans la Divine Volonté

Le temps était particulièrement froid lors de notre visite de Jérusalem [en avril dernier]. La brise était impitoyable et le soleil luttait pour percer à travers les nuages. C'est là sur le mont des Oliviers que Jésus pleura sur cette ancienne cité. Notre groupe de pèlerins entra dans la chapelle qui s'élève au-dessus du jardin de Gethsémani, afin d'y célébrer la messe.

A peine la liturgie fut-elle commencée (il était 3h de l'après-midi), un son inattendu se fit entendre, ressemblant à celui d'un shofar, et continua de résonner de façon intermittente.

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Le shofar est une corne de bélier à laquelle il est fait référence dans les récits de l'Ancien Testament, et que l'on sonne pour annoncer à la fois le coucher du soleil et le Jour du Jugement (Rosh Hashanah). Ce que nous ignorions est qu'au moment même où nous entendîmes ce son, mon amie Kitty Cleveland et son groupe de pèlerins d'Amérique se trouvaient à l'extérieur de la chapelle. Tous assistaient au miracle du soleil — le disque solaire tournoyait, dansait, scintillait, projetant des rayons de lumière qui pouvaient être regardés à l'œil nu sans difficulté ni la moindre sensation de douleur. Puis, au moment précis où la messe s'achevait, le son du shofar cessa lui aussi.

Le lendemain, Kitty me raconta cet événement, et, réalisant qu'il s'était produit pendant la messe à laquelle nous avions assisté, je lui demandai si elle avait, elle aussi, entendu le son du shofar, et elle me répondit par l'affirmative. Je pensais qu'elle allait me dire que c'était quelqu'un de son groupe parce que cela avait semblé si proche, presque comme si quelqu'un s'était tenu au-dessus de la chapelle tout en sonnant de cet instrument. Mais, à mon étonnement, elle me répondit : « Je ne sais pas non plus d'où venait ce son. »

Les signes des temps présents

D'indéniables signes prophétiques annoncèrent la première venue de Jésus sur terre. A l'exception des trois Rois mages venus de l'Est, tout le monde à cette époque passa à côté de ces signes. Plus de deux mille ans plus tard, notre époque est aujourd'hui témoin de signes innombrables. Depuis les corps incorruptibles de certains saints, exposés dans des cercueils de verre à travers l'Europe, jusqu'aux miracles eucharistiques, en passant par les apparitions mariales ou les guérisons miraculeuses « à la seule invocation du nom de Jésus » [ou à l'intercession des saints en voie de canonisation], notre génération baigne dans ces signes. Et tout cela est accessible depuis un moteur de recherche.

Et pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, nous passons une fois de plus à côté des signes des temps. A Medjugorje, ce lieu niché dans les montagnes de Bosnie-Herzégovine, où le Vatican autorise désormais les pèlerinages officiels ; en cet endroit dont l'origine surnaturelle des premières apparitions fut reconnue par la commission Ruini [formée en 2010 par Benoît XVI] ... Notre-Dame aurait déclaré il n'y a pas si longtemps :

Mes enfants, ne reconnaissez-vous pas les signes des temps ? N'en parlez-vous pas entre vous ?

— Message reçu par la voyante Mirjana, le 2 avril 2006 ; marie-oasis.eklablog.com

Et encore,

C'est seulement par le complet renoncement intérieur que vous reconnaîtrez l'amour de Dieu et les signes du temps dans lequel vous vivez. Vous serez témoins de ces signes et vous commencerez à en parler.

— Message reçu par la voyante Mirjana, le 18 mars 2006 ; enfantsdemedjugorje.fr

Je pense que c'est la raison pour laquelle la Sainte Vierge est apparue presque exclusivement à des enfants au cours des siècles : ils possèdent une humilité et une simplicité naturelles — ils ne sont pas encore possédés par l'esprit de rationalisme qui a érodé le discernement des « adultes » à notre époque.

[En avril 2019], nous avons été témoins d'un autre signe remarquable, ou du moins pourrait-on dire, le symbolisme entourant ce signe fut manifeste. [La semaine précédente], le cardinal Robert Sarah et le pape émérite Benoît XVI avaient abordé l'effondrement total de la foi dans le monde occidental à la base d'une crise spirituelle devenue désormais mondiale. Et ensuite, quelques jours plus tard, la toiture du plus grand symbole du christianisme en dehors de Rome s'effondra, alors qu'un incendie consumait les poutres de Notre-Dame de Paris. Cela me rappelle ce que j'écrivais [plus tôt cette année] au sujet de « l'apostasie » dans la hiérarchie de l'Église — la chute des étoiles cléricales (lire La chute des étoiles). Le cardinal Sarah a situé cette apostasie dans le contexte précis de la propre Passion de l'Église :

Oui, il existe des prêtres, des évêques et même des cardinaux infidèles qui manquent à la chasteté mais aussi, et c'est tout aussi grave, à la vérité de la doctrine ! Ils désorientent les fidèles par leur langage confus, ambigu et liquide. Ils trahissent et falsifient la Parole de Dieu, prêts à la tordre et à la déformer pour obtenir l'approbation du monde. Ce sont les Judas Iscariote de notre époque.

— Cardinal Robert Sarah, 5 avril 2019 ; cf. Cardinal Sarah : « le problème est qu'il y a des prêtres, des évêques et même des cardinaux infidèles »

Lire : Parole prophétique pour la France

Et ensuite un autre signe : un prêtre, le père Jean-Marc Fournier, se précipita dans la cathédrale en feu et sauva la relique de la sainte Couronne d'Épines. Notre-Dame de Paris n'était devenue depuis longtemps, du moins pour la majorité des Français, guère plus qu'un musée. En effet, alors que les églises ferment les unes après les autres à travers l'Occident et que d'autres ne sont bien souvent encore ouvertes qu'en raison de la présence d'une forte population immigrante, il est clair que l'Église doit aujourd'hui porter elle-même ces Épines. Cela me rappelle les paroles que saint Jean-Paul II avait adressées à un groupe de pèlerins allemands.

Nous devons être prêts à subir de grandes épreuves dans un avenir pas trop éloigné ; des épreuves qui nécessiteront que nous soyons prêts à abandonner jusqu'à nos vies, dans un don total de nous-mêmes au Christ et pour le Christ. Par vos prières et les miennes, il est possible d'atténuer cette tribulation, mais il n'est plus possible de l'éviter, c'est seulement ainsi que l'Église pourra être efficacement renouvelée...

— Pape Jean Paul II ; Père Regis Scanlon, « Flood and Fire », Homiletic & Pastoral Review, avril 1994

[Quelques jours plus tard], tandis que j'étais au volant, occupé à méditer sur toute ces choses... la cathédrale en feu, le sauvetage de la Couronne d'Épines, la prochaine Passion de l'Église, etc. [...] Une heure plus tard, alors que je traversais le petit village près de chez nous, je remarquai de la fumée en provenance de la maison d'un voisin. Immédiatement, je me précipitai dans sa maison en feu, l'aidant à sauver tout ce que nous pouvions avant que le feu ne consume la charpente. Un autre surprenant point d'exclamation venait s'ajouter à ces événements qui, tous, s'étaient déroulés en l'espace d'une seule semaine.

Un foisonnement de signes

Oui, depuis plus de treize ans maintenant, je me sens obligé de parler de la Passion de l'Église. Au début, cela me semblait être un sujet assez sombre. Mais il n'en est rien. Ce qui s'en vient est une résurrection de l'Épouse du Christ qui va restaurer la beauté intérieure primordiale que l'homme et la femme possédaient autrefois dans le Jardin d'Éden. (...)

L'un des principaux « signes des temps » actuel est celui dont j'ai parlé dans mon article Dormir pendant que la maison brûle : l'apostasie, un rejet massif de la foi, que nous constatons aujourd'hui en temps réel. Le Catéchisme en parle :

... L'apostasie est le rejet total de la foi chrétienne... L'imposture religieuse suprême est celle de l'Anti-Christ, c'est-à-dire celle d'un pseudo-messianisme où l'homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair. Cette imposture antichristique se dessine déjà dans le monde chaque fois que l'on prétend accomplir dans l'histoire l'espérance messianique qui ne peut s'achever qu'au-delà d'elle à travers le jugement eschatologique : même sous sa forme mitigée, l'Église a rejeté cette falsification du Royaume à venir sous le nom de millénarisme, surtout sous la forme politique d'un messianisme sécularisé, "intrinsèquement perverse".

Catéchisme de l'Église catholique, n° 2089, 675-676

Un ami qui m'est cher, l'écrivain, artiste et conférencier catholique Michael D. O'Brien, a fait écho à ce qu'avaient fait remarquer [il y a quelques mois] le cardinal Sarah et Benoît XVI :

En regardant le monde contemporain, y compris notre société "démocratique", ne pourrions-nous pas dire que nous vivons précisément au milieu de cet esprit de messianisme sécularisé ? Et cet esprit ne se manifeste-t-il pas particulièrement dans sa forme politique, que le Catéchisme appelle, dans des termes particulièrement forts, "intrinsèquement perverse" ? Combien de personnes à notre époque croient aujourd'hui que le triomphe du bien sur le mal dans le monde sera réalisé par la révolution ou l'évolution sociale ? Combien n'ont pas succombé à la croyance selon laquelle l'homme peut se sauver par ses propres forces et sa propre intelligence ? Je suggérerais que cette perversité intrinsèque domine à présent l'ensemble du monde occidental.

— Conférence à la basilique Saint-Patrick à Ottawa, Canada, le 20 septembre 2005 ; cf. Vivons-nous des temps apocalyptiques ? Partie 1

... on fait d'une religion négative et abstraite une [norme] tyrannique [à laquelle] chacun doit se plier.

— Pape Benoît XVI, Lumière du monde, Le pape, l'Eglise et les signes des temps, Conversation avec Peter Seewald, page 78

Je reçois [régulièrement] des mails de lecteurs ayant du mal à digérer ces avertissements. Ils estiment que je devrais davantage me concentrer sur le positif. « Voyez toutes ces grâces et la réaction du peuple français [après l'incendie de Notre-Dame] ! Regardez ces reliques telles qu'un morceau de la Croix qui ont été sauvées ! Pensez aux dégâts qui ont été évités ! » D'un point de vue patrimonial, je suis d'accord. Même d'un point de vue spirituel, c'est un témoignage... mais du même ordre que ces « filles de Jérusalem » qui se tenaient debout en pleur tout en regardant passer Jésus. L'Occident a abandonné Jésus. Ne prétendons pas que c'est déjà la Résurrection ! Ces fidèles chantant l'Ave Maria devant les panaches de fumée qui s'échappaient de Notre-Dame ont donné un témoignage courageux et inspirant contrairement à ces catholiques qui, aujourd'hui, ont honte de Jésus.

Lors de la canonisation de cette grande sainte française, Jeanne d'Arc, le Pape Saint Pie X observait :

De nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c'est la lâcheté et la faiblesse des bons, et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens. Oh ! S'il m'était permis, comme le faisait en esprit le prophète Zacharie, de demander au divin Rédempteur : « Que sont ces plaies au milieu de vos mains ? » la réponse ne serait pas douteuse : « Elles m'ont été infligées dans la maison de ceux qui m'aimaient. » : par mes amis qui n'ont rien fait pour me défendre et qui, en toute rencontre, se sont rendus complices de mes adversaires. Et à ce reproche qu'encourent les chrétiens pusillanimes et intimidés de tous les pays ne peuvent se dérober un grand nombre de chrétiens de France.

Discours de Saint Pie X pour la béatification de Jeanne d'Arc etc., le 13 décembre 1908 ; vatican.va (italien) ; Lire le discours en français

Ainsi Jésus disait à ces filles de Jérusalem : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi ! Pleurez plutôt sur vous-mêmes et sur vos enfants ! ... Car si l'on traite ainsi l'arbre vert, que deviendra l'arbre sec ? » [1] En d'autres termes, si après avoir vu tous ces miracles et prodiges et entendu Mes Paroles, vous persistez à vouloir Me crucifiez, que se passera-t-il dans deux mille ans, lorsque Mon Évangile sera connu et que le monde aura été témoin d'une multitude de miracles et de prodiges... et que malgré tout cela, le monde continuera de Me rejeter ?

Comme l'a dit Paul VI:

Il y a un très grand malaise en ce moment dans le monde et dans l'Église, et ce dont il est question, c'est la foi... Il m'arrive de relire ces passages de l'Évangile concernant la fin des temps, et je dois admettre que, actuellement, certains signes de cette fin sont en train d'émerger... Ce qui me frappe, quand je pense au monde catholique, c'est qu'au sein du catholicisme, il semble parfois prédominer une manière de penser non catholique, et il se peut que cette pensée non catholique au sein du catholicisme devienne demain majoritaire. Mais elle ne représentera jamais la pensée de l'Église. Il est nécessaire qu'un petit troupeau subsiste, aussi petit soit-il.

— PAPE PAUL VI, Le secret Paul VI, Jean Guitton, p. 152-153, référence (7), p. ix.

« Ne désespérez pas ! », nous exhortait Benoît XVI récemment. Ne considérez pas l'Église comme une institution politique ayant besoin d'être remise sur pieds, mais comme l'Épouse du Christ qui doit être restaurée.

Aujourd'hui, l'accusation à l'encontre de Dieu vise avant tout à nous présenter son Église sous un jour extrêmement mauvais et donc à nous en détourner. L'idée que nous pourrions nous-mêmes créer une Église meilleure est en fait une proposition du diable au moyen de laquelle il veut nous détourner du Dieu vivant à travers une logique mensongère à laquelle nous succombons trop facilement. Non, même aujourd'hui, l'Église n'est pas seulement composée de mauvais poissons et de mauvaises herbes. L'Église de Dieu existe encore aujourd'hui, et c'est aussi l'instrument par lequel Dieu nous sauve.

— PAPE ÉMÉRITE BENOÎT XVI, 10 avril 2019, la-croix.com

La future résurrection

Dans ma préface du remarquable nouveau livre de Daniel O'Connor, « The Crown of Sanctity: On the Revelations of Jesus to Luisa Piccarreta » (PDF), j'ai fait remarquer que le mot « apocalypse » signifie « dévoilement », ce qui est une référence, en partie, au dévoilement d'une mariée. Tout comme le visage d'une mariée est partiellement caché sous son voile, à mesure qu'il commence à être retiré, sa beauté en devient plus évidente. L'Apocalypse de saint Jean ne concerne pas tant la persécution de l'Église par son terrible ennemi, le « dragon rouge », dont l'instrument est une Bête. Il s'agit plutôt de la purification et du dévoilement d'une nouvelle et divine beauté intérieure de l'Épouse du Christ – l'Église ; une nouvelle et divine sainteté.

Soyons dans la joie, exultons, et rendons gloire à Dieu ! Car elles sont venues, les Noces de l'Agneau, et pour lui son épouse a revêtu sa parure. Un vêtement de lin fin lui a été donné, splendide et pur.

Apocalypse 19: 7-8

C'est aussi une réaffirmation de l'enseignement de saint Paul qui comparait le Christ et l'Église à un mari et son épouse, « afin qu'il puisse se présenter l'Église dans toute sa splendeur, sans tache ni ride ni rien de tel, afin qu'elle soit sainte et immaculée. » [2] Mais quand ? D'après saint Jean-Paul II, en ce troisième millénaire :

Dieu lui-même avait prévu, dans Sa Providence, de faire advenir cette « nouvelle et divine » sainteté dont le Saint-Esprit désire enrichir les chrétiens à l'aube du troisième millénaire, dans le dessein de « faire du Christ le coeur du monde. »

— SAINT JEAN-PAUL II, Message aux Pères Rogationnistes, 16 mai 1997, n° 6, Vatican.va

Il ne s'agit pas là d'un nouvel enseignement de Jean-Paul II, lui qui a, en fait, appelé les jeunes à devenir les « sentinelles du matin qui annoncent l'arrivée du soleil qui est le Christ ressuscité ! » [3] En effet, les Pères de l'Église enseignaient que cela serait la dernière étape du pélerinage de l'Église avant la seconde venue de Jésus dans la chair :

L'Église, qui comprend les élus, est à juste titre appelée aube ou aurore... Il sera pleinement jour pour elle quand elle brillera de la parfaite clarté de la lumière intérieure.

— Saint Grégoire le Grand (Pape)

La Passion du Christ nous sauve. La Passion de l'Église nous sanctifie. C'est pourquoi nous ne devons pas voir dans l'incendie de Notre-Dame de Paris une raison de désespérer — mais nous ne devons pas y chercher de faux espoirs. C'est un appel à lever les yeux bien au-delà de cet horizon embrasé et à les porter vers cette nouvelle ère et ce feu de l'Esprit Saint que nous attendons et qui embrasera et renouvellera l'Église, et même, renouvellera la face de la terre. [4] Pour reprendre les mots d'un autre grand saint français :

Quand se produira-t-il, ce déluge embrasé de pur amour avec lequel vous incendierez le monde entier et que nous attendons, si doux et cependant si puissant, que toutes les nations... seront prises dans ses flammes et se convertiront ? ... Lorsque vous insufflerez votre Esprit en elles, elles seront restaurées et la face de la terre renouvelée. Envoyez cet Esprit dévorant sur la terre pour susciter des prêtres qui brûleront de ce même feu et dont le ministère renouvellera la face de la terre et réformera votre Église.

— Extrait de God Alone: The Collected Writings of St. Louis-Marie de Montfort; Avril 2014

Mark Mallett
The Signs of Our Times


[1] Lc 23: 28,31
[2] Eph 5: 27
[3] PAPE SAINT JEAN-PAUL II, Message du Saint Père aux jeunes du monde, XVIIe Journée mondiale de la Jeunesse, 2002, n° 3 (Vatican.va) ; [cf. Is 21: 11-12]
[4] cf. La résurrection de l'Église

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