La consécration de la Russie au Coeur immaculé de Marie


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Publié le jeudi 8 mars 2018

Catégorie : Prophéties & réflexions sur les signes des temps

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La consécration de la Russie est un thème qui a fait couler beaucoup d’encre. Yves de Lassus, président de Cap Fatima 2017, nous livre un récapitulatif des consécrations partielles de certains papes.

Concernant la consécration de la Russie, deux demandes distinctes ont été formulées par le Ciel : une première en 1929 et 1930 par Notre-Dame (voir lettre de liaison n° 39) ; puis, le pape n’ayant pas réagi, une deuxième par Notre-Seigneur, plus facile mais avec des fruits différents (voir lettre de liaison n° 40).

Les conditions associées à ces deux consécrations sont également différentes. À Alexandrina da Costa, Notre-Seigneur ne demanda qu’une consécration par le pape. Par contre, Notre-Dame assortit sa demande de plusieurs conditions que nous connaissons par les lettres de sœur Lucie à son confesseur.

Le 29 mai 1930, elle lui écrivit :

Le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, Sa Sainteté promettant, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice.

marie-fatimaDeux semaines plus tard, elle lui écrivit à nouveau, répétant mot pour mot la demande exprimée dans la lettre précédente. Le père Gonçalvès en informa lui-même Pie XI.

Plus tard, sœur Lucie précisa comment faire participer les évêques. En effet, le 21 mars 1982, le nonce apostolique du Portugal, Monseigneur Sante Portalupi, se rendit à Coïmbra accompagné de l’évêque de Leiria, Monseigneur do Amaral, et de M. Cardoso de Lacerda, président honoraire de la Ligue Eucharistique. Il interrogea sœur Lucie qui lui précisa les conditions dans lesquelles devait se faire la consécration :

Pour que les évêques du monde soient unis à lui lors de la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, le pape devrait ou bien convoquer tous les évêques à Rome ou en un autre lieu, à Tuy par exemple, ou bien ordonner aux évêques du monde entier d’organiser, chacun dans sa cathédrale, une cérémonie publique et solennelle de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie.

Pour la deuxième solution qui avait sa préférence, elle ajouta :

Certains évêques feraient la consécration le jour, d’autres la nuit, au cours d’une veillée de prière. (…) Si les gouvernements communistes empêchaient les évêques catholiques de faire des cérémonies publiques et solennelles, ces prélats pourraient accomplir la consécration dans de petites chapelles. Et si l’ordre du pape n’atteignait pas certains évêques à cause du manque de liberté religieuse, le bon Dieu le comprendrait, car il veut l’unanimité morale des évêques et non pas obligatoirement la totalité arithmétique.

Remarquons au passage que les termes employés par sœur Lucie indiquent clairement qu’en mars 1982, date de l’entretien, la consécration n’était toujours pas faite comme Notre-Dame l’avait demandé.

La Sainte Vierge demande donc au pape :

1) d’ordonner aux évêques du monde entier,
2) de consacrer avec lui,
3) la Russie,
4) au Cœur Immaculé de Marie,
5) avec un acte public de réparation,
6) et la promesse de reconnaître la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.

Par contre, Notre-Seigneur demanda simplement une consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie par le pape seul, sans autre condition.

Depuis la demande de Notre-Dame, on recense huit actes réalisés par les papes : trois par Pie XII, un par Paul VI et quatre par Jean-Paul II. Voici comment chacun de ces actes vérifie les conditions précisées par Notre-Dame (tableau tiré du livre de Joseph de Belfont, Mystères et vérités cachées du troisième secret de Fatima, Nouvelles Éditions Latines, octobre 2016, page183) :

consécations-russie-monde

On voit qu’aucun des huit actes ne remplit les six conditions demandées par Notre-Dame. En particulier il n’y eut ni acte de réparation, ni promesse d’approuver la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.
Par contre, la plupart de ces actes remplissent les conditions demandées par Notre-Seigneur. Et il est exact que ces actes ont porté les fruits promis dans ce cas : la fin de la guerre dans le cas de Pie XII et la fin des persécutions en Russie et la chute du mur de Berlin dans le cas de Jean-Paul II.

Le cadre de cette lettre ne permet de détailler plus longuement cette question. Pour ceux qui souhaiteraient l’approfondir, nous leur suggérons de lire le livre de Joseph de Belfont précédemment cité.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.

Yves de Lassus
Président de Cap Fatima 2017

Source : infocatho.fr

A lire également : LE « SECRET » DE FATIMA - vatican.va

Fatima et la consécration de la Russie

cathedrale_moscou

Parmi les demandes faites par Notre-Dame à Fatima, cinq ont une portée générale et s’adressent à chacun d’entre nous : la récitation quotidienne du chapelet, les sacrifices pour la conversion des pécheurs, ne plus offenser Notre-Seigneur (voir lettre de liaison n°36) et la communion réparatrice des premiers samedis du mois (voir lettre de liaison n°37). La cinquième concerne la consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie. Cette demande divise malheureusement le monde catholique, certains affirmant que la consécration a été faite, d’autres continuant à dire qu’elle ne l’a pas été comme le voulait Notre-Dame. Il est important d’éclaircir ce point, car il n’est pas acceptable qu’une demande de notre mère du Ciel nous divise. De plus, l’Église n’a jamais eu peur de la vérité. Aussi, l’analyse de cette question controversée ne doit-elle pas nous effrayer.

 La demande de consécration de la Russie a été annoncée dans l’apparition du 13 juillet 1917 :

Pour l’empêcher [la seconde guerre mondiale dont Notre-Dame a parlé juste avant], je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l’on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l’on aura la paix. (…) À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera accordé au monde un certain temps de paix.

Le 13 juillet, la demande ne fut exprimée au futur. Mais douze ans en plus, le 13 juin 1929, à Tuy Notre-Dame apparut à Lucie dans la chapelle du couvent des sœurs Dorothée où elle faisait son noviciat, et lui dit :

Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé. Il promet de la sauver par ce moyen. Elles sont tellement nombreuses les âmes que la justice de Dieu condamne pour des péchés commis contre moi, que je viens demander réparation. Sacrifie-toi à cette intention et prie.

Un an plus tard, dans une lettre datée du 29 mai 1930, Lucie confia à son confesseur, le père Gonçalvès :

Le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si le Saint-Père daigne faire, et ordonne aux évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, Sa Sainteté promettant, moyennant la fin de cette persécution, d’approuver et de recommander la pratique de la dévotion réparatrice.

Quelques jours plus tard, le 12 juin 1930, son confesseur lui ayant demandé des précisions, elle répondit en des termes identiques : « faire et ordonner aux Évêques du monde catholique de faire également, un acte solennel et public de réparation et de consécration de la Russie aux Saints Cœurs de Jésus et de Marie. »

Fait étonnant : alors que la demande n’était encore connue que de sœur Lucie et de son confesseur, le pape Pie XI, le 19 mars 1930, organisa à Saint-Pierre de Rome une cérémonie en réparation « pour tant et de si criminelles offenses au divin Cœur de Jésus » commises en Russie et il invitait « tous ses frères de l’épiscopat catholique » à s’unir à cette cérémonie. De plus, le 30 juin suivant, le pape décida que les prières après la messe prescrites par Léon XIII seraient désormais dites pour la conversion de la Russie.

Quelques années plus tard, dans une lettre datée du 18 mai 1936, Lucie donna les raisons de cette consécration : « Je Lui [Notre-Seigneur] demandais pourquoi il ne convertissait pas la Russie sans que sa Sainteté fasse cette consécration : — Parce que je veux que toute mon Église reconnaisse cette consécration comme un triomphe du Cœur Immaculé de Marie, pour ensuite étendre son culte et placer, à côté de la dévotion à mon Divin Cœur, la dévotion à ce Cœur Immaculé. »

L’année suivante, l’évêque de Leiria, Mgr da Silva, écrivit au pape :

Cette religieuse me prie de communiquer à votre Sainteté, que, selon une révélation céleste, le bon Dieu promet de mettre fin à la persécution en Russie, si votre Sainteté daigne faire et ordonner à tous les évêques du monde catholique de faire également, un acte public et solennel de réparation et de consécration de la Russie aux Très Saints Cœurs de Jésus et de Marie, et s’il daigne aussi approuver et recommander la pratique de la dévotion réparatrice.

Le 24 octobre 1940, sœur Lucie écrivit elle-même au pape Pie XII, en citant très exactement la phrase du secret du 13 juillet et la phrase du 13 juin 1929.

Un peu plus tard, au père Jongen, qui lui demandait en février 1946 : « Qu’a demandé Notre-Dame ? », elle répondit : « La consécration de la Russie par le pape en union avec tous les évêques du monde entier. »

Vers cette époque, sœur Lucie eut également un entretien avec un dominicain américain, le père McGlynn, au cours duquel il lui lut un texte des deux premières parties du secret. Quand il lut « Je demande la consécration du monde… », sœur Lucie l’arrêta en disant : « Non ! Pas le monde ! La Russie ! La Russie ! Notre-Dame a demandé que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé et qu’il commande aux évêques, à tous les évêques, de le faire aussi en union avec lui au même moment ».

Enfin, le 14 mai 1982, au cours d’un entretien en présence de Mgr Hnilica, elle précisa que Dieu voulait « la consécration de la Russie et uniquement de la Russie, sans aucune adjonction », car « la Russie est un immense territoire bien circonscrit, et sa conversion se remarquera, apportant ainsi la preuve de ce qu’on peut obtenir par la consécration au Cœur Immaculé de Marie ».

Ainsi, toute sa vie, sœur Lucie non seulement affirma que Notre-Dame avait demandé la consécration de la Russie et uniquement de la Russie, mais elle donna les raisons de cette volonté du Ciel.

Il est exact que le Ciel a également demandé la consécration du monde au Cœur Immaculé. Mais, aujourd’hui, retenons que ce qu’a demandé Notre-Dame en juillet 1917 et en juin 1929, c’est la consécration de la seule Russie sans aucune autre adjonction.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.

Yves de Lassus
Président de Cap Fatima 2017

Source : infocatho.fr

Fatima, pourquoi les papes ont consacré le monde et non la Russie ?

cathédrale-Saint-Pétersbourg

A Fatima, Notre-Dame avait demandé la consécration de la Russie à son Cœur Immaculé. Pourquoi donc les papes ont-ils consacré le monde et non pas la Russie ?

Cap Fatima 2017 propose un petit retour sur l’histoire des apparitions pour en saisir la raison.

Après avoir annoncé le 13 juillet qu’elle reviendrait demander la consécration de la Russie, Notre-Dame la demanda à sœur Lucie en 1929 puis en 1930 à Tuy (voir lettre de liaison n°39). Le père Gonçalvès, puis Monseigneur da Silva transmirent la demande au pape Pie XI, mais le pape ne fit rien. Aussi, en août 1931, le Ciel fit connaître à sœur Lucie son mécontentement de ce que la consécration de la Russie n’était toujours pas faite.

Comme je demandais à Dieu la conversion de la Russie, de l’Espagne et du Portugal, il me sembla que sa divine majesté me dit : « (…) Fais savoir à mes ministres, étant donné qu’ils suivent l’exemple du Roi de France en retardant l’exécution de ma demande, qu’ils le suivront dans le malheur. » (Lettre à Monseigneur da Silva du 29 août 1931)

Pape Pie XILe pape n’ayant rien fait, le 30 juillet 1935, à Balasar, petit village au nord de Porto au Portugal, Notre-Seigneur apparût à une âme privilégiée, Alexandrina da Costa, et lui fit part d’une demande légèrement différente : « Comme j’ai demandé à Marguerite-Marie la dévotion à mon divin Cœur, de même je te demande à toi que le monde soit consacré au Cœur de ma Très Sainte Mère avec une fête solennelle en son honneur. »

Alexandrina avait pour directeur spirituel un jésuite, le père Pinho. Le 11 septembre 1936, celui-ci écrivit à Pie XI en passant par son secrétaire d’État qui était à l’époque le cardinal Pacelli, futur pape Pie XII.

Un peu plus tard, en 1938, l’année même où ils consacrèrent pour la deuxième fois le Portugal au Cœur Immaculé de Marie (voir lettre de liaison n°16), les évêques portugais suivirent une retraite prêchée par le père Pinho qui leur suggéra d’adresser une lettre au Saint-Père pour demander la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie, ce qu’ils firent. C’est ainsi que le cardinal Pacelli entendit parler de la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie pour la deuxième fois. Malheureusement, Pie XI ne fit rien jusqu’à sa mort qui survint quelque mois plus tard.

Peu après l’élection du nouveau pape, en avril 1940, le père Gonçalvès fit une nouvelle tentative auprès du Saint-Père pour demander la consécration de la Russie. Voyant qu’il n’y avait aucune réaction, le père Gonçalvès, ainsi que l’évêque de Gurza, Mgr Ferreira da Silva, qui connaissait personnellement Pie XII, demandèrent à sœur Lucie d’écrire elle-même au pape. Sœur Lucie fut un peu effrayée par cette demande :

22. X. 1940. J’ai reçu une lettre du R. P. José Bernardo Gonçalvès et de l’évêque de Gurza m’ordonnant d’écrire à sa Sainteté… Dans ce but, j’ai passé deux heures devant Notre-Seigneur exposé : « (…) Je punirai les nations de leurs crimes par la guerre, par la famine et par la persécution contre mon Église qui pèsera spécialement sur mon Vicaire sur la terre. Sa Sainteté obtiendra que ces jours de tribulation soient abrégés s’il obéit à mes désirs en faisant l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie du monde entier avec une mention spéciale de la Russie ».

Pape Pie XIIAinsi, Notre-Seigneur demandait à sœur Lucie ce qu’Il avait demandé quelques années auparavant à Alexandrina : devant les hésitations de la hiérarchie, Notre-Seigneur acceptait un acte plus facile par lequel il promettait non plus la conversion de la Russie mais simplement l’abrègement de la guerre.

Deux jours après, sœur Lucie écrivit une lettre au pape Pie XII dans laquelle elle commença par exposer la demande de Notre-Dame :

En 1929, Notre-Dame, par le moyen d’une autre apparition, m’a dit : « Le moment est venu où Dieu demande au Saint-Père de faire, en union avec tous les évêques du monde, la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé, et il promet de la sauver par ce moyen ».

Quelque temps après, j’ai rendu compte de cela à mon confesseur, qui a pris les moyens de le faire parvenir à la connaissance de Sa Sainteté Pie XI, et, dernièrement, à la connaissance de votre Sainteté, par le moyen de son Excellence Monseigneur l’Évêque de Macau, en juin de cette année 1940. Et, peu après, je crois que le R. P. Gonzaga da Fonseca a bien voulu renouveler cette demande auprès de votre Sainteté, qui a daigné accueillir cette demande avec toute sa bienveillance.

Ensuite, sœur Lucie présenta la demande de consécration du monde comme son confesseur le lui avait demandé :

Très Saint-Père, notre bon Dieu, au cours de plusieurs communications intimes, n’a cessé d’insister sur cette demande, et il a promis dernièrement que si votre Sainteté daignait consacrer le monde au Cœur Immaculé de Marie, avec une mention spéciale de la Russie, il abrégerait les jours de tri­bulation par lesquels il a décidé de punir le monde de ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et de la persécution contre l’Église et contre votre Sainteté.

Dans cette lettre, sœur Lucie propose donc deux choses différentes. En premier, elle expose la demande de la Sainte Vierge : la consécration de la Russie pour obtenir conversion de ce pays et mettre fin à la divulgation des erreurs. Puis elle ajoute que “dernièrement” Notre-Seigneur a demandé une chose plus facile : la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie avec mention spéciale de la Russie, mais qui n’aura pour fruit que l’arrêt de la guerre et non plus la conversion de la Russie.

Malheureusement, l’évêque de Leiria demanda à sœur Lucie d’apporter plusieurs corrections à sa lettre. En particulier, il fit supprimer la première demande où sœur Lucie parlait de la consécration de la Russie. Peut-être Mgr da Silva ne fit-il pas la différence à l’époque entre la demande de Notre-Dame et celle de Notre-Seigneur, ou voulut-il simplifier la demande adressée au Saint-Père, pensant que la consécration du monde englobait nécessairement la consécration de la Russie. Toujours est-il que Pie XII ne reçut qu’une lettre corrigée, datée du 2 décembre 1940, dans laquelle seule était mentionnée la consécration du monde avec mention spéciale de la Russie, demande identique à celle qui lui avait été adressée trois ans plus tôt par les évêques portugais dans la lettre collective qu’ils lui avaient envoyée sur le conseil du père Pinho.

Voilà pourquoi en 1942, le 31 octobre et le 8 décembre, Pie XII consacra le monde et non pas de la Russie au Cœur Immaculé de Marie.

Il est important de bien voir qu’il y a deux demandes faites par le Ciel : une par Notre-Dame pour la consécration de la Russie, une autre par Notre-Seigneur pour la consécration du monde. Elles sont bien évidemment liées, mais la deuxième n’annule en aucune façon la première. Pour le père Alonso, en effet, la révélation du 22 octobre 1940 : « n’a pas de rapport direct avec le message de Fatima. (…) C’est le Seigneur qui parle et non pas la Vierge. Il exprime un désir et non pas une exigence. (…) L’objet de la promesse est, non la conversion de la Russie, mais l’écourtement de la guerre ».

C’est aussi ce qu’affirme le père Joseph de Sainte-Marie : « Il s’agit de deux demandes nettement distinctes, et celle qui est propre à la mission de sœur Lucie est la demande de la consécration de la Russie. (…) Dans la communication d’octobre 1942, c’était le Christ qui avait parlé, non la Vierge. En outre, Il avait manifesté un “désir”, non une volonté. (…) Si une convergence réelle entre les deux messages avait eu lieu en 1940-1942, ceux-ci n’en restaient pas moins substantiellement différents ».

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.

Yves de Lassus
Président de Cap Fatima 2017

Source : infocatho.fr

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