Le politiquement correct et la grande apostasie - par Mark Mallett


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Publié le lundi 1 octobre 2018

Catégorie : Signes des temps & prophéties

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Le politiquement correct s'est tellement implanté et répandu dans notre société, que bien des hommes et des femmes ne semblent plus capables de penser par eux-mêmes. Lorsque tel ou tel problème se présente à eux, et qu'il leur faut discerner le bien du mal, le désir de « ne pas offenser » l'emporte souvent sur celui de la vérité, de la justice et du bon sens, à tel point que même les plus fortes volontés s'effondrent sous la peur de se retrouver exclu ou ridiculisé.

Un article de Mark Mallett du 28 février 2017 : « Political Correctness and The Great Apostasy »

Traduction Pierre et les Loups

Le politiquement correct ressemble à une nappe de brouillard, à travers laquelle passe un navire, où même la boussole devient impuissante à orienter son équipage au milieu des rochers et des hauts-fonds qui le menacent. C'est comme un ciel couvert qui masque si bien le soleil que le voyageur, alors même qu'il est en plein jour, perd tout sens de l'orientation. Ou comme une débandade d'animaux sauvages qui courent vers le bord d'une falaise et qui, inconsciemment, se précipitent vers une mort certaine.

Le politiquement correct est le germe de l'apostasie, et, lorsqu'il est aussi largement répandu, le terreau fertile menant à la Grande Apostasie.

La véritable mission

Le Pape Paul VI a déclaré un jour :

... par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu.

—Sa Sainteté le Pape Paul VI, Homélie 29 juin 1972 ; notredamedesneiges.over-blog.com

L'erreur et l'hérésie, c'est-à-dire le modernisme, ayant été semées dans le terreau du politiquement correct « religieux » au siècle dernier, ont germé aujourd'hui sous la forme d'une fausse miséricorde. Et cette fausse miséricorde s'est maintenant répandue partout dans l'Église, jusqu'à son plus haut sommet.

La queue du diable est à l'oeuvre pour la désintégration du monde catholique. Les ténèbres de Satan sont entrées et se sont répandues dans toute l'Église catholique, jusqu'à son sommet. L'apostasie, la perte de la Foi, se répand dans le monde entier et dans les plus hauts niveaux de l'Église

—PAPE PAUL VI, Discours sur le soixantième anniversaire des apparitions de Fatima, 13 octobre 1977

La « perte de la foi » dont il est ici question ne signifie pas nécessairement que l'on ait cessé de croire dans le Christ historique, ni même dans le fait qu'Il existe toujours. Il s'agit plutôt d'une perte de foi en Sa mission, énoncée clairement dans les Écritures et dans la Sainte Tradition :

Tu lui donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.

Mt 1: 21

Le but de la prédication, des miracles, de la passion, de la mort et de la résurrection de Jésus fut de libérer l'humanité du pouvoir du péché et de la mort. Dès le début, cependant, Il a clairement fait comprendre que cette libération était un choix individuel, que chaque homme, femme et enfant ayant atteint l'âge de raison est invité à faire personnellement en apportant une réponse libre.

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Jean 3: 36

Selon Matthieu, la toute première parole que Jésus a prêchée fut « Convertissez-vous. » (cf. Mt 3: 2) En effet, Il reprocha aux villes où Il avait enseigné et fait nombre de miracles « de ne pas s'être converties » (Mt 11:20). De par Son amour inconditionnel, Il a toujours assuré les pécheurs de Sa miséricorde : « Je ne te condamne pas non plus  », avait-il déclaré à la femme adultère. Mais Sa miséricorde a également assuré le pécheur que Son amour le voulait vraiment libre : « Va, et désormais ne pèche plus  » (Jn 8: 11) car « quiconque commet le péché est esclave du péché.  » (Jn 8: 34)

Ainsi, il est clair que Jésus est venu, non pas pour restaurer l'ego de l'humanité, mais l'imago dei : l'image de Dieu à la ressemblance duquel nous avons été créés. Et cela impliquait — et même exigeait de nous, en justice et vérité — que nos actions reflètent cette image : « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour. » (Jn 15: 10) Parce que si « Dieu est amour » et qu'Il nous restaure à Son image — qui est « Amour » — notre communion avec Lui, aujourd'hui et après la mort, dépend de l'authenticité de notre amour : « Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jn 15: 12) La communion, c'est-à-dire l'amitié avec Dieu — et donc en définitive, notre salut — dépend entièrement de notre conformité à ce commandement.

Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs ...

Jean 15: 14-15

Ainsi, Saint Paul disait : « Comment pourrions-nous vivre encore dans le péché, si nous sommes morts au péché ? » (Rm 6: 2)

C'est pour que nous soyons libres que le Christ nous a libérés. Alors tenez bon, ne vous mettez pas de nouveau sous le joug de l'esclavage.

Gal 5: 1

Le fait de rester intentionnellement dans le péché, enseignait Saint Jean, est un choix délibéré de demeurer en dehors de la miséricorde et donc de rester sous la colère et la justice de Dieu.

Vous savez que lui, Jésus, s'est manifesté pour enlever les péchés … Celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ; celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C'est pour détruire les oeuvres du diable que le Fils de Dieu s'est manifesté. Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché … Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n'aime pas son frère.

1 Jean 3: 5-10

Il existe donc un lien étroit entre la conversion et le salut, entre la foi et les oeuvres, entre la vérité et la vie éternelle. Jésus s'est manifesté pour détruire les oeuvres du diable dans chacune de nos âmes — des oeuvres qui, si nous ne nous en repentons pas, nous excluront de la vie éternelle.

On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.

Gal 5: 19-21

Et ainsi, dans le livre de l'Apocalypse, Jésus avertit les Églises de l'après-Pentecôte « Sois fervent et convertis-toi … Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de la vie. » (Ap 3: 19 ; Ap 2: 10)

Fausse miséricorde

Mais une fausse miséricorde est apparue de nos jours, une miséricorde qui caresse l'ego du pécheur dans le sens du poil en lui parlant de l'amour et de la bonté de Dieu, mais sans exhorter le pécheur à retrouver la vraie liberté qui lui fut obtenue par le sang du Christ. On pourrait donc dire que c'est une miséricorde sans miséricorde.

Le Pape François a poussé aussi loin qu'il le pouvait le message de la miséricorde du Christ, sachant que nous vivons dans un « temps de miséricorde » qui prendra bientôt fin. [1] J'ai écrit un article en trois parties intitulé « The Thin Line between Mercy and Heresy » qui explique l'approche de Jésus souvent mal interprétée que François a également essayé de faire sienne (et l'histoire jugera de son succès). Mais François a mis en garde, lors du Synode controversé sur la famille, non seulement contre les gardiens de la loi trop zélés et « rigides », mais également contre …

... la tentation de l'angélisme destructeur, qui au nom d'une miséricorde trompeuse bande les blessures sans d'abord les soigner ni les traiter; qui s'attaque aux symptômes et pas aux causes et aux racines. C'est la tentation des « bien-pensants », des timorés et aussi de ceux qu'on appelle « progressistes et libéralistes ».

—PAPE FRANÇOIS, Vatican.va, 18 octobre 2014

Il s'agit d'une mentalité du politiquement correct qui se présente sous un semblant de religiosité, et qui est promue par des loups en habit de brebis qui ont cessé de danser au rythme mélodieux de la Divine Volonté, préférant le chant funèbre de la mort. Car Jésus a dit que « le salaire du péché, c'est la mort.  » Et pourtant, nous entendons des prêtres et des évêques émerger aujourd'hui pour promouvoir l'idée selon laquelle les paroles de Jésus sont encore sujettes à interprétation ; que l'Église n'enseigne pas des vérités absolues, mais des vérités qui peuvent changer au gré de « l'évolution de la doctrine. » [2] La sophistique de ce mensonge est si subtile, si lisse, que celui qui tente d'y résister apparaît comme rigide, dogmatique et fermé au Saint-Esprit. Mais dans son "Serment antimodernisme", le Pape Saint Pie X a réfuté une telle casuistique.

Je rejette absolument l'invention hérétique de l'évolution des dogmes, qui passeraient d'un sens à l'autre, différent de celui que l'Église a d'abord professé.

—1er septembre 1910 ; 1foicatholique.over-blog.com

C'est l'idée hérétique selon laquelle « la révélation divine est imparfaite, sujette par conséquent à un progrès continu et indéfini, en rapport avec le progrès de la raison humaine. » [3] C'est l'idée, par exemple, selon laquelle l'on peut demeurer sciemment en état de péché mortel, sans intention de se repentir, et de recevoir malgré tout l'Eucharistie. C'est une suggestion nouvelle selon laquelle aucune vérité absolue ne découle ni de l'Écriture ou de la Sainte Tradition, ni d'un « développement doctrinal. »

Dans une note de bas de page de l'exhortation apostolique Amoris Laetitia (...) il est dit ceci :

… L'Eucharistie « n'est pas un prix destiné aux parfaits, mais un généreux remède et un aliment pour les faibles »

Amoris Laetitia, note de bas de page n ° 351; vatican.va

Cette affirmation, en soi, est vraie. On peut être en « état de grâce » et cependant imparfait, puisque même le péché véniel « ne rompt pas l'alliance avec Dieu… ne prive pas de la grâce sanctifiante ou déifiante et de la charité, ni par suite, de la béatitude éternelle. » [4] Mais l'interprétation selon laquelle on pourrait persister sciemment dans un état de péché mortel — c'est-à-dire, ne pas être en état de grâce — et néanmoins recevoir l'Eucharistie, est précisément ce contre quoi Saint Paul nous met en garde :

Celui qui mange et qui boit, mange et boit son propre jugement s'il ne discerne pas le corps du Seigneur. C'est pour cela qu'il y a chez vous beaucoup de malades et d'infirmes et qu'un certain nombre sont endormis dans la mort.

1 Cor 11: 29-30

Comment peut-on recevoir la Communion si l'on n'est pas en communion avec Dieu, mais en rébellion ouverte contre Lui ? Ainsi, le « charisme de la vérité » que l'Église a reçu par l'action du Saint-Esprit et qui a été préservé jusqu'à ce jour à travers la Tradition apostolique, rejette la notion selon laquelle…

… le dogme peut être adapté en fonction de ce qui semble mieux et plus adapté à la culture de chaque âge ; au contraire, que jamais on ne croie autre chose, ni qu'on ne comprenne autrement la vérité absolue et immuable prêchée depuis le commencement par les apôtres.

—PAPE PIE X, Serment antimodernisme, 1er septembre 1910 ; 1foicatholique.over-blog.com

La ligne de division

Et ainsi, nous en arrivons à la Grande Division à notre époque, le point culminant de la Grande Apostasie que, selon Saint Pie X, les ennemis de l'Église fomentaient déjà il y a un siècle [5], et que le Pape François décrit comme étant essentiellement « un péché d'adultère » — une rupture nuptiale de cette communion et de cette alliance que chaque croyant conclut au moment du baptême. C'est une "mondanité" qui…

… peut nous conduire à abandonner nos traditions et à négocier notre loyauté envers Dieu qui est toujours fidèle. C'est ce qu'on appelle l'apostasie, qui est une forme d'"adultère" qui a lieu lorsque nous négocions l'essence de notre être : la fidélité au Seigneur.

—PAPE François, extrait d'une homélie, vatican.va, 18 novembre 2013

C'est le climat actuel du politiquement correct qui porte en lui le fruit fétide du modernisme : l'individualisme, qui est la suprématie de la conscience sur la révélation et l'autorité divines. C'est comme si on disait : « Je crois en Toi Jésus, mais pas en Ton Église ; Je crois en Toi Jésus, mais pas à l'interprétation qui est faite [par Ton Magistère] de Ta Parole ; Je crois en Toi Jésus, mais pas dans Tes règles ; Je crois en Toi Jésus — mais je crois davantage en moi-même. »

Le Pape Pie X décrit de manière effrayante l'ego politiquement correct du XXIe siècle :

On comprend maintenant l'étonnement des modernistes quand ils sont réprimandés et frappés. Ce qu'on leur reproche comme une faute, mais c'est ce qu'ils regardent au contraire comme un devoir sacré ... Que l'autorité les réprimande tant qu'il lui plaira : ils ont pour eux leur conscience et une expérience intime qui leur dit avec certitude que ce qu'on leur doit, ce sont des louanges, non des reproches. Puis ils réfléchissent que, après tout, les progrès ne vont pas sans crises, ni les crises sans victimes. Victimes, soit ! ils le seront après les prophètes, après Jésus-Christ … Et ils vont leur route : réprimandés et condamnés, ils vont toujours, dissimulant sous des dehors menteurs [et de fausse humilité] une audace sans bornes. Ils courbent hypocritement la tête, pendant que, de toutes leurs pensées, de toutes leurs énergies, ils poursuivent plus audacieusement que jamais le plan tracé.

—PAPE PIE X, Pascendi Dominici Gregis, 8 septembre 1907 ; n° 37 ; vatican.va

N'est-ce pas une réalité en [Occident] où, pendant au moins un instant, le vernis du politiquement correct s'est fissuré, révélant la profondeur de la dépravation qui régnait « sous des dehors menteurs et de fausse humilité » ? Ces dehors trompeurs se sont rapidement effrités pour se transformer en colère, haine, intolérance, orgueil et ce que François appelle « progressisme adolescent. » [6]

Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dénoncées.

Jean 3: 20

Si cela semble dur, c'est parce que la dissolution du mariage, la famille et la dignité de la personne humaine ne sont pas des questions anodines. Il s'agit bien plutôt de la bataille décisive de ces « derniers temps » :

… La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille… car tous ceux qui travailleront pour le caractère sacré du mariage et de la famille, seront toujours combattus et haïs de toutes les manières, parce que c'est le point décisif. Cependant, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête.

—Sr. Lucie, voyante de Fatima, dans une interview avec le Cardinal Carlo Caffara, Archevêque de Bologne, parue dans le magazine Voce di Padre Pio, mars 2008

Cette lutte est en corrélation avec le combat apocalyptique décrit dans [Apocalypse 12]. Les luttes de la mort contre la vie : une « culture de mort » cherche à s'imposer à notre désir de vivre et de vivre pleinement ... De vastes secteurs de la société ne sont plus capables de discerner ce qui est bien de ce qui est mal, et sont à la merci de ceux qui ont le pouvoir de "créer" l'opinion et de l'imposer aux autres.

— PAPE JEAN PAUL II, Homélie au Parc d'État de Cherry Creek, Denver, Colorado, 15 août 1993 ; vatican.va

C'est précisément ce relativisme individualiste auquel Saint-Paul se réfère par le mot « iniquité » qui, lorsqu'elle devient universelle, est un présage de l'imminence de « l'impie, l'être de péché », l'Antéchrist…

... celui qui s'oppose, et qui s'élève contre tout ce que l'on nomme Dieu ou que l'on vénère, et qui va jusqu'à siéger dans le temple de Dieu en se faisant passer lui-même pour Dieu.

2 Thess 2: 4

Quiconque commet le péché commet aussi l'iniquité, car le péché est l'iniquité.

1 Jean 3: 4

L'iniquité ne se traduit donc pas nécessairement par un chaos apparent — bien que ce soit sa nécessaire conclusion. C'est plutôt un état interne de rébellion où la « minorité » s'élève au-dessus de la « majorité. » Et à travers la « force d'égarement » (2 Thess 2: 11) du politiquement correct, la glorification de la « minorité » va jusqu'à imposer [une pensée ou une idéologie] à la « majorité » en prétendant que c'est ce qui est le mieux pour elle.

Frères et soeurs, nous devons courageusement « prier contre [ce] matérialisme, [ce] modernisme et [cet] égoïsme » [7] Et nous devons lutter contre l'anti-sacrement de la fausse miséricorde, qui absout sans guérir et « bande les blessures sans d'abord les soigner. » Au contraire, soyons tous des apôtres de la Miséricorde Divine qui aiment et accompagnent même le plus grand des pécheurs — mais que cela se fasse toujours avec le souci de l'amener vers la vraie Liberté.

Tu dois parler au monde de Sa grande miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur miséricordieux, mais comme juste Juge. Oh ! Ce jour est terrible ! Le Jour de la Justice a été décidé, le jour de la colère de Dieu. Les anges tremblent devant lui. Parle aux âmes de cette grande miséricorde, tant que c'est le temps de la pitié.

—La Vierge Marie s'adressant à Sainte Faustine, Petit Journal de Sainte Faustine, n° 635

Mark Mallett


[1] cf. Opening Wide the Doors of Mercy
[2] cf. LifeSiteNews ; « Le nouveau supérieur général de la Compagnie de Jésus, le Père Arturo Sosa, affirme que les propres paroles de Jésus contre le divorce sont "relatives" et sujettes à "interprétation".  » Le Père Arturo Sosa affirmait également, lors d'un entretien accordé au quotidien espagnol El Mundo le 31 mai 2017, croire que le diable n'est « qu'un symbole » : « de mon point de vue, le mal fait partie du mystère de la liberté. Si l'être humain est libre, il peut choisir entre le bien et le mal. Nous, les chrétiens, nous croyons que nous sommes faits à l'image et à la ressemblance de Dieu, parce que Dieu est libre, mais Dieu choisit toujours de faire le bien parce qu'il est toute bonté. Nous avons créé des figures symboliques, comme le diable, pour exprimer le mal  ». Alors que, dans le même temps, le Pape François regrette qu'« on [ait] fait croire que le Diable est un mythe, une image, l'idée du mal », le supérieur jésuite crée une grande agitation au sein de l'Église catholique. (Wikipedia)
[3] Pope Pius IX, Pascendi Dominici Gregis, n° 38 ; vatican.va
[4] Catéchisme de l'Église Catholique, n° 1863
[5] cf. E Supremi, Encyclique sur la restauration de toutes choses dans le Christ, vatican.va ; 4 octobre 1903 ; lire Why Aren't the Popes Shouting
[6] cf. Vatican.va
[7] Notre-Dame de Medjugorje, 25 janvier 2017, message à Marija

The Now Word : Reflections on our Times - with Mark Mallett

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