L’Antéchrist, le pacificateur humaniste « sympa », est sur le point d’arriver


Commentaires (3)

Publié le jeudi 1 mars 2018

Auteur / source : Philippe Ariño

Catégorie : Prophéties & réflexions sur les signes des temps

Nombre de consultations : 8.087

L'Antéchrist (celui qui vient avant le retour du Christ) - ou « Antichrist » (celui qui s'oppose au Christ)

N'ayez pas peur de le nommer, de le connaître. Le Christ lui-même en a parlé. La Bible elle-même en parle. La Vierge Marie aussi. Et peu importe si la seule évocation de son nom vous fait passer pour un fou, un conspirationniste, un alarmiste, un complotiste, un paranoïaque. C'est le but de ce fils humain de satan de passer inaperçu et de vous attribuer, dans son silence, sa propre identité, dangerosité, folie. Et surtout, c'est le but de satan de vous faire perdre l'assurance en vous faisant passer pour lui-même, pour le diviseur. Au contraire : démasquer en vérité cet « homme de péché » proche de venir, qu'est l'Antéchrist, c'est faire oeuvre d'unité et de libération… quand bien même cela risque en apparences de vous isoler. Vous n'avez rien à craindre de l'Antéchrist ni de ses futurs défenseurs qui ne le voient pas venir. N'oubliez pas que, grâce à Jésus et à Marie, tout être humain est plus fort que lui.

Un article de Philippe Ariño : www.araigneedudesert.fr

a) Mes sources :

En plus de la Bible, je me suis appuyé principalement sur 8 sources (6 livres et 2 conférences) :

1) Michael D. O'Brien, Père Elijah : une Apocalypse (1996)

2) Monseigneur André Léonard, Les Raisons d'espérer (2008)

3) Robert-Hugh Benson, Le Maître de la Terre : La Crise des derniers temps (1905)

4) Vladimir Soloviev, Trois Entretiens : sur la guerre, la morale et la religion suivis du Court Récit sur l'Antéchrist (1900)

5) Jean-Claude Lozac'hmeur, Les Origines occultistes de la franc-maçonnerie : Recherches sur une religion d'État (2015)

6) Conférence de Maurice Caillet en 2002 sur la Franc-Maconnerie.

7) Philippe de Villiers au micro de Jean-Marie Le Méné, le 9 octobre 2015 sur Radio Courtoisie, à propos de son nouveau livre Le Moment est venu de dire ce que j'ai vu.

8) Père Malachi Martin, La Maison battue par les vents (1996)

À propos de l'Antéchrist (et le thèmes liés : les prophéties, les apparitions mariales, le NOM – Nouvel Ordre Mondial –, le Gouvernement Mondial, le satanisme, la Fin des temps, etc.), il y a énormément de choses sur Internet maintenant, mais qui sont, pour beaucoup, anxiogènes, sédévacantistes (anti-Pape), ou bien là pour impressionner, faire peur, nous faire rentrer dans une résistance dure et sans Espérance, sans confiance, sans humilité. Et qui finalement jouent le jeu de l'Antéchrist (comme si c'était lui qui avait gagné… alors que non). J'ai donc préféré m'axer sur des livres solides, d'autorité, et même parfois plébiscités (comme c'est le cas du Maître de la Terre) par nos deux papes Benoît XVI et François.

b) L'Antéchrist dans la Bible :

L'Antéchrist, qui signifie « ennemi du Christ » ou « apostat », est le nom donné, à la suite de saint Jean (1 Jean 2, 18), à un personnage mystérieux qui détient le pouvoir de satan et doit apparaître à la fin des temps pour mener contre l'Église du Christ une lutte suprême. Il est une figure commune à l'eschatologie chrétienne et islamique, mais puise ses origines dans la notion d'anti-messie déjà présente dans le judaïsme. Saint Paul l'appelle « l'homme du péché » et « le fils de la perdition » (2 Thes 2, 3). D'autres termes sont employés dans la Bible : « La bête qui monte de la mer » (Ap 13, 1), « la bête écarlate » (Ap 17, 3), la « bête » (Ap 17 : 8, 16 ; 19 : 19-20 ; 20 : 10), « la petite corne » (la licorne). Il sera élu par un grand nombre de personnes comme le Maître de l'Univers. S'accomplira ainsi la Parole du Christ : « Je suis venu au nom de mon Père et vous ne m'agréez pas ; un autre viendra en son propre nom et vous l'agréerez. » (Soloviev) Au commencement du Jour du Seigneur (l'Apocalypse, la Parousie), la véritable identité de cet homme du péché sera révélée.

« Quand les méchants auront mis le comble à leur révolte contre Dieu, s'élèvera un roi dur et expert en intrigues. A cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura de l'arrogance dans le coeur, il fera périr beaucoup d'hommes qui vivaient paisiblement, et il s'élèvera contre le chef des chefs ; mais il sera brisé, sans l'effort d'aucune main. » (Daniel 8, 23-25)

« Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme de l'iniquité, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. » (IIe Épître de saint Paul aux Thessaloniciens)

c) Signes que le règne de l'Antéchrist c'est pour maintenant :

J'entends déjà d'ici certains me rétorquer : « Oui, mais quel orgueil que ta démarche ! Nul ne peut prédire l'avenir de Dieu et assurer que c'est maintenant ! De tout temps depuis l'Ascension, le règne de l'Antéchrist a été annoncé et cru vrai ! » Alors d'une part je n'assure rien (seul Dieu le Père sait la date précise de la venue de son Fils), et d'autre part, ce n'est pas parce que nous ne pouvons pas savoir précisément la date et l'heure de l'accouchement que nous ne pouvons pas déjà sentir les contractions (= signes des temps, ou motions de l'Esprit Saint, ou appels pressants de la Vierge Marie et de ses anges). Surtout quand elles sont aussi explicites que maintenant !

Je relèverais quatre fortes contractions mondiales qui nous mettent sur la voie de l'arrivée de l'Antéchrist d'une part, et de l'arrivée triomphale du Christ ensuite.

1) Le Grand moment d'égarement, comme l'annonce saint Paul : « Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge. »

En effet, nous pouvons constater, et ce, de manière assez générale, que depuis dix ans, l'absence de sens critique et de réflexion gagne nos contemporains et même nos élites intellectuelles. Les penseurs qui sont censés nous défendre, voire nous laisser la parole, démissionnent, ou bien occupent les fauteuils des plateaux-télé et du Sénat pour exposer leurs impressions, leurs sentiments comme des droits et des lois « justes ». « Leur pensée se ramène à un enchaînement d'impressions. Je suis bien obligée de dire qu'il y a de nombreux signes d'impressionnisme. » (Anna Benedetti, dans Le Père Elijah, p. 334) ; « Avez-vous remarqué combien peu de grands hommes nous possédons, à présent ? Ce n'est point comme il y a 50 ans, ou même 30 ! Et, à présent, voici cet homme nouveau [l'Antéchrist], que personne ne connaît, qui a surgi en Amérique, il y a quelques mois à peine, et dont le nom est sur toutes les lèvres ! » (le vieux Blackmore parlant de Felsenburgh, dans Le Maître de la Terre de Benson, p. 69) ; « La fin de la civilisation et l'approche concomitante de l'Antéchrist s'accompagnent d'une baisse sensible de la clarté des esprits comme de l'atmosphère. » (Vladimir Soloviev s'exprimant en 1900 dans sa préface aux Trois Entretiens, p. 1) ; « Ce qui est encore plus vrai, c'est que le Diable fait tomber sa brume sur la création avec sa queue. C'est aussi un signe de l'Antéchrist. » (le Général dans les Trois Entretiens de Soloviev, p. 151) ; etc. Il est clair que les esprits sont massivement désorientés en ce moment, au point que ce sont ceux qui voient clair qu'on fait passer pour des « fous » ou des « fondamentalistes ». J'en sais quelque chose…

L'« esprit d'égarement » est appelé aussi « l'endurcissement » ou « l'enivrement » (au moment de la venue de la Coupe christique). Il est le fruit de la réaction du pécheur à une venue plus pressante de Dieu. L'intelligence humaine s'emballe, se corrompt et va jusqu'à tuer le juste. Cet esprit d'égarement est un prélude au Jour du Seigneur. Par exemple, le déploiement historique de cet esprit d'égarement est manifesté dans l'Ancien Testament par l'endurcissement de Pharaon, d'Hérode, de Selecias. Le déploiement temporel de cet esprit d'égarement est manifesté dans le Nouveau Testament par l'endurcissement des Juifs et des païens au moment de l'arrivée du Christ. Le déploiement eschatologique de l'esprit d'égarement, c'est l'engourdissement des coeurs et intelligences que nous vivons aujourd'hui.

Nous pourrions nous en indigner. Mais en réalité, même si ça ne nous excuse pas d'avoir à dénoncer l'anesthésie générale actuelle, nous devons la comprendre comme un signe des temps puissant auquel consentir dans la paix. L'esprit d'égarement est un appel du pied fait par le Christ pour nous avertir qu'il y a une raison surnaturelle à toutes les tribulations « illogiques » et « hallucinantes » que nous vivons en ce moment. Non, nous ne rêvons pas. L'apostasie et l'endormissement s'étendent à toutes les couches relationnelles de notre existence. Mais ça ne veut pas dire que nous serions dans l'erreur ou que nous deviendrions fous : c'est juste la Fin qui arrive ???? ! Keep cool.

2) La Troisième Guerre mondiale concentrée en Orient.

Le Pape François a déjà évoqué plusieurs fois le démarrage de la Troisième Guerre mondiale (une guerre qui ne se déroule pas de la même manière que les deux précédentes). Et nous pouvons comprendre qu'elle constitue le marche-pied logique de l'arrivée de l'Antéchrist, ce pseudo « Pacificateur ». C'est par l'épuisement des troupes mondiales de la Néo-Guerre-Froide (blocs de l'Occident contre le bloc de l'Orient), et sur la base d'une honte et d'un écoeurement générés par la reproduction d'une nouvelle Guerre Mondiale concentrée en Orient (alors que les Hommes s'étaient jurés que la Seconde Guerre mondiale serait la dernière !), que l'Antéchrist va précisément asseoir la légitimité de son nouveau règne de Paix, où les frontières, les inégalités, les nations et les querelles seraient abolies. Par exemple, Soloviev annonce (en 1900, rien que ça !) le succès de l'arrivée du panmongolisme (sorte de philosophie bouddhiste venue d'Orient, sorte de synthèse humaniste et pacifiste de toutes les religions) dont l'Antéchrist sera le représentant, après les désastres de l'islamisme : « Il me semble que le succès du panmongolisme sera d'avance facilité par la lutte acharnée et épuisante que certains États européens seront amenés à soutenir contre l'islam réveillé en Asie occidentale, en Afrique du Nord et en Afrique centrale. » (Préface de Vladimir Soloviev aux Trois Entretiens, p. 17) ; « Profitant de ce qu'au début du XXe siècle l'Europe était occupée à mener un dernier combat contre le monde musulman, les Japonais se mirent à la réalisation de leur grand projet de fonder sur l'univers entier le véritable empire du Milieu. […] Cette époque se signale par le mélange général et la profonde interpénétration des idées européennes et orientales. […] Il résulte naturellement de cette évidence que le vieux régime traditionnel des nations perd de son importance. L'Europe du XXIe siècle se présente comme une union d'États plus ou moins démocratique : les États-Unis d'Europe. » (Monsieur Z. dans Trois Entretiens de Soloviev, pp. 153-158). Je développerai plus bas la mise en place du Gouvernement Mondial et du Nouveau Culte Mondial pacifique et a-national qu'est en train d'instaurer l'Antéchrist. La Troisième Guerre mondiale n'est qu'une entreprise sinistre de purification/assainissement/épuisement/soumission des Peuples au New Age humaniste de l'Antéchrist.

3) L'attaque mondialisée contre la différence des sexes (famille, mariage), par la croyance généralisée en l'hétérosexualité.

Dans sa lettre au Cardinal Caffarra (publié en mars 2015), soeur Lucie, voyante de Fatima, écrivait : « La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille. » L'attaque contre la famille et le mariage est le voyant rouge final. L'hétérosexualité, son alibi n°1. Et nous sommes en plein dedans mondialement ! Je vous parlerai de la politique malthusianiste et franc-maçonne du Gouvernement Mondial un peu après.

4) Le Figuier (= l'Église) qui ne donne plus les fruits escomptés.

« Est-ce que la maisonnée de la foi porte les fruits qu'elle est appelée à porter ? » (Matthieu 24 cité dans le Père Elijah, p. 58) Comme le montre la parabole du figuier ne donnant plus de fruits, Jésus nous indique dans la Bible que le moment où l'Église ne donnera plus les fruits qu'Elle est censée produire sera le moment de Sa venue, et préalablement de la venue de l'Antichrist : chute des vocations sacerdotales, corruption généralisée et tiédeur du Clergé, persécutions anti-chrétiennes, affadissement des publications médiatiques « chrétiennes », etc. Et actuellement (même si la phase descendante a été amorcée depuis la fin du XVIIIe siècle), de plus en plus d'évêques, de cardinaux, de journalistes pseudo « cathos », applaudissent au discours spirituel et humaniste franc-maçon (...), ou, à l'extrême inverse, au discours complotiste maçonnique de Civitas (...). Les cardinaux droits dans leurs bottes s'étonnent même d'être minoritaires dans leur propre maison : « Le cardinal Vettore donne des interviews qui parlaient d'un nouvel âge pour les Églises nationales, publiant des articles, se faisant des amis. ‘Je ne sais pas comment il s'y prend, dit Dottrina. Toutes les portes semblent s'ouvrir pour lui, mais pour nous elles sont toutes fermées. Les liens entre le Siège de Pierre et les Églises locales se rompent l'un après l'autre. L'Église universelle est en désordre. La presse est pleine d'informations concernant les divisions. Évêques contre évêques, cardinaux contre cardinaux. Les efforts pour rallier les fidèles derrière le Pape n'ont eu presque aucun succès. Ils ne lisent pas, ils ne pensent pas ! Les quelques journaux catholiques qui restent orthodoxes sont isolés et dénigrés comme des réactionnaires rigides. Tout le monde pense que les choses sont normales. » (Le cardinal Dottrina parlant du cardinal franc-maçon Vettore, dans le roman Père Elijah, p. 581) Je vous parlerai plus longuement du schisme de l'Église – provoqué, utilisé et alimenté par l'Antéchrist – dans le chapitre sur le Schisme.

Le Saint Père se rend compte que le ver est dans le fruit. C'est la raison pour laquelle, de novembre 2015 à décembre 2016 il propose ce temps final de la Miséricorde (« Année de la Miséricorde ») à son Église. Car il sait qu'ensuite viendra le temps implacable de la Justice.

Certains mauvais esprits, ou esprits apeurés de savoir qu'ils font biologiquement partie de la Grande Génération martyre, vont m'opposer plein d'arguments justes me disant que tout ce que je rapporte a déjà été annoncé dans les sacrements, les Évangiles, la vie du Christ. Et ils n'auront pas tort : dans le temps de l'éternité, tout ce qui va se produire s'est déjà produit et se produit déjà maintenant. Christ hier, aujourd'hui, demain et toujours ! Mais le Jugement Dernier, le bouquet final, la défaite définitive de satan, ont bien un instant T qui se rapproche à mesure que vous me lisez, et surtout qui doit arriver un jour (même si cet instant se déplace sans cesse grâce à nos prières, nos actes de charité et surtout la sainte patience de notre Père des Cieux !). Il est vrai que de tout temps, même à l'époque de Jésus, les gens ont vu des antéchrists et ont cru que c'était déjà la Fin. Par exemple, les Juifs voyaient l'Antéchrist dans le roi Antiochus Épiphane. Plus tard, le Livre de Renan annonçait Néron comme l'Antéchrist. Certains ont identifié en Hitler ou en Staline l'Antéchrist. Et c'est finalement un mirage de toutes les époques historiques humaines : « Aujourd'hui l'Église sombrait encore dans le désordre, mais nulle part aussi terriblement qu'au treizième siècle, à l'époque des Borgia ou à celle de la papauté en Avignon. Les jours sombres de l'occupation nazie de Rome avaient aussi été terriblement mauvais. Et pendant l'époque soviétique, il avait semblé que l'Europe vacillait sur la crête d'une invasion qui ressemblait de plus près au règne de l'Antéchrist qu'aucune autre des tyrannies auxquelles l'Église avait été confrontée pendant ses deux mille ans d'histoire. » (Père Elijah, p. 179) ; « Il y a eu beaucoup d'apocalypses depuis l'époque du Christ – les règnes de Néron, Hitler et Staline par exemple. » (Père Elijah, p. 228) ; « Vous avez entendu dire, mes petits enfants, que viendrait l'Antéchrist et maintenant il y a un grand nombre d'antéchrists. » (le Général citant saint Jean dans l'Écriture, dans Trois Entretiens de Soloviev, p. 109) ; etc. Et le jour de notre mort, nous vivrons tous déjà le Jugement dernier.

Néanmoins, il est important d'allumer aujourd'hui plus qu'avant les warning. Monsieur Z., dans les Trois Entretiens de Soloviev, parle de cette « accélération actuelle de l'Histoire » (p. 28). Dans Le Maître de la Terre, Benson lui aussi décrit le calme apparent qui précèdera le Troisième et Ultime Déluge : « Vous êtes-vous jamais trouvé en mer, demanda le Père Blackmore au Père Percy, pendant le calme qui précède un typhon ? Eh ! bien c'est ce calme qui est la chose la plus effrayante ! La mer est comme de l'huile ; vous avez la sensation d'être à demi-mort ; vous ne pouvez rien faire. Et puis arrive la tempête ! Avant toutes les grandes catastrophes, ce calme se produit. Toujours il en a été ainsi dans l'histoire… » (p. 67) Dans le roman Le Père Elijah d'O'Brien, quand le père Elijah demande au cardinal Stato si « la Chute de Rome et les invasions barbares » sont imminentes, alors qu'à d'autres époques elles étaient déjà annoncées, ce dernier lui répond : « À cette époque le monde avait ses maîtres du mal, Néron, Tibère et Domitien. Mais même au milieu de l'effondrement de la civilisation, le monde rampait hors des ténèbres. Nous nous y enfonçons et c'est la différence. » (Père Elijah, p. 432)

Un peu plus tôt dans le même roman, Elijah entendait de la bouche du cardinal Dottrina : « Nous sommes probablement en train de faire face à la confrontation finale entre l'Évangile et l'anti-Évangile, entre l'Église et l'anti-Église. Dans le sens de l'ultime Apocalypse. » (p. 55) Le Pape précise aux deux clercs : « Aucun homme ne connaît l'heure ou le jour de la venue du Fils de l'homme. Cependant, chaque génération est appelée à la vigilance. » Puis, quand Elijah souhaite savoir auprès du Saint Père si le Retour du Christ est pour bientôt, ce dernier lâche calmement : « Oui. Je crois que nous sommes au point culminant de l'histoire telle que nous le connaissons. Je crois que le retour du Seigneur est imminent, peut-être d'ici trois ou quatre ans, peut-être une décennie. » (p. 56) Plus tard, Elijah entend le même avertissement dans son entretien avec Davy : « Nous sommes actuellement au coeur d'une immense apostasie. Jamais dans toute l'histoire de l'Église il n'y a eu une perte de foi aussi répandue. Dans quelques années, restera-t-il encore de la foi sur la terre ? » (Père Elijah, p. 111) ; « Et si une génération d'illettrés religieux devenait incapable de faire la distinction entre vérité religieuse et sentiment religieux ? » (Davy s'adressant à Elijah, idem). Quand le père Elijah demande à Davy : « Tu penses qu'on est cette génération ? », celui-ci lui répond laconiquement : « Je le crois. ». À la fin du roman, Elijah s'assure à nouveau, cette fois avec le Père Smith, qu'il n'est pas en train de rêver par rapport à la proximité des « Grands Événements ». Le prêtre américain lui parle sans ambages : « L'Écriture nous avertit que le second déluge sera pire que celui de Noé. Simplement il ne sera pas d'eau mais de feu. […] Nous savons par l'Écriture que le temps de la fin sera désastreux. » (pp. 436-437). Elijah parachève le constat dans l'Espérance du martyr : « Père, c'est tout proche. La fourberie et la mystification seront puissantes. Nous devrions être très petits. Nous devons nous attacher à la Croix. » (p. 440)

Oui. Il y a un Grand Final annoncé par saint Jean dans les livres de l'Apocalypse. Et ce Grand Final est imminent pour les 4 contractions (insuffisantes) que je vous ai données plus haut. Le grain de blé (l'Église) doit vivre la Passion du Seigneur, mourir avec Lui pour ressusciter avec Lui et par Lui : « N'a-t-il pas été décrété que l'Église devait un jour vivre une deuxième Pâque ? » (Elijah s'adressant au cardinal Stato, dans Le Père Elijah, p. 432) ; « Tu vois, ce temps doit avoir une fin, dit la voix au Père Elijah. Le mal ne peut pas continuer à dévorer le bien indéfiniment. » (Père Elijah, p. 554) ; « Certains personnages sur la scène mondiale sont en train de se diriger vers le troupeau pour une attaque définitive. Ils approchent du moment où ils mettront tous leurs efforts pour la division et la destruction. Ils crient, paix, paix, mais il n'y a pas de paix. Leurs coeurs sont pleins de meurtre. Ils détestent le troupeau de Dieu, et pourtant de tous côtés on les proclame sauveurs. Cela aussi fait partie du plan de la Providence. Cela aussi, Il le permet, car la confrontation finale entre l'Église et l'anti-Église doit venir. » (le Pape s'adressant à Elijah, p. 59) ; etc. Le récit de l'Apocalypse n'est pas qu'une gentille fiction symbolique dont l'actualisation pourrait être éternellement reportée : « L'apocalypse n'est pas un mélodrame. Si c'était le cas, la plupart des gens se réveilleraient et verraient le danger dans lequel ils sont. C'est notre vrai péril. » (Père Elijah, p. 150) Rome va (doit ?) vraiment tomber. « Percy savait seulement que la ruine [du Vatican] était fatale. » (le Père Percy dans Le Maître de la Terre de Benson, p. 178) La fin des temps est inéluctable. Et loin d'être un fatalisme, le rappeler est une Espérance : « La dernière et extrême manifestation du mal » (Préface de Vladimir Soloviev, p. 14) est couronnée par la Justice plénière du Christ.

Dans son livre Les Raisons d'espérer (2008), Monseigneur André-Joseph Léonard insiste bien sur l'existence d'un point final marqué par le Christ, de l'« ultime confrontation avec l'Antéchrist, qui, en même temps qu'elle réveillera les chrétiens assoupis, conduira à la pleine réunification des Églises et communautés ecclésiales désunies et à la pleine unité du Peuple de la Première Alliance avec celui de la Nouvelle, à la réconciliation achevée de l'Israël de Dieu et de l'Église » (p. 151) ; « Cet achèvement de l'oecuménisme et cette heureuse conclusion du dialogue interreligieux, précèderont la glorieuse nouvelle venue de Jésus, préludant elle-même à l'achèvement de l'histoire et au plein épanouissement de ces cieux nouveaux et de cette terre nouvelle, inaugurés ici-bas, dans la foi et l'espérance, par la résurrection du Christ. » (idem pp. 153-154)

Pourquoi le Pape se tait, ne tire pas la sonnette d'alarme, et nous laisse dans l'ignorance alors qu'il sait cette imminence là ? On serait en droit de se poser la question. Et nous trouvons la formulation d'une juste excuse dans Le Père Elijah, quand sa Sainteté déclare à Elijah : « Vous êtes silencieux. Presque certainement, vous ressentez ce que d'innombrables millions de gens ressentiraient si je devais parler de cela depuis la Chaire de Pierre. Ils ne l'entendraient pas avec le bénéfice de votre foi solide. Aujourd'hui, l'homme moderne ne pourrait pas supporter cette connaissance. Il souffre du plus grand mal de notre siècle, une sorte de désespoir subconscient. En conséquence, il ignorerait tout simplement la vérité ou la rejetterait hors d'atteinte. » (p. 56) Il est possible d'entrevoir, avec les yeux de la foi et de la communion fraternelle avec le Pape, la beauté de la liberté que laisse le non-dit papal : « Regarder dans cette obscurité et y voir la victoire du Christ, c'est l'essence même de l'espérance. » (le Pape, dans Père Elijah, p. 57) Par ailleurs, il ne faut pas être sorti de la cuisse de Jupiter pour voir que nos deux papes actuels, avec finesse et prudence, égrènent çà et là des indices pour nous « avertir sans nous faire peur ». À nous d'être attentifs, de comprendre les signes des temps, de nous préparer et de nous convertir.

Lire la suite sur www.araigneedudesert.fr

(Ce texte étant très long ! je vous invite à commencer par la section intitulée "I. Schisme dans l'Église catholique" vraiment très actuelle !) En voici un extrait :

Je dois vous faire une confidence. Cette désorientation générale est prévue dans le script écrit par Dieu, et est logique quelque part (de la logique surnaturelle, pas de la logique rationnelle humaine). Le très certainement dernier Pape de l'Histoire de l'Humanité, le Pape François, est désarçonnant, car il incarne l'Église de Pierre. Je ne sais pas si vous avez remarqué – je m'adresse ici à ceux qui sont un peu honnêtes sans pour autant avoir basculé dans l'extrémisme sédévacantiste ronchon et passéiste à la Civitas qui ne voit dans les Papes post-concile Vatican II que des « imposteurs » et des « Antéchrists » – mais à la tête de l'Église catho, aujourd'hui, on a un peu « Boulet Ier du nom », si je puis me permettre. Le pape François est comparé, non sans raison, à saint Pierre par la prophétie de saint Malachie (ce dernier lui a attribué la périphrase « Pierre le Romain » et l'a annoncé comme le dernier des Papes). Ce n'est pas du tout un hasard. En réalité, je suis persuadé que ce n'est « Boulet Ier » qu'en apparences, car même s'il manque de formation et a des élans fougueux parfois incompréhensibles et non-protocolaires, il est exactement ce Pape de Fin des Temps qu'il nous fallait et que l'Esprit a choisi, car il est rassembleur, miséricordieux, populaire, fraternel. Et c'est ainsi que l'a été Jésus juste avant de vivre sa Passion, pendant la Sainte Cène (le moment de se réunir et de faire abstraction des querelles internes).

Et dans la partie sur le Combat final de l'Eglise contre l'Antéchrist, Philippe Ariño écrit ceci :

Le saint Jean-Baptiste de CabanelNe perdons pas non plus de vue qu'une armée marche au pas. Et quoi de mieux que de marcher au pas de l'Esprit Saint ? Le combattant pour le Christ prie sans cesse et sans se décourager. C'est à son obéissance à l'Esprit et à Marie, à son humilité et à son Espérance que se mesureront son agilité, sa souplesse, sa force (qui ne viennent pas de lui). En discutant avec des moines et des prêtres au courant des fins dernières, ils nous préviennent aussi que Marie, en tant que cheftaine suprême de l'armée de son Fils, en tant que Reine du Ciel qui écrasera le serpent, est en ce moment même en train de réunir son armée céleste et humaine (alors que jadis elle avait tendance à isoler ses prophètes). De plus en plus de catholiques, avec la sérénité et la prudence qui conviennent, se mettent à étudier la fin des temps. Marie, en plus, teste (comme pour les alarmes incendie et les simulations de tremblements de terre) la réactivité de ses troupes, notre acuité, notre courage face aux épreuves, nous sensibilise à la prière, nous aide à ne pas craindre ses apparitions-avertissements. Et il y a fort à parier qu'à l'heure où vous me lisez, au Ciel, elle donne des cours aux saints et que ça s'entraîne dur !

(...)

Idem par rapport à la mise à l'épreuve de la solidité de notre foi en la divinité de Jésus. Lorsque le combat arrivera à son paroxysme et que le martyr de sang pointera le bout de son nez pour nous, nous serons tentés de nous demander pourquoi Dieu attend autant de temps pour nous libérer, et pourquoi il ne se rend pas tout de suite visible et vainqueur. « S'il nous aime vraiment, pourquoi reste-t-il silencieux et permet-il que nous souffrions tout cela ? » Nous voudrons même remonter le syllogisme au Christ même : « S'il est le Fils de Dieu, pourquoi a-t-il accepté d'aller jusqu'à la Croix et n'a-t-il pas manifesté sa divinité avant ? » En plus de la douleur du péché, c'est bien sur l'invisibilité (temporaire) du Christ que l'Antéchrist va s'appuyer pour nous faire douter de l'amour et de l'existence de Dieu. Il va nous falloir vivre avec l'intime conviction que si Dieu ne se laisse pas voir, c'est pour préserver notre liberté. Si nous pouvions le voir, notre liberté n'existerait plus. À ceux qui vous disent « Si ton Dieu existait, Il apparaîtrait, il serait visible ! », vous pouvez déjà répondre « S'Il était visible, Il ne nous aimerait pas. Car Il rendrait évidente son existence et ne nous permettrait pas de prendre le risque de la confiance, de la foi en Lui. Il nous enlèverait illico notre liberté et son Amour. » C'est sur le fil de l'amour de notre petite liberté que nous allons devoir marcher comme des funambules. Au plus noir du combat spirituel et physique, nous allons être amenés à crier vers le Ciel : « Seigneur Jésus, Fils de Dieu, je sais que tu existes, même si tout, y compris moi-même, me porte à croire le contraire ! Je n'ai que ma foi en toi, Seigneur ! Je n'ai que ma foi que tu m'aimes libre ! » Le silence de Dieu n'a pas fini de nous désarçonner. Robert Hugh Benson l'a bien saisi : « Et le père Percy sentait qu'aucun mot ne serait dit du haut des cieux ; les anges eux-mêmes avaient reçu l'ordre de mettre l'épée au fourreau, et d'attendre l'éternelle puissance de Dieu ; car l'agonie était à peine commencée, et mille horreurs devaient se produire encore avant qu'arrivât la fin, la somme dernière de la crucifixion…[…] Il ne fallait plus que veiller et attendre, jusqu'au jour où le corps mystique sortirait décidément du tombeau. » (Le Maître de la Terre, p. 57)

Enfin, l'autre gageure logique de notre combat contre le mal, c'est, face aux événements objectivement confus et effrayants qui nous arrivent, de tomber dans le piège facile de la révolte, de la haine, de la panique, de la violence, de la désespérance. Pour répondre et résoudre humainement ce mal que nous verrons. « L'ennemi peut remporter une autre sorte de victoire en nous faisant perdre la paix. S'il peut nous acculer à la rage, il nous a attirés dans ses ruses. » (Père Smith, Le Père Élijah, p. 373) Eh bien il va falloir nous faire violence pour ne pas répondre rationnellement au mal par le mal. Autrement dit, il nous faut accepter que, dans ce qui va se dérouler très prochainement, il y a une raison surnaturelle. En cela, nous pouvons imiter saint Jean au moment de la sainte Cène, quand, en voyant Judas trahir Jésus, il a penché sa tête contre le coeur de son Maître, et n'a pas fait humainement ce que son coeur avait compris. Quoi qu'il arrive, nous devons garder à l'esprit la vulnérabilité et l'humilité de Jésus pendant la Sainte Cène et surtout à la Croix. C'est la clé de la victoire contre le mal. Jésus n'a pas laissé le mal contaminer son Sacré Coeur. C'est son absence de réponse au mal qui l'a fait gagner. « Chaque fois que nous acceptons de porter cette croix et d'être cloué dessus […] , c'est là que nous battons satan. Par le sang de l'Agneau ! » (Don Matteo dans Le Père Élijah, p. 102) Nous devons faire de même. Et ce n'est pas évident ! Car nous vivons une période de grands troubles. C'est la phase terminale du règne de Satan : l'intégralité des démons descend maintenant des enfers pour envahir la Terre. Les esprits sont troublés et échaudés, y compris le nôtre. La mauvaise foi est généralisée. Il va y avoir un moment où contre toute logique, il nous faudra pourtant, plutôt que de rentrer tête baissée dans le combat, penser à l'unité, baisser les armes humaines, choisir l'arbitraire de la confiance désarmée, lâcher la résistance humaine. Laisser paisiblement la Croix arriver et s'emparer de nous, sans riposter, dans une forme de consentement muet et aimant des situations qui nous sont imposées. Car le diable fait déjà tout pour brouiller les pistes et nous faire croire que nos meilleurs amis sont nos pires ennemis, que le bien c'est le mal, pour qu'on transforme notre peur en violence et en révolte, et qu'on se bouffe les foies entre catholiques sans qu'il ait besoin d'intervenir et de poser des actes qui l'incriminent. Le jeu du diable, c'est d'intervenir le moins possible. Et de tuer en nous l'humilité christique qui le mettra à mort. Le meilleur moyen d'obtenir le Salut, c'est, comme pour le Christ, de ne pas nous dérober à la Croix. J'oserais même dire : Savourer l'instant. Savourer les sanglantes fiançailles. Avec cette assurance intérieure et joyeuse que c'est Dieu qui nous sauvera, de toute façon. « Le péché est seulement dans la volonté. Que choisissons-nous de faire avec votre colère ? Nous devons convertir ces sentiments. Prier pour nos ennemis. Souffrir en silence. Quand le temps viendra, vous direz la vérité devant vos accusateurs, mais vous devez le faire sans rancoeur. Offrez vos souffrances au Seigneur. Il les utilisera comme une arme puissante pour confondre le stratagème de votre ennemi. Croyez en la victoire ultime, et alors votre souffrance deviendra joie. » (Le Père Élijah, p. 462)

Lire la suite sur www.araigneedudesert.fr

Cet article m'inspire ...


de la joie
0


de l'encouragement
2


de la perplexité
0


de la tristesse
0


de la peur
1

votre opinion

Commentaires des internautes

Partagez votre opinion

Commentaire laissé par le

C'est si long qu'il faut bien prendre le temps de lire cet article à tête reposée, on le lit comme un livre donc il ne faut pas hésiter à l'imprimer depuis le site de l'auteur pour le lire hors connexion à son aise, un peu chaque jour !

S'il y a des points sur lesquels vous n'êtes pas de l'avis de Philippe Ariño n'hésitez pas à le faire savoir dans vos prochains commentaires.

Belle et Sainte montée vers Pâques !

Philippe B.

Commentaire laissé par le

bonjour,
Merci,j'y reviendrai,car très instructif :la méthode de combat contre notre ennemi par la CROIX !!!
union de prière

Commentaire laissé par le

Bonjour.

Pourquoi ne pas parler des manipulateurs diaboliques que furent Sabbatai Tsevi, Jacob Frank, Voltaire et Adam Weishautp ?

Ils furent pourtant à la base de l’écrasement de la France catholique en 1789, et de l'avènement de Napoléon. Ce dictateur mégalomane mit à feu et à sang toute l'Europe. Il se livra à un pillage massif, y compris au Vatican.

Abbé Barruel : « Si étrange, si incroyable que cela paraisse, son but [à Weishaupt] qui est formellement énoncé dans ses écrits et dans les instructions qui étaient données aux Hauts-Grades de l'Ordre, était de ramener l'humanité à l'état patriarcal, pour ne pas dire sauvage, dans lequel, selon lui, elle avait pris naissance et grâce auquel l'homme étant affranchi de toute religion, de tout gouvernement, n'ayant ni propriété, ni industrie, jouissait de la liberté la plus absolue selon la formule moderne : "ni Dieu, ni maître", ou selon cette autre non moins absurde: "la terre à personne, les fruits à tout le monde" ».

Bien à vous.

Ecrire un commentaire

Veuillez utiliser le formulaire suivant pour nous soumettre votre commentaire.

Champs obligatoires

@
Pour recevoir les avis de réponse à votre commentaire si vous avez coché l'option correspondante ci-dessous.

Etre informé des prochains commentaires déposés sur cet article ?

Veuillez résoudre le calcul simple suivant : 72 - 30 = ?

Recommander cette page

Le formulaire ci-dessous vous permet de recommander la page L’Antéchrist, le pacificateur humaniste « sympa », est sur le point d’arriver.

Champs obligatoires

@
@
Veuillez résoudre le calcul simple suivant : 72 - 30 = ?

Articles similaires

Lire un article au hasard

L'Étoile de Lucifer

Mark Mallett   mercredi 26 juin 2019   0 commentaire   1.076

Des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel.

Luc 21: 11

Je l'ai remarqué pour la première fois il y a [une dizaine d'années]. Nous nous tenions debout sur une colline près d'un monastère lorsque je levai les yeux et vis, là, dans le ciel, un objet très lumineux. « Ce n'est qu'un avion, » me répondit un moine. Mais vingt minutes plus tard, il était toujours là. Nous étions tous abasourdis, émerveillés par sa luminosité.

Lire la suite

Le Second avènement

Mark Mallett   jeudi 27 juin 2019   0 commentaire   917

Voici un message reçu d'un lecteur :

Il y a tellement de confusion à propos du "Second avènement" de Jésus. Certains l'appellent le « Règne Eucharistique », à savoir Sa présence dans le Saint Sacrement. D'autres, la présence réelle et physique de Jésus régnant dans la chair. Quelle est votre opinion à ce sujet ? Je suis confus...

Lire la suite