Le Pape : thermomètre d'apostasie


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Publié le jeudi 28 novembre 2019

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Église et papauté

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Manquant parfois de recul, il nous arrive de penser que les attaques actuelles contre le Pape François sont sans précédent — attaques venant de ceux-là même qui devraient l'aimer, prier pour lui et le défendre. Cependant, cela n'a pas commencé sous son pontificat ; Benoît XVI fut lui aussi la cible de nombre d'attaques. Voici un article de Mark Mallett qui date de 2013, juste après la renonciation de Benoît XVI, mais qui est pourtant particulièrement actuel. Car, toutes ces attaques se concentrent aujourd'hui sur François. C'est l'aboutissement de la « Confrontation finale », dont parlait Saint Jean-Paul II, entre l'Église du Christ et l'église de l'Antéchrist. Dieu seul sait si ce pontificat sera le dernier avant que les portes de la Miséricorde ne se referment pour faire place à l'heure du jugement, avant l'entrée du peuple fidèle dans la nouvelle Ère de Paix...

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Ayant voyagé et prêché dans plus de 40 États d'Amérique et dans presque toutes les provinces du Canada, j'ai eu l'occasion d'avoir un large aperçu de l'Église sur ce continent. J'ai rencontré de nombreux laïcs merveilleux, des prêtres profondément engagés et des religieux dévoués et respectueux. Mais ils sont devenus si peu nombreux que je commence à entendre les paroles de Jésus d'une manière nouvelle et surprenante :

Le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ?

Luc 18: 8

On raconte que si vous jetez une grenouille dans de l'eau bouillante, elle en sortira aussitôt. Mais si vous chauffez lentement l'eau, elle restera dans la casserole et finira par s'engourdir avant de s'endormir et mourir ébouillantée. Dans de nombreuses régions du monde, l'Église commence à atteindre son point d'ébullition. Si vous voulez connaître la température de l'eau, observez les attaques contre Pierre.

Les attaques contre Benoît XVI

Il est sans précédent à notre époque de voir le genre de critiques formulées à l'encontre du Saint-Père. [1] La colère envers le Pape Benoît XVI, les appels en faveur de sa démission, de sa renonciation, voire de sa destitution augmentent non seulement en nombre mais en intensité. Les colonnes des journaux et les divers invités des plateaux de télévision ont des propos extrêmement choquants, grossiers et vulgaires. Le Saint-Père a récemment commenté les souffrances que lui ont infligées certaines attaques personnelles, en particulier de la part de membres de l'Église. Le respect et la courtoisie les plus élémentaires deviennent, semble-t-il, une chose du passé — et la "grenouille" semble ne pas s'en inquiéter.

Dans les derniers jours surviendront des moments difficiles. En effet, les gens seront égoïstes, cupides, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, révoltés..., ingrats, sacrilèges, sans cœur, implacables, médisants, incapables de se maîtriser, intraitables, ennemis du bien... ils auront des apparences de piété, mais rejetteront ce qui en fait la force.

2 Tim 3: 1-5

Certains services de presse ont même cité une source anonyme au sein de la curie du Vatican qui qualifie ce pontificat de « désastre ». Oui, si vous êtes un apostat, alors le Pape Benoît XVI est un désastre. Si vous êtes une féministe radicale, il est un obstacle. Si vous êtes un relativiste moral, un théologien libéral, si vous êtes tiède et lâche, alors ce Pape est un gros problème. Car il n'a cessé de crier sur les toits la vérité qui nous rend libres. Qu'il s'agisse de garantir le caractère sacré du mariage en Amérique du Nord ou de dénoncer le mensonge du préservatif en Afrique, ce Pape a été infatigable dans son zèle à enseigner la vérité. Mais cette vérité, telle la flamme d'une bougie en train de faiblir, commence à disparaître :

À notre époque où dans de vastes régions de la terre la foi risque de s'éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s'alimenter, la priorité qui prédomine est de rendre Dieu présent dans ce monde et d'ouvrir aux hommes l'accès à Dieu. Non pas à un dieu quelconque, mais à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï ; à ce Dieu dont nous reconnaissons le visage dans l'amour poussé jusqu'au bout (cf. Jn 13, 1) – en Jésus Christ crucifié et ressuscité. En ce moment de notre histoire, le vrai problème est que Dieu disparaît de l'horizon des hommes et que tandis que s'éteint la lumière provenant de Dieu, l'humanité manque d'orientation, et les effets destructeurs s'en manifestent toujours plus en son sein.

Lettre de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI à tous les évêques du monde, 10 mars 2009 ; Vatican.va

Judas...

La bienheureuse Anne Catherine Emmerich a reçu plusieurs visions de telles ténèbres spirituelles planant au-dessus de Rome :

J'ai été emmenée à Rome où le Saint-Père, plongé dans l'affliction, est toujours caché pour échapper à de dangereuses exigences. La principale raison pour laquelle il reste caché est qu'il ne peut avoir confiance qu'en un très petit nombre de personnes... Le petit homme noir à Rome (*), que je vois souvent, a beaucoup d'hommes qui travaillent pour lui sans qu'ils sachent clairement dans quel but. Il a également ses agents dans la nouvelle et sinistre église. Si le Pape quitte Rome, les ennemis de l'Église auront le dessus... Je les ai vus intercepter ou détourner les routes qui conduisaient au Pape. Quand ils réussirent à trouver un évêque qui soit à leur goût, j'ai vu qu'il était introduit contrairement à la volonté du Saint-Père ; par conséquent, il ne possédait aucune autorité légitime... Je voyais le Saint-Père en prière devant la Majesté de Dieu, sa silhouette parfaite, bien qu'usé par la vieillesse et de nombreuses souffrances, sa tête pesait contre sa poitrine, comme s'il était endormi. Il s'évanouissait souvent et semblait mourant. Je le vis souvent soutenu par des apparitions durant ses temps de prière, à ce moment il avait la tête bien droite.

— Anne Catherine Emmerich (1774-1824) ; The Life and Revelations of Anne Catherine Emmerich ; message du 12 avril 1820, Vol II, p. 290, 303, 310 ; cf. Prophétie d'Anne-Catherine Emmerich pour notre temps

(*) « noir » ne fait pas référence ici à la couleur de peau, mais signifie « sinistre ».

La bienheureuse Anne-Catherine semble avoir décrit le Pape Jean-Paul II, dont la tête était souvent appuyée sur sa poitrine, symptôme de la maladie de Parkinson. S'il s'agit bien de Jean-Paul II, ce chef élu illégitimement dont la sainte a eu la vision — « le petit homme noir à Rome » ou quelqu'un qui serait nommé par lui — est peut-être tout proche aujourd'hui. Sa vision continue :

Je vis aussi... des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour l'abolition de l'autorité du Pape. Et ce plan avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats... Je n'ai vu aucun Pape, mais un évêque prosterné devant le maître-autel. Dans cette vision, j'ai vu l'Église bombardée par d'autres vaisseaux (cf. Songe de Don Bosco)... Elle était menacée de toutes parts... Ils bâtissaient une grande église étrange et extravagante ; tout le monde devait y entrer pour s'y unir et y posséder les mêmes droits... mais à l'endroit de l'autel, il n'y avait que désolation et abomination.

— Ibid. Vol. II, p. 346, 349, 353 ; cf. Prophétie d'Anne-Catherine Emmerich pour notre temps

Ajout de Pierre et les Loups :

Je vous invite à lire la partie avec le navire où Anne-Catherine Emmerich décrit très bien la fausse église de l'Antéchrist. Voici les passages importants :

« Tout y est (dans cette fausse église) foncièrement mauvais ; c'est la communion des profanes. Je ne puis dire combien tout ce qu'ils font est abominable, pernicieux et vain. Ils veulent être un seul corps en quelque autre chose que le Seigneur. Il s'est formé un corps, une communauté en dehors du corps de Jésus qui est l'Église : une fausse église sans rédempteur, dont le mystère est de n'avoir pas de mystère.

C'est lorsque la science s'est séparée de la foi qu'ont pris naissance cette Église sans Sauveur, les prétendues bonnes œuvres sans la foi, la communion des incrédules ayant les dehors de la vertu, en un mot l'anti-église dont le centre est occupé par la malice, l'erreur, le mensonge, l'hypocrisie, la lâcheté, les artifices de tous les démons du siècle.

J'eus une vision où je vis les autres dans la fausse église... Ils étaient en grande intimité avec l'esprit qui y règne. Cette église est pleine d'immondices, de vanités, de sottise et d'obscurité. Presque aucun d'eux ne connaît les ténèbres au milieu desquelles il travaille. Tout y est pur en apparence : [mais] ce n'est que du vide. Elle est pleine d'orgueil et de présomption, et avec cela destructrice et conduisant au mal avec toute espèce de beaux dehors. Son danger est dans son innocence apparente.

Ils font et veulent des choses différentes : en certains lieux leur action est inoffensive ; ailleurs ils travaillent à corrompre un petit nombre de gens savants, et ainsi tous viennent ensemble aboutir à un centre, à une chose mauvaise par son origine, à un travail et à une action en dehors de Jésus-Christ pour lequel seul toute vie est sanctifiée et hors duquel toute pensée et toute action restent l'empire de la mort et du démon.

Je me trouvais dans un navire (la fausse église) tout percé et j'étais couchée au fond, à la seule petite place qui fut encore intacte : les gens étaient assis sur les deux bords du navire. Je priais continuellement pour qu'ils ne fussent pas précipités dans les flots ; cependant ils me maltraitèrent et me donnèrent des coups de pieds. Je voyais à chaque instant le navire au moment de couler et j'étais malade à mourir.

Je vois tant de traîtres ! Ils ne peuvent pas souffrir qu'on dise : "cela va mal". Tout est bien à leurs yeux pourvu qu'ils puissent se glorifier avec le monde !

Hélas, ils périront les abusés, dans l'instant même où "le petit reste" pénétrera dans l'enclos de Jérusalem (la Porte de la Miséricorde qui est en train de se fermer et qui mène vers l'Ère de Paix), là où pousse l'arbre de vie...

Je vis très distinctement... les erreurs, les égarements et les péchés innombrables des hommes, et avec quelle sottise et quelle méchanceté ils agissaient contre toute vérité et toute raison. Je vis des scènes de toutes espèces : je revis le navire en détresse, portant ces hommes convaincus de leur immense mérite et admirés aussi bien par d'autres, passer près de moi sur une mer dangereuse et je m'attendais à chaque instant à le voir périr. Je connaissais parmi eux des prêtres et je souffris de grand coeur pour les aider à venir à [la repentance].

Je priais toujours pour que ces malheureux débarquassent aussi mais à peine étais-je sur le rivage que le navire coula à fond et aucun de ceux qui y étaient ne se sauva (temps de la Justice : la fausse église sombre avec tous ceux qui s'y sont engouffrés), ce qui me remplit de tristesse. Dans l'endroit où j'allais, il y avait une grande abondance de fruits (l'Ère de Paix). »

Exil

Cette sombre révolution au sein de l'Eglise et dans le monde a été prophétisée par plusieurs saints et mystiques authentiques. Selon eux, le Saint-Père devra s'exiler.

La religion sera persécutée et les prêtres massacrés. Les églises devront être fermées, mais seulement pour une courte période. Le Saint-Père sera obligé de quitter Rome.

— Anna Maria Taigi, Catholic Prophecy, Yves Dupont, Tan Books, p. 45

Son prédécesseur, le Pape Pie X, eut la vision d'une attaque directe contre la papauté :

Ce que j'ai vu est horrible ! C'est que j'ai vu le pape fuir du Vatican en marchant sur les cadavres de ses prêtres ! ... Il ira quelque part, et après un bref répit, il mourra de mort cruelle. L'impiété actuelle du monde n'est que le début des douleurs qui doivent avoir lieu avant la fin du monde.

— Pape Pie X (1909), Catholic Prophecy, p. 22 ; La vision du Pape Pie X

Le Saint-Père sait qu'il y a des loups dans ses rangs. Dans une déclaration à la fois inattendue et probablement prophétique, le Pape Benoît XVI déclara lors de son homélie inaugurale :

Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups.

— Pape Benoît XVI, 24 avril 2005, Place Saint-Pierre, Homélie

Brebis sans bergers

Comme je l'ai écrit dans Un pape noir ?, nous serons toujours guidés par « le roc » — Pierre. Jésus a dit que les portes de l'enfer ne prévaudraient pas contre lui [Pierre] ni contre l'Église. Mais cela ne signifie pas que l'Église ne sera pas à un certain moment dépourvue, pour un temps, de berger. A ce moment il se peut qu'un évêque [ou cardinal] élu illégitimement usurpe la Chaire de Pierre. Cependant, aucun pontife légitime ne conduira jamais les brebis dans l'hérésie. C'est la promesse du Christ.

Continuez à prier pour moi, pour l'Église, pour le futur Pape. Le Seigneur nous guidera.

— Pape Benoît XVI, sa dernière messe, Mercredi des Cendres, 13 février 2013 ; Vatican.va

Entre-temps, nous pouvons mesurer l'apostasie dans l'Église en analysant le degré d'antagonisme à l'égard du souverain Pontife. Un moment viendra peut-être où un pape sera poussé à l'exil. Le signe précurseur sera l'apostasie de la part du clergé :

Frappe le berger, et que les brebis soient dispersées.

Zach 13: 7

Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages... Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu –, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s'occupent pas de mon troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m'occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m'occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j'irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées en un jour de nuages et de [profondes ténèbres].

Ezéchiel 34: 5, 8-12

Parfois on a l'impression que notre société a besoin d'un groupe au moins, auquel ne réserver aucune tolérance ; contre lequel pouvoir tranquillement se lancer avec haine. Et si quelqu'un ose s'en rapprocher (de cette société barbare) – dans le cas présent le Pape – il perd lui aussi le droit à la tolérance et peut lui aussi être traité avec haine sans crainte ni réserve.

Chers Confrères, durant les jours où il m'est venu à l'esprit d'écrire cette lettre... j'ai dû interpréter et commenter le passage de Ga 5: 13-15. J'ai noté avec surprise la [façon dont ce passage nous parle] du moment présent : « Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme; au contraire mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. Car toute la Loi atteint sa perfection dans un seul commandement, et le voici : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde : vous allez vous détruire les uns les autres !  »

Lettre de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI à tous les évêques du monde, 10 mars 2009 ; Vatican.va

Mark Mallett
The Pope: Thermometer of Apostasy


[1] Lire les attaques contre le Pape Benoît XVI au moment de l'annonce de sa renonciation : lifesitenews.com (traduction Google) ; certaines venant même de prêtres qui ne comprennent rien à ce qu'est la Papauté.

Cet article m'inspire ...


de la joie
1


de l'encouragement
12


de la perplexité
3


de la tristesse
6


de la peur
0

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