La science ne nous sauvera pas


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Publié le mardi 5 mai 2020

Auteur / source : Mark Mallett

Catégorie : Science, santé et technologies

« Les civilisations s'effondrent lentement, juste assez lentement pour
que vous pensiez que cela pourrait ne pas réellement se produire.
Et juste assez vite pour que
vous n'ayez pas le temps de manœuvre suffisant. »

The Plague Journal (Le Journal de la Peste), p. 160, un roman
de Michael D. O'Brien

Lire le texte original en anglais sur le blog de Mark Mallett

Qui n'aime pas la science ? Les découvertes de notre univers, qu'il s'agisse des subtilités de l'ADN ou du passage des comètes, continuent de nous fasciner. Comment les choses fonctionnent, pourquoi fonctionnent-elles, d'où viennent-elles — ce sont des questions éternelles venant du plus profond du cœur humain. Nous voulons connaître et comprendre notre monde. À une certaine époque, l'homme a même cherché à connaître Celui qui en est à l'origine, comme Albert EinsteinEinstein lui-même le déclarait :

Je veux savoir comment Dieu a créé le monde, je ne suis pas intéressé par tel ou tel phénomène, par le spectre de tel ou tel élément. Je veux connaître Ses pensées, le reste n'est que détails.

Albert Einstein, cité dans « Une conversation avec Einstein » de E. Salaman,(1955) 370-371

Quand il écoute le message [de la création] et la voix de sa conscience, l'homme peut atteindre la certitude de l'existence de Dieu, cause et fin de tout.

Catéchisme de l'Église catholique (CEC), n° 46

Mais nous vivons un changement d'époque. Tandis que les grands scientifiques du passé croyaient en Dieu, comme ce fut le cas pour Copernic, Kepler, Pascal, Newton, Mendel, Mercalli, Boyle, Planck, Riccioli, Ampère, Coulomb, etc.... aujourd'hui, la science et la foi sont considérées comme antithétiques. L'athéisme est pratiquement devenu une condition préalable pour porter une blouse blanche. Aujourd'hui, non seulement il n'y a plus de place pour Dieu, mais même les dons de la nature sont méprisés.

Je pense qu'une partie de la réponse est que les scientifiques ne peuvent pas supporter l'idée d'un phénomène naturel qui ne puisse être expliqué, même avec une quantité infinie de temps et d'argent. Il y a une sorte de religion dans la science, c'est la religion d'une personne qui croit qu'il y a un ordre et une harmonie dans l'univers, et chaque effet doit avoir sa cause ; il n'y a pas de Cause Première... Cette foi religieuse du scientifique est violée par la découverte que le monde a eu un commencement, dans des conditions où les lois de la physique que nous connaissons ne s'appliquent pas, et en tant que produit de forces ou de circonstances qui échappent à nos découvertes. Lorsque cela se produit, le scientifique a perdu le contrôle. S'il en examinait réellement les implications, il en serait traumatisé. Comme à son habitude, quand il est confronté à un traumatisme, l'esprit réagit en ignorant les implications — en science, on parle de “refus de spéculer” — ou en banalisant l'origine du monde en parlant de Big Bang, comme si l'Univers était un simple pétard... Pour le scientifique qui a vécu en mettant sa foi dans le pouvoir de la raison, l'histoire se termine comme un mauvais rêve. Il a escaladé la montagne de l'ignorance ; il est sur le point de conquérir le plus haut sommet ; et alors qu'il se hisse au dernier rocher, il est accueilli par une bande de théologiens qui sont assis là depuis des siècles.

— Robert Jastrow, directeur fondateur de la NASA Goddard Institute for Space Studies, God and Astronomers, Readers Library Inc., 1992

À ce stade, cependant, la communauté scientifique — du moins ceux qui contrôlent son récit — a en effet atteint le plus haut sommet... celui de l'arrogance.

Le sommet de l'arrogance

La crise du COVID-19 a non seulement révélé la fragilité de la vie humaine et la sécurité illusoire de nos « systèmes », mais également la toute-puissance accordée à la science. Personne ne l'aurait sans doute mieux énoncé que le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, qui s'est félicité que le nombre de décès attribués au virus ait légèrement diminué dans son état :

Le nombre a baissé parce que nous l'avons fait baisser. Dieu ne l'a pas fait. La foi ne l'a pas fait. Le destin ne l'a pas fait. Beaucoup de douleurs et de souffrances l'ont fait… C'est comme ça que ça marche. C'est une question de mathématiques.

— 14 avril 2020, lifesitenews.com

Oui, les mathématiques seules peuvent nous sauver. La foi, la morale et l'éthique n'ont pas la moindre pertinence. Mais je suppose que ce n'est pas une surprise venant d'Andrew Cuomo, qui s'autoproclame catholique un jour et signe le lendemain un projet de loi autorisant l'avortement jusqu'à la naissance — puis illumine en rose le World Trade Center pour célébrer l'élargissement de l'infanticide auquel il vient de participer. [1] Le problème est que ce n'est pas un dialogue — c'est un monologue entre des hommes amoraux comme Cuomo et des philanthropes milliardaires qui sont convaincus qu'il est nécessaire de réduire la population mondiale d'une façon ou d'une autre. L'ironie de tout cela est que, alors que ces hommes et ces femmes, qui se sont découvert un rôle messianique, vantent la science comme étant la seule source de salut pour l'humanité, les preuves continuent de montrer que ce nouveau coronavirus a été conçu scientifiquement dans un laboratoire. [2] Bien sûr, les médias n'en sauront rien. Même les meilleurs scientifiques sont réduits au silence. La censure est un devoir « pour préserver le bien commun ». Mais qui décide de cela ? Est-ce l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la même qui a récemment publié un guide d'apprentissage du plaisir sexuel chez les enfants de moins de 4 ans ? [3]

Même les non croyants commencent à ouvrir les yeux sur cette dictature technocratique qui impose une seule façon de penser, une seule manière de traverser cette crise. Il est stupéfiant de voir comment les médias sociaux et grand public, et ceux qui les contrôlent, étouffent vigoureusement toute discussion sur la façon dont l'homme a su renforcer ses défenses immunitaires et protéger sa santé pendant des milliers d'années grâce aux pouvoirs naturels de la lumière du soleil, des vitamines, des herbes et plantes, des huiles essentielles, de l'argent colloïdal et l'exposition à la bonne vieille poussière quotidienne ou à la terre de nos jardins (lire Se salir dans la nature est bon pour la santé...). Tout ceci est désormais considéré au mieux comme bizarre, au pire comme dangereux. Les vaccins constituent désormais la seule réponse valable. Oui, la sagesse et la connaissance de nos ancêtres qui ont érigé les merveilles que sont ces aqueducs ou pyramides, ou qui ont bâti nos civilisations avec des outils manuels et à la sueur de leur front... n'ont rien à nous dire aujourd'hui. Nous avons nos puces informatiques ! Nous avons Google ! Nous avons nos vaccins ! Nous sommes des dieux !

Le comble de l'arrogance.

En vérité, nous sommes sans doute l'une des générations les plus stupides et les plus écervelées depuis l'époque de Noé. En dépit de toute l'étendue de nos connaissances collectives, malgré tous nos « progrès » et les bénéfices que nous pourrions tirer des leçons du passé... nous sommes soit trop sots soit trop têtus pour reconnaître à quel point nous avons besoin du Créateur et de Ses lois. Nous sommes trop arrogants pour reconnaître que dans la pureté des eaux, la fertilité des sols, et la richesse de la flore (du moins avant que tout ne soit pollué, ndtr), Dieu a donné à l'homme un moyen non seulement de survivre mais de prospérer sur cette terre. Cela ne devrait pas menacer la recherche scientifique mais l'encourager. Au lieu de cela, plutôt que de nous embêter avec de telles histoires de bonnes femmes, nous préférons construire des robots, qui mettront au chômage jusqu'à deux tiers de la population. [4]

Ainsi, il s'agit davantage d'aveuglement que de stupidité ; l'aveuglement de l'orgueil qui a porté un coup à la foi en accordant à la raison seule toute légitimité.

... Bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne peut jamais y avoir de vrai désaccord entre elles. Puisque le même Dieu qui révèle les mystères et communique la foi a fait descendre dans l'esprit humain la lumière de la raison, Dieu ne pourrait se nier lui-même ni [la vérité] contredire jamais [la vérité] ... Bien plus, celui qui s'efforce, avec persévérance et humilité, de pénétrer les secrets des choses, celui-là, même s'il n'en a pas conscience, est comme conduit par la main de Dieu, qui soutient [toutes choses et qui les a créées telles qu'elles sont].

— CEC, n° 159

Voilà le problème : rares sont les chercheurs humbles et persévérants. Et s'ils existent, ils sont censurés et réduits au silence. Vraiment — et je n'exagère pas — à moins qu'un produit de santé ne soit conçu par l'une des quelques méga-sociétés pharmaceutiques (connues sous le nom de « Big Pharma »), ce produit doit être marginalisé, voire totalement interdit. Par conséquent, les drogues synthétiques doivent constituer nos seuls véritables « remèdes » tandis que les herbes, plantes et autres remèdes naturels sont de la « poudre de perlimpinpin » ; la marijuana et la nicotine sont légales, mais la vente de lait cru est un délit ; les toxines et les conservateurs passent les « inspections » alimentaires, mais les thérapies naturelles sont « dangereuses ». Ainsi, que vous le vouliez ou non, attendez-vous très bientôt à être forcé de vous faire injecter des produits chimiques dans vos veines par les « maîtres » de la santé publique. Quiconque s'y opposera sera non seulement qualifié de « théoricien du complot » mais surtout considéré comme une menace réelle pour la sécurité publique.

Une nouvelle publicité du géant pharmaceutique multinational, Pfizer, commence par ces mots : « Au moment où les choses sont les plus incertaines, nous nous tournons vers la chose la plus sûre qui soit : la science. » Oui, telle est leur foi intégriste dans la science. Voilà où nous en sommes arrivés. L'Occident a atteint le sommet de l'arrogance et est prêt à imposer une dictature pseudo-sanito-technologique au monde entier :

... c'est la mondialisation de l'uniformité hégémonique, c'est la pensée unique. Et cette pensée unique est le fruit de la mondanité.

— Pape François, Homélie, 18 novembre 2013, Zenit.org

Le Pape saint Paul VI fut confronté à son époque aux « progrès » de la science qui promettaient de « libérer » les femmes grâce à la contraception artificielle. On nous racontait alors à quel point cette petite pilule était « sûre » ... Or, les douloureuses conséquences s'étalent aujourd'hui devant nos yeux telle une traînée chimique : malformation congénitale, cancer du sein (et ici), cancer de la prostate et déchirement intérieur. Paul VI avait ceci à dire au sujet de la science dépourvue de balises éthiques :

Les progrès scientifiques les plus extraordinaires, les prouesses techniques les plus étonnantes, la croissance économique la plus prodigieuse, si elles ne s'accompagnent d'un authentique progrès social et moral, se retournent en définitive contre l'homme.

— Discours à l'occasion du 25e anniversaire de la F.A.O., 16 novembre 1970, n° 4 ; Vatican.va

En un mot, cela produit une « culture de mort ».

Les faux prophètes

Nous ne sommes pas arrivés à cet état de verrouillage du jour au lendemain — et je ne parle pas du confinement imposé aux populations et aux entreprises mais à l'interdit imposé à la liberté d'expression. Cette arrogance humaine a commencé à germer au cours de la période des Lumières dans la tête d'un scientifique et philosophe — et l'un des grands-pères de la franc-maçonnerie — le Chancelier anglais Francis Bacon. De par son application de la philosophie du déisme — la croyance selon laquelle Dieu a conçu l'univers et l'a ensuite abandonné à ses propres lois — un esprit de rationalisme a commencé à s'emparer de l'intelligentsia au cours des quatre siècles suivants, la conduisant à séparer la foi de la raison. Or cette révolution n'avait rien d'accidentel :

Les Lumières étaient un mouvement global, bien organisé et brillamment mené dont le but était d'éliminer le christianisme de la société moderne. Il a débuté en adoptant le déisme comme credo religieux, mais il a fini par rejeter toute notion de transcendance divine. Il est finalement devenu une religion du « progrès humain » et de la « Déesse Raison ».

— Père Frank Chacon et Jim Burnham, Beginning Apologetics Volume 4: « How to Answer Atheists and New Agers », p. 16

Désormais, l'homme déchu et exilé loin de l'Eden pouvait être « racheté », non plus par la foi, mais par la science et la praxis. Cependant, le Pape Benoît XVI a averti à juste titre :

Francis Bacon et les adeptes du courant de pensée de l'ère moderne qu'il a inspiré, en considérant que l'homme serait racheté par la science, se trompaient. Par une telle attente, on demande trop à la science; cette sorte d'espérance est fallacieuse. La science peut contribuer beaucoup à l'humanisation du monde et de l'humanité. Cependant, elle peut aussi détruire l'homme et le monde si elle n'est pas orientée par des forces qui se trouvent hors d'elle.

— BENOÎT XVI, Lettre encyclique, Spe Salvi, n° 25

Il fut un temps où un diplôme universitaire était presque considéré comme un gage de « confiance » dans la conscience collective. Ceux qui les détenaient étaient des hommes et des femmes « éduqués » à qui furent accordés le privilège de formuler la politique publique. Mais aujourd'hui, cette confiance est rompue. Les idéologies — à savoir l'athéisme, le matérialisme, le marxisme, le modernisme, le relativisme, etc. se sont propagées dans les couloirs et les salles de nos universités, séminaires et facultés à tel point que toute personne désireuse de bénéficier d'un apprentissage neutre, honnête et non orienté idéologiquement est ouvertement tourné en ridicule. En vérité, ce n'est pas la « classe inférieure sans instruction » qui a brisé cette confiance, mais ce sont ceux qui détiennent des doctorats et des diplômes. Ceux-ci sont devenus les pourvoyeurs des idéologies et des expérimentations sociales les plus dangereuses de l'histoire humaine. Ce sont des professeurs d'université qui ont détruit la liberté d'expression sur les campus. Ce sont des théologiens qui ont corrompu nos séminaristes. Ce sont des avocats et des juges qui ont renversé la loi naturelle.

Et c'est ce qui a fini par conduire l'homme au sommet de l'arrogance ; préparant la terrible chute qui menace aujourd'hui toute l'humanité...

L'obscurité vraiment menaçante pour l'homme est le fait que lui, en vérité, est capable de voir et de rechercher les choses tangibles, matérielles, mais il ne voit pas où va le monde et d'où il vient. Où va notre vie elle-même. Ce qu'est le bien et ce qu'est le mal. L'obscurité sur Dieu et sur les valeurs sont la vraie menace pour notre existence et pour le monde en général. Si Dieu et les valeurs [morales], la différence entre le bien et le mal restent dans l'obscurité, alors toutes les autres ["lumières"], qui nous donnent un pouvoir aussi incroyable, ne sont pas seulement des progrès, mais en même temps elles sont aussi des menaces qui mettent en péril nous et le monde.

— PAPE BENOÎT XVI, Homélie de la veillée pascale, 7 avril 2012 ; Vatican.va

Nous y sommes

Ce que l'humanité se voit imposer aujourd'hui à travers une sorte de tyrannie scientifico-technologique est désormais bien en vue. Ceux qui ont des yeux pour voir peuvent le voir. Les paroles de la Servante de Dieu Catherine Doherty sont sur les lèvres de beaucoup d'entre nous :

D'une certaine manière, je pense que vous êtes las. Je sais que j'ai peur, moi aussi, et que je suis tout aussi lasse. Car le visage du Prince des Ténèbres devient de plus en plus clair pour moi. Il semble qu'il ne se soucie plus de rester « le grand anonyme », « l'incognito », le « monsieur tout le monde ». Il semble être désormais pleinement lui-même, se montrant dans toute sa tragique réalité. Si peu croient en son existence qu'il n'a plus besoin de se cacher !

Compassionate Fire, The Letters of Thomas Merton and Catherine de Hueck Doherty, 17 mars 1962, Ave Maria Press (2009), p. 60

Les crises peuvent rapprocher les gens, et c'est ce qu'elles font bien souvent ; elles peuvent nous inciter à bâtir des ponts là où s'élevaient des murs. Mais elles peuvent aussi fournir l'occasion aux puissants de profiter des faibles ; ce peut être une opportunité pour les hommes corrompus de fondre sur les plus vulnérables. Malheureusement, c'est ce que nous constatons aujourd'hui. Et la raison en est que, collectivement, l'humanité a tourné le dos à son Créateur pour se chercher un autre sauveur. Nous en avons la preuve la plus évidente et la plus inquiétante dans la fermeture immédiate de milliers d'églises. Sans sourciller, nous avons communiqué le message suivant au monde : l'Église n'a pas de solutions surnaturelles — la prière n'est pas réellement puissante ; les sacrements ne sont pas vraiment une source de guérison ; et nos bergers ne sont finalement pas vraiment là pour nous.

Dans l'épidémie de peur que nous vivons tous à cause de la pandémie du coronavirus, nous risquons d'agir comme des fonctionnaires et non comme des bergers... Pensez à toutes ces âmes qui se sentent terrifiées et abandonnées parce que nous, pasteurs, suivons les injonctions des autorités civiles — ce qui est juste dans ces circonstances pour éviter la contagion — alors que nous risquons de mettre de côté les injonctions divines — ce qui est un péché. Nous pensons à la manière des hommes et non de Dieu.

— PAPE FRANÇOIS, 15 mars 2020; Brietbart.com

Lire : En Allemagne, les fidèles se réjouissent de la reprise des messes publiques

Du jour au lendemain, les fidèles ont découvert que nous sommes davantage des disciples de l'église de la science que de l'Évangile. Comme un médecin catholique me disait l'autre jour :

Nous considérons subitement la charité elle-même comme une sorte de lèpre. Nous n'avons plus le droit de réconforter les malades, de donner l'onction aux mourants ni d'être présents aux personnes isolées, et cela sous prétexte de vouloir « se protéger les uns les autres ». Une sainte Catherine, un saint Charles Borromée et un saint Damien qui hier soignaient les pestiférés seraient considérés comme des menaces aujourd'hui (ou contraints de s'isoler, ndtr). Je ne connais pas les origines de ce coronavirus, mais nous avons certainement armé une idéologie. De toute évidence, il y avait un plan depuis le début, mis en place par ceux qui mènent la barque.

Un plan au sujet duquel le prophète canadien Michael D. O'Brien nous met en garde depuis des décennies :

Les nouveaux messianistes, en cherchant à transformer l'humanité en une entité collective déconnectée de son Créateur, entraîneront sans le savoir la destruction de la majeure partie de l'humanité. Ils déclencheront des horreurs sans précédent : famines, épidémies, guerres et, finalement, la Justice divine. Au début, ils utiliseront la coercition afin de réduire davantage la population, ensuite si cela échoue, ils utiliseront la force.

— Michael D. O'Brien, Globalization and the New World Order, 17 mars 2009 ; studiobrien.com (archive)

La science ne peut nous sauver, non pas parce qu'elle n'aurait pas sa place dans notre culture, mais parce qu'elle exclut le Grand Scientifique. Malgré toutes nos découvertes et connaissances, la science ne répondra jamais aux questions existentielles qui régissent en définitive l'activité humaine et qui nous empêchent de sombrer dans l'abîme. Le problème est que l'orgueil des hommes aujourd'hui ne permet même pas à la question de Dieu de se poser.

Je veux que l'athéisme soit vrai et je suis mal à l'aise du fait que certaines des personnes les plus intelligentes et les mieux informées que je connaisse sont religieuses et croyantes. Ce n'est pas seulement que je ne crois pas en Dieu et que, naturellement, j'espère que j'ai raison dans ma croyance. C'est que j'espère qu'il n'y a pas de Dieu ! Je ne veux pas qu'il y ait un Dieu derrière tout cela ; je ne veux pas que l'univers soit comme ça.

— Thomas Nagel, professeur de philosophie à l'Université de New York, lanceur d'alerte, février 2010, volume 19, n° 2, p. 40

Et donc, aujourd'hui, nous avons l'univers que les athées ont tant désiré : le « règne de la raison » [5], pour reprendre les mots du Pape Benoît XVI. Un monde dans lequel les grands prêtres de cette nouvelle religion sont les alchimistes de Big Pharma et les Géants du web (GAFAM) apprentis-sorciers ; les médias sont leurs prophètes et le public est, à son insu, leur assemblée. Fort heureusement, ce royaume sera de courte durée. Dans un message adressé au Père Stefano Gobbi en 1977 (parmi d'autres messages qui semblent aujourd'hui avoir vingt ans d'avance), La Sainte Vierge décrit la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui : les médias, Hollywood, la science, la politique, les arts, la mode, la musique, l'éducation et même une large partie de l'Église, tous adonnés aux mêmes jouissances idolâtres :

Il a réussi à vous séduire par l'orgueil. Il a su tout préparer de façon très intelligente. Il a plié à son dessein tous les secteurs de la science et de la technique humaine, ordonnant tout à la rébellion contre Dieu. Une grande partie de l'humanité se trouve désormais entre ses mains. Par la tromperie, il a su attirer à lui les savants, les artistes, les philosophes, les érudits, les puissants. Séduits par lui, ils se sont mis aujourd'hui à son service pour agir sans Dieu et contre Dieu. Mais c'est là son point faible. Je l'attaquerai en utilisant la force des petits, des pauvres, des humbles, des faibles. Moi, « la petite servante du Seigneur », je me mettrai à la tête de la grande cohorte des humbles pour l'attaque de la forteresse fortifiée des orgueilleux.

— Notre Dame au Père Stefano Gobbi, Aux Prêtres, les fils de prédilection de la Vierge, n° 127, « Livre bleu » (26è édition)

Oui, la Sainte Vierge fait référence à vous, sa petite cohorte. En effet, des événements vont survenir dans le monde qui défieront la science, humilieront les hommes, renverseront leur nouvelle Tour de Babel et finiront par restaurer l'ordre de la création tel que voulu par le Créateur. Pourtant, même aujourd'hui, il y a des choses que vous et moi pouvons faire pour reprendre possession de la création de Dieu et réorienter la science pour Sa gloire... mais cela fera l'objet d'un autre article.

Mais qu'est-ce que Babel ? C'est la description d'un royaume où les hommes ont accumulé tant de pouvoir qu'ils pensent pouvoir s'affranchir d'un Dieu lointain et être assez forts pour pouvoir construire tout seuls un chemin qui s'élève jusqu'au ciel, pour en ouvrir les portes et prendre la place de Dieu. Mais précisément dans ces circonstances, il arrive quelque chose d'étrange et de singulier. Tandis que les hommes travaillaient ensemble pour construire la tour, ils ont soudain réalisé qu'ils étaient en train de construire les uns contre les autres. Tandis qu'ils tentaient d'être comme Dieu, ils couraient le risque de n'être même plus des hommes, car ils avaient perdu un élément fondamental de [l'être humain] : la capacité de se mettre d'accord, de se comprendre et d'œuvrer ensemble... Avec le progrès de la science et de la technique, nous avons acquis le pouvoir de dominer les forces de la nature, de manipuler les éléments, de [cloner] des êtres vivants, parvenant presque [à fabriquer] l'homme lui-même. Dans ce contexte, prier Dieu semble quelque chose de dépassé, d'inutile, parce que nous pouvons construire et réaliser nous-mêmes tout ce que nous voulons. Mais nous ne nous apercevons pas que nous sommes en train de revivre l'expérience de Babel.

— PAPE BENOÎT XVI, Homélie de Pentecôte, 27 mai 2102 ; Vatican.va

Mark Mallett
Science Will Not Save Us


[1] cf. brietbart.com ; fr.theepochtimes.com
[2] Alors que certains scientifiques britanniques affirment que Covid-19 est d'origine naturelle, (nature.com) un nouveau document de L'Université de technologie de Chine méridionale affirme que « le coronavirus tueur est originaire du laboratoire de Wuhan. » (16 février 2020 ; sciencesetavenir.fr) Début février 2020, le Dr Francis Boyle, qui rédigea la loi américaine sur les armes biologiques, fit une déclaration détaillée reconnaissant que le coronavirus de Wuhan 2019 est une arme de guerre biologique offensive et que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le sait déjà. (cf tribune-diplomatique-internationale.com) Un microbiologiste israélien expert en guerre chimique et biologique a déclaré peu ou prou la même chose. (26 janvier 2020 ; washingtontimes.com) Le Dr Peter Chumakov, de l'Institut de biologie moléculaire Engelhardt et de l'Académie des sciences russe, affirme que « si l'objectif des scientifiques de Wuhan en créant le coronavirus n'était pas malveillant — ils essayaient au contraire d'étudier la pathogénicité du virus… Ils ont fait des choses absolument folles, à mon avis. Par exemple, des insertions dans le génome, qui ont donné au virus la capacité d'infecter des cellules humaines. » (aubedigitale.com) Le Professeur Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine en 2008 pour ses travaux sur le virus du VIH en 1983, affirme que SARS-CoV-2 est un virus manipulé sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine. (cf. pourquoidocteur.fr). Et un nouveau documentaire, citant plusieurs scientifiques, accusent le COVID-19 d'être un virus conçu par l'homme. (mercola.com)
[3] cf. Standards pour l'éducation sexuelle en Europe ; extrait (p. 23) : « Les enfants ont des sentiments sexuels dès la prime enfance. Entre 2 et 3 ans, ils découvrent les différences physiques entre les hommes et les femmes. A cet âge, ils commencent explorer leur corps (masturbation enfantine, autostimulation) et à tenter d'explorer le corps de leurs amis (p. ex. en jouant au docteur). Les enfants apprennent à connaître leur environnement et entourage par l'expérience, et la sexualité est un champ d'investigation comme un autre. Des recherches extensives fondées sur l'observation ont identifié un comportement sexuel commun des enfants et établi que celui-ci était tout à fait normal. »
[4] “C'est peut-être difficile à croire, mais avant la fin de ce siècle, 70 % des emplois d'aujourd'hui sera remplacés par l'automatisation. Oui, cher lecteur, même votre travail vous sera enlevé par des machines.” (Kevin Kelly, « meilleurs que les humains : pourquoi les robots vont (et doivent) prendre votre job », Wired, 4 décembre 2012, cf. lemonde.fr)
[5] Spe Salvi, n° 18

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de la joie
6


de l'encouragement
24


de la perplexité
1


de la tristesse
8


de la peur
1

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6 mai 2020 - Assassinat d'un chercheur sur le point de faire «des découvertes importantes»

https://www.7sur7.be/monde/l-assassinat-de-ce-professeur-est-il-lie-a-ses-avancees-majeures-sur-le-covid-19~a2b13d1e/

https://www.tvanouvelles.ca/2020/05/06/en-direct--les-derniers-developpements-sur-le-coronavirus

Un professeur de l’Université de Pittsburgh qui menait des recherches prometteuses sur la COVID-19 a été assassiné ce week-end.

Selon CNN, le tueur aurait ensuite retourné l’arme contre lui dans un apparent meurtre suivi d’un suicide.

L’université a indiqué dans une déclaration que Bing Liu, le professeur retrouvé mort samedi dernier dans sa résidence, était sur le point de faire «des découvertes très importantes» concernant le virus qui paralyse la planète depuis quelques mois.

Commentaire laissé par le

Bonjour Micheline,

L'info vient de LifeSiteNews :

https://www.lifesitenews.com/news/trudeau-mulls-making-coronavirus-vaccine-mandatory-for-canadians

"Au Canada, les vaccins ne sont pas obligatoires au niveau fédéral, car chaque province est responsable de leur prestation de soins de santé. Au niveau provincial, certaines provinces comme l'Ontario et le Nouveau-Brunswick ont rendu certains vaccins obligatoires par le biais de lois, à quelques exceptions près, pour que les enfants fréquentent les écoles publiques.

En Colombie-Britannique, les parents doivent maintenant fournir les dossiers de vaccination de leurs enfants pour que leurs enfants soient inscrits dans des écoles publiques et privées.

Adrian Dix, le ministre de la Santé de la province de la Colombie-Britannique, a récemment déclaré qu'un vaccin contre le coronavirus ne serait pas obligatoire dans sa province. Il a toutefois déclaré que les élèves des écoles de la province qui n'ont pas été vaccinés devront révéler qu'ils ont refusé un vaccin."

"Bill Gates, le fondateur de Microsoft, a déclaré dans une interview CBS This Morning début avril que la «vie» post-coronavirus ne serait plus la même, ou du moins jusqu'à ce que tout le monde soit «largement vacciné»."

Reste à voir combien de Provinces (et de citoyens) auront le courage de s'opposer à ce projet mondialiste et à ce vaccin, préférant s'y soumettre pour retrouver une vie normale ?

Philippe

Commentaire laissé par le

Cette solution d'aujourd'hui qui aime tant à se moquer de la Genèse ne fait en réalité que prouver jour après jour à quel point elle est adamique. L'homme lui-même le dit qu'il se prend pour Dieu. On a là tout le discours du Serpent Ancien. Bref rien de nouveau ni de surprenant. Continuons notre sanctification et apportons L'évangile à ceux qui le connaissent pas. Dieu fera le reste. Nous sommes là pour semer la Parole, Lui la fera germer si elle tombe en terre fertile.

Commentaire laissé par le

On dit que Trudeau veut rendre le vaccin obligatoire.
Cela ne relève pas du Fédéral mais du Provincial.
Impossible.

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