Les Agitateurs


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Publié le jeudi 19 décembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Église et papauté

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Nous constatons des parallèles saisissants sous le règne du Pape François et du Président Donald Trump. Ce sont deux hommes complètement différents, avec des responsabilités très différentes, mais de nombreuses similitudes fascinantes entourent cependant leur fonction. Les deux hommes provoquent de vives réactions parmi ceux-là mêmes qui les ont élus et au-delà. Ici, je ne prends nullement position, mais je souligne plutôt les parallèles afin de tirer une conclusion beaucoup plus large et d'ordre spirituel, indépendamment de la politique de l'État et de l'Église.

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

• L'élection des deux hommes s'est déroulée dans un climat de controverse. Selon certaines sources conspirationnistes, la Russie aurait été de connivence avec Donald Trump pour le faire élire. De même, la prétendue « Mafia de Saint-Gall », un petit groupe de cardinaux, aurait conspiré pour élever le Cardinal Jorge Bergoglio à la papauté.

• Bien qu'aucune preuve tangible n'ait émergé pour fournir un dossier solide contre l'un ou l'autre homme, les opposants au Pape et au Président continuent de prétendre qu'ils exercent leurs fonctions de manière illégitime. Dans le cas du Pape, il existe un mouvement qui cherche à déclarer son pontificat invalide, et donc, à conclure qu'il serait un « antipape ». (lire : La procédure de destitution du pape François et Le Pape François réagit à l'annonce du complot pour sa destitution) Et dans le cas de Trump, qu'il devrait être destitué et également démis de ses fonctions pour « imposture ».

• Les deux hommes ont fait des gestes d'austérité personnelle dès le premier jour de leur élection. François a renoncé à de nombreuses traditions papales (lire Les 10 premiers signes du Pape François), y compris dans son choix de ne pas vivre dans les quartiers privés des papes [le Palais Apostolique], préférant emménager dans un bâtiment commun [la résidence Sainte-Marthe] pour vivre avec le personnel du Vatican (lire ici). Trump a renoncé à recevoir un salaire présidentiel et organise fréquemment des rassemblements populaires pour être au plus près de ses électeurs.

• Les deux dirigeants sont considérés comme des « éléments étrangers » à l'establishment. François est un Sud-Américain, né loin de la bureaucratie italienne de l'Église, et il a exprimé son dédain pour le cléricalisme au sein de la Curie romaine qui met la carrière avant l'Évangile. Trump est un homme d'affaires qui est resté éloigné de la politique la plus grande partie de sa vie, et il a exprimé son mépris pour les politiciens de carrière qui placent leur avenir avant les intérêts du pays. François a été élu pour « nettoyer » le Vatican tandis que Trump a été élu pour « assécher le marais ».

Ajout de Pierre et les Loups : Aussi bien François que Donald Trump ont critiqué vertement la presse à scandales et la désinformation. Lire « Le pape compare la presse à scandale à la coprophilie » et « Trump accuse les médias d'être "l'ennemi du peuple".

Lire aussi : Donald Trump : chronique d'un lynchage médiatique, intellectuel et artistique et Pape François : le vrai n'est pas celui décrit par les médias

• Arrivés comme des « étrangers » au système et peut-être victimes de leur inexpérience avec « l'establishment », les deux hommes se sont entourés de conseillers et d'associés ayant fait l'objet de controverses, ce qui décrédibilisa [aux yeux des médias] leur capacité à gouverner.

• Les moyens peu orthodoxes par lesquels les deux hommes ont choisi de communiquer leurs opinions ont suscité de nombreuses controverses. Le Pape François, parfois sans faire preuve de la moindre réserve et sans aucun filtre, a pu exprimer certaines opinions tendancieuses à bord des vols papaux. Trump, pour sa part — sans davantage de réserve ni, visiblement, le moindre filtre — a choisi de s'exprimer par le biais de Twitter. Les deux hommes ont par ailleurs utilisé des propos très durs pour caractériser leurs collaborateurs.

• Les médias ont servi de « parti d'opposition officiel » contre les deux hommes avec une approche unanimement et presque universellement négative envers l'un comme l'autre (ndtr : en Europe, les médias laïcs ont jusqu'ici davantage critiqué Donald Trump que François, ce dernier étant vu chez nous — à tort — comme progressiste et en phase avec l'agenda mondialiste — encore une fois à tort — , ce que n'est assurément pas Trump ; d'où la haine dont il fait l'objet, de la part des apôtres de la culture de mort, incarnée par une large partie des médias ainsi que par le camp démocrate américain).
Dans le monde catholique, les médias « conservateurs » se sont concentrés presque exclusivement sur les petites bourdes du Pape, sur ses ambiguïtés et ses défauts tout en ignorant ses homélies et enseignements parfaitement orthodoxes [ou obscurcissant et faussant le sens de ses paroles]. Dans le cas de Trump, les médias « libéraux » ont également eu une approche foncièrement négative tout en ignorant pareillement le moindre de ses progrès ou succès.

• Non seulement le style mais également le contenu de leurs fonctions respectives ont causé divisions et animosités, que nul n'aurait pu prévoir, parmi ceux qu'ils ont mandat de servir. En un mot, ils se sont servi de leurs fonctions pour détruire le statu quo. En conséquence, le fossé entre les soi-disant « conservateurs » et « libéraux » ou entre la « droite » et la « gauche » n'a jamais été aussi large ; et les lignes de division, jamais aussi claires. Remarquablement, au cours de la même semaine, le Pape François a déclaré qu'il n'avait pas peur d'un « schisme » ni de ceux qui s'opposent à lui, et Trump a prédit une sorte de « guerre civile » s'il devait être destitué.

En d'autres termes, les deux hommes ont servi d'agitateurs.

Tout cela s'insère dans le dessein de la Divine Providence

L'hostilité quotidienne qui entoure ces hommes est certainement sans précédent. La déstabilisation de l'Église et de l'Amérique n'est pas une moindre affaire — l'Église comme l'Amérique ayant une influence mondiale et un impact perceptible pour l'avenir, on pourrait considérer la situation comme révolutionnaire.

Néanmoins, je crois que tout cela se situe dans les limites imposées par la Providence Divine. Que Dieu n'a pas été pris au dépourvu par les moyens peu orthodoxes utilisés par ces deux hommes, mais que tout cela fait partie de Ses desseins. Ne pouvons-nous pas dire que la direction prise par ces deux hommes a fait tomber les gens de leur clôture dans un sens ou dans l'autre ? Que les pensées et les dispositions intérieures d'un grand nombre ont été révélées, en particulier ces idées qui ne sont pas enracinées dans la vérité ? En effet, les positions fondées sur l'Évangile sont en train de se cristalliser en même temps que les principes anti-évangéliques se durcissent.

Le monde est très vite en train de se diviser en deux camps, la camaraderie de l'Antéchrist et la fraternité du Christ. Les lignes entre les deux sont en train d'être tracées. Combien de temps durera la bataille ? Les épées devront-elles être dégainées ? Le sang devra-t-il être versé ? Sera-ce un conflit armé ? Nul ne le sait. Mais dans un conflit entre la vérité et les ténèbres, la vérité ne peut pas perdre.

— Mgr Fulton John Sheen, DD (1895-1979); source inconnue (peut-être « The Catholic Hour »)

Cela n'a-t-il pas été également prédit par le Pape Jean-Paul II, en 1976, alors qu'il était encore cardinal ?

Nous assistons aujourd'hui à la plus grande confrontation historique que l'humanité ait jamais connue... Nous faisons face aujourd'hui à la confrontation finale entre l'Église et l'anti-Église, entre l'Évangile et l'anti-Évangile, entre le Christ et l'anti-Christ. Cette confrontation se situe dans les limites imposées par les desseins de la Divine Providence ; c'est une épreuve à laquelle toute l'Église... doit faire face. C'est une épreuve... pour l'Église, mais en un sens une épreuve de 2000 ans de culture et de civilisation chrétienne, avec toutes ses conséquences pour la dignité humaine, les droits de la personne, les droits de l'homme et les droits des nations.

— Cardinal Karol Wojtyla (JEAN-PAUL II), au Congrès eucharistique de Philadelphie, en Pennsylvanie, à l'occasion de la célébration du bicentenaire de la signature de la déclaration d'indépendance, le 13 août 1976

Il poursuivit plus tard en comparant cette polarisation de la société à la bataille qui se déroule dans le Livre de l'Apocalypse, entre la « femme revêtue du soleil » et le « dragon » :

Cette lutte est en corrélation avec le combat apocalyptique décrit dans (Ap 11: 19-12: 1-6). Les luttes de la mort contre la vie : une « culture de mort » cherche à s'imposer à notre désir de vivre et de vivre pleinement... De vastes secteurs de la société ne sont plus capables de discerner ce qui est bien de ce qui est mal, et sont à la merci de ceux qui ont le pouvoir de "créer" l'opinion et de l'imposer aux autres...

— Pape Jean Paul II, Homélie au Parc d'État de Cherry Creek, Denver, Colorado, 15 août 1993 ; Vatican.va

A en croire les Saints de ces dernières décennies, nous vivons une époque résolument mariale. Si tel est bien le cas, une autre prophétie revêt une importance toute particulière aujourd'hui :

Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d'un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d'un grand nombre.

Luc 2: 34-35

Aux quatre coins du monde, des images de Notre Dame suintent inexplicablement de l'huile ou du sang. Lors de diverses apparitions, plusieurs voyants rapportent que Marie pleure fréquemment sur l'état du monde. C'est comme si notre génération était en train, une fois de plus, de transpercer le cœur de Notre Dame (ndtr : qui représente aussi les fidèles catholiques qui souffrent de ces divisions dans l'Église et de ces attaques contre le Saint Père), tandis que nous crucifions la foi en Dieu. Mais de la sorte, les pensées d'un grand nombre de cœurs sont dévoilées. Tout comme la lumière précède l'aube qui pointe à l'horizon, je crois que nos deux Agitateurs agissent comme les précurseurs de cette « première lueur » avant qu'une « illumination des consciences » ou « avertissement » arrive pour toute l'humanité, comme décrit par Saint Jean dans le « sixième sceau de l'Apocalypse. » (lire The Great Day of Light)

Que devrions-nous faire ?

Cela devrait quelque part nous rassurer de savoir que tout ce qui se passe a été prédit. Cela nous rappelle que Dieu a la situation parfaitement sous contrôle et qu'Il est très proche de nous, toujours.

Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez.

Jean 14: 29

Mais cela représente aussi un rappel sérieux pour que nous comprenions que le calme relatif qu'a connu notre génération touche à sa fin. Notre Dame est apparue non seulement pour nous appeler à revenir vers son Fils, mais pour nous avertir de « nous préparer ». Les paroles suivantes de Saint Jérôme constituent un appel du clairon opportun.

Rien n'est plus à craindre qu'une paix trop longue. Vous vous méprenez si vous pensez qu'un chrétien peut vivre sans persécution. Il souffre de la plus grande des persécutions, celui qui [croit en être] préservé. Une tempête met un homme sur ses gardes et l'oblige à exercer ses plus vaillants efforts pour éviter le naufrage.

Rien ne garantit que l'Amérique restera une superpuissance. De la même façon, rien ne garantit que l'Église représentera toujours une influence dominante. En réalité, comme je l'ai écrit dans La chute de Babylone la Grande, je crois que les États-Unis (et l'Occident dans son ensemble) vont vivre très bientôt une humiliante et dramatique purification. Le récit des Écritures au sujet de cet homme riche et de Lazare est particulièrement pertinent pour notre monde occidental ! Et comme cela fut attesté par plusieurs prophètes à travers les Écritures, l'Église se retrouvera bientôt de taille réduite, et il n'y demeurera qu'un « petit reste fidèle ». (Lire « Le jour où Joseph Ratzinger a prédit l'avenir de l'Église ») Les signes des temps nous indiquent que tout cela est déjà bien amorcé.

Les Agitateurs, je le crois, jouent un rôle crucial en facilitant cette purification, et même en exposant ce qui se cache dans le cœurs des hommes de notre temps. En tant que chrétiens, avons-nous toujours la foi malgré les ténèbres environnantes ? Sommes-nous constants dans la charité envers ceux qui ne le sont pas ? Avons-nous confiance dans les promesses que le Christ a faites à l'Église, ou préférons-nous prendre nous-mêmes les choses en main ? Considérons-nous nos hommes politiques et même nos papes d'une manière quasi idolâtre ?

Quand prendra fin cette « confrontation finale », tout ce qui a été bâti sur le sable s'effondrera. Les Agitateurs ont déjà enclenché la grande secousse...

Combien de forces, au long de l'histoire, ont cherché – et cherchent [encore] – à anéantir l'Église, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, mais elles [ont] toutes [été] anéanties et l'Église reste vivante et féconde ! Elle reste inexplicablement solide... En effet, ils ont passé des royaumes, des peuples, des cultures, des nations, des idéologies, des puissances, mais l'Église, fondée sur le Christ, malgré beaucoup de tempêtes et nos nombreux péchés, reste fidèle au dépôt de la foi dans le service, parce que l'Église n'est pas l'Église des Papes, des évêques, des prêtres et non plus des fidèles, elle est seule et seulement du Christ.

— PAPE FRANÇOIS, Homélie, 29 juin 2015 ; Vatican.va

Mark Mallett
The Agitators

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Je me demande dans quelle mesure Donald Trump et François ne seraient pas les deux témoins de l'apocalypse, avant l'émergence de l'Antéchrist (même si certains pensent que ces deux témoins seraient François et Benoît XVI, mais ce passage d'Ap 11 semble bien confirmer mon hypothèse) :

"01 Puis il me fut donné un roseau, une sorte de règle, avec cette parole : « Lève-toi, mesure le sanctuaire de Dieu, l’autel et ceux qui s’y prosternent. (= compte le nombre de ceux restés fidèles)

02 Mais la cour au-dehors du Sanctuaire (= ceux qui ne sont pas restés fidèles), tiens-la en dehors, ne la mesure pas, car elle a été donnée aux nations : elles fouleront aux pieds la Ville sainte pendant quarante-deux mois (= durée du règne de l'antéchrist).

03 Et je donnerai à mes deux témoins de prophétiser, vêtus de toile à sac, pendant mille deux cent soixante jours. »

04 Ce sont eux les deux oliviers, les deux chandeliers, qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.

05 Si quelqu’un veut leur faire du mal, un feu jaillit de leur bouche et dévore leurs ennemis ; oui, celui qui voudra leur faire du mal, c’est ainsi qu’il doit mourir.

06 Ces deux témoins ont le pouvoir de fermer le ciel, pour que la pluie ne tombe pas pendant les jours de leur prophétie. (= le temps de la miséricorde ne prendra fin qu'à la fin de leur règne ; ensuite viendra l'heure du jugement) Ils ont aussi le pouvoir de changer l’eau en sang et de frapper la terre de toutes sortes de fléaux, aussi souvent qu’ils le voudront.

07 Mais, quand ils auront achevé leur témoignage, la Bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra et les fera mourir.

08 Leurs cadavres restent sur la place de la grande ville, qu’on appelle, au sens figuré, Sodome et l’Égypte, là où leur Seigneur aussi a été crucifié.

09 De tous les peuples, tribus, langues et nations, on vient regarder leurs cadavres pendant trois jours et demi, sans qu’il soit permis de les mettre au tombeau.

10 Les habitants de la terre s’en réjouissent, ils sont dans la joie, ils échangent des présents ; ces deux prophètes, en effet, avaient causé bien du tourment aux habitants de la terre.

11 Mais, après ces trois jours et demi, un souffle de vie venu de Dieu entra en eux : ils se dressèrent sur leurs pieds, et une grande crainte tomba sur ceux qui les regardaient.

12 Alors les deux témoins entendirent une voix forte venant du ciel, qui leur disait : « Montez jusqu’ici ! » Et ils montèrent au ciel dans la nuée, sous le regard de leurs ennemis.

13 Et à cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre : le dixième de la ville s’écroula, et dans le tremblement de terre sept mille personnes furent tuées. Les survivants furent saisis de crainte et rendirent gloire au Dieu du ciel."

Ap 11: 1-13

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Survivre à la toxicité de notre culture

Mark Mallett   mercredi 17 octobre 2018   1 commentaire   575   partager

DEPUIS l'élection de deux hommes aux postes les plus influents de la planète — Donald Trump à la présidence des États-Unis et le Pape François à la Chaire de Saint-Pierre — le discours public au sein de la culture et de l'Église elle-même a fortement évolué. Qu'ils en aient eu l'intention ou non, ces deux hommes sont devenus des agitateurs du statu quo. Tout à coup, le paysage aussi bien politique que religieux s'est mis à changer. Ce qui était caché jusqu'alors dans l'obscurité est en train de se révéler au grand jour. Contrairement à hier, il n'est plus possible aujourd'hui de prédire ce qu'il va se passer. L'ordre ancien s'effondre. C'est le début d'une grande secousse qui a pour conséquence l'accomplissement au niveau mondial des paroles du Christ :

Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »

Luc 12: 52-53

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