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Les vandales pro-avortement taguent des affiches pro-vie, rendant le message encore plus puissant

6 septembre 2019 (LifeSiteNews) — Difficile de passer inaperçu. Les automobilistes roulant dans le nord de Chicago sur Ashland Avenue ont pu apercevoir un immense panneau d'affichage avec la photo d'un très beau bébé.

Elle a les yeux fermés. Elle est enveloppée dans une chaude couverture en tricot. Une main avec de tout petits doigts repose sur la couverture grise tandis que son autre main touche son visage. Elle a les cheveux blonds clairs.

Sur cette affiche sont écrits les mots suivants : « Un bébé est un bébé ! Qu'il soit déjà né ou pas encore né. »

Un texte plus petit dans un coeur rouge se lit comme suit : « Battement de coeur : 18 jours à compter du moment de la conception. »

Tout est si beau et vrai.

Mais ça l'est moins pour les défenseurs de l'avortement. Quelqu'un a décidé de vandaliser le panneau d'affichage et de modifier le message.

Sur le beau visage du bébé, les vandales ont peint en noir à la bombe les mots : « Mon corps, mon choix » (ndtr, suivi du texte « L'association ProLife ruine des vies » — sic !).

Ils ont probablement omis de remarquer l'extrême ironie qui consiste à peindre ce slogan éculé des défenseurs de l'avortement sur le visage du bébé. Il est tout à fait évident que ce bébé possède son propre « corps » et qu'elle n'est pas le « corps » de sa mère. Le bébé a son propre cerveau, son propre cœur, son propre ADN complètement distincts de ceux de sa mère. En fait, la mère et le bébé peuvent même avoir des groupes sanguins différents. Et, si la mère est enceinte d'un enfant de sexe masculin, l'organe de reproduction du fœtus ne peut en aucun cas appartenir au « corps » de celle-ci.

Les horribles mots peints à la bombe sur le beau visage du bébé révèlent à quel point il est contestable et même totalement absurde de prétendre que le corps du bébé est en quelque sorte le « corps » de sa mère, qui peut en user comme bon lui semble.

En fait, je pense que les vandales ont rendu le panneau d'affichage pro-vie encore plus percutant. Les automobilistes qui empruntent la route et voient ce beau bébé affublé d'horribles paroles pro-avortement devront admettre que la photo et les mots ne correspondent pas.

Ils vont commencer à remettre en question leur propre position sur l'avortement. Et, s'ils sont honnêtes, ils devront admettre qu'il y a peut-être quelque chose qui cloche terriblement dans tout ce mouvement pro-avortement, car il est évident que ce bébé possède son propre corps.

Beaucoup finiront par réaliser qu'ils sont en accord avec l'affirmation du panneau d'affichage selon laquelle « un bébé est un bébé », que ce bébé soit « né » ou « pas encore né. »

Pete Baklinski pour LifeSiteNews