Critiquer nos bergers par Mark Mallett


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Publié le samedi 1 juin 2019

Auteur : Mark Mallett

Catégorie : Vie de l'Eglise

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Nous vivons des temps de grandes tensions. Notre capacité à échanger des idées et opinions, de débattre posément sur des sujets de désaccord appartient, pour ainsi dire, à une époque révolue. [1] Cela fait partie de la puissante tempête et de la désorientation diabolique qui déferlent sur le monde tels un ouragan de plus en plus violent. L'Église n'y échappe pas, tandis que nous voyons la colère et la frustration s'intensifier contre le clergé. Certes, nous sommes encore capables de discuter et débattre sereinement, mais trop souvent, en particulier sur les réseaux sociaux, la situation s'avère tout sauf saine.

Joindre l'acte à la parole

Si nous devons marcher avec l'Église, nous devons aussi être prudents quant à la façon dont nous parlons de l'Église. Pour le dire très simplement, le monde nous regarde. Les gens lisent nos commentaires ; ils analysent le ton que nous prenons ; ils nous regardent pour voir si nous sommes de [vrais chrétiens ou] des chrétiens de nom seulement. Ils attendent de voir si nous allons nous pardonner ou nous juger ; si nous sommes miséricordieux ou si nous sommes impitoyables. En d'autres termes, ils veulent voir si nous sommes comme Jésus.

Le monde attache souvent moins d'importance à ce que nous disons qu'à la façon dont nous le disons. Même si ce que nous disons compte aussi.

Voilà comment nous savons que nous sommes en lui : celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché.

1 Jean 2: 5-6

Devant les scandales d'abus sexuels ayant fait surface dans l'Église, face à l'inaction ou aux silences coupables de certains évêques et aux nombreuses controverses entourant le pontificat du Pape François, la tentation est de profiter des réseaux sociaux, ou des forums et blogs pour y décharger publiquement notre colère. Mais est-ce la chose à faire ?

Corriger son frère

La "correction" d'un frère ou d'une soeur en Christ est non seulement une obligation morale, mais elle est également considérée comme l'une des sept oeuvres de miséricorde spirituelles. Saint Paul écrit :

Frères, si quelqu'un est pris en faute, vous qui êtes spirituels devriez le remettre dans le droit chemin en esprit de douceur ; mais prenez garde à vous-mêmes, pour que vous ne soyez pas vous aussi tentés.

Galates 6: 1

Mais il y a, bien sûr, quelques réserves, dont celle-ci :

Ne jugez pas, pour ne pas être jugés... Quoi ! tu regardes la paille dans l'oeil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton oeil, tu ne la remarques pas ?

Mt 7: 1-5

Une "règle d'or", née de la sagesse des saints, consiste à considérer nos propres fautes avant de s'attarder sur celles des autres. Quand nous prenons conscience de nos propres défauts, la colère que provoquent chez nous les défauts d'autrui a souvent une façon amusante de subitement s'apaiser. En ce qui concerne leurs faiblesses, il est généralement préférable de simplement « couvrir leur nudité » [2], ou, comme le dit Saint Paul, « portez les fardeaux les uns des autres : ainsi vous accomplirez la loi du Christ. » [3]

Corriger son frère doit se faire d'une manière qui respecte la dignité et la réputation de cette personne. Quand il s'agit d'un péché grave, causant le scandale, Jésus nous donne des instructions dans Matthieu 18: 15-18 sur la façon de réagir. Même dans ce cas, la "correction" commence en privé, face à face.

La correction d'un prêtre

Que dire lorsqu'il s'agit de corriger un prêtre, un évêque ou même le pape ?

Ils sont avant tout nos frères dans le Christ. Toutes les règles ci-dessus s'appliquent dans la mesure où la charité et le protocole approprié sont respectés. Rappelez-vous que l'Église n'est pas une institution humaine ; c'est la famille de Dieu et nous devons nous traiter les uns les autres en conséquent. Comme le disait le cardinal Sarah :

Nous devons aider le Pape. Nous devons le soutenir tout comme nous le ferions avec notre propre père.

—Cardinal Sarah, 16 mai 2016, Letters from the Journal of Robert Moynihan

Considérez ceci : si votre propre père ou le curé de votre paroisse commettait une erreur de jugement ou enseignait quelque chose d'erroné, iriez-vous sur Facebook devant tous vos "amis", parmi lesquels pourraient se trouver des frères et soeurs de la même paroisse ou des membres de votre communauté, pour le traiter de toutes sortes de noms ? Probablement pas, car vous devrez ensuite le revoir le dimanche suivant et ce serait assez embarrassant. Et pourtant, c'est précisément ce que les gens font sur Internet aujourd'hui avec les bergers de notre Église. Pourquoi ? Parce qu'il est facile de jeter des pierres sur des personnes que vous ne rencontrerez jamais. Ce n'est pas seulement de la lâcheté, mais aussi un grave péché si les critiques s'avèrent injustes ou sont faites de façon peu charitable. Comment savoir si c'est le cas ?

Quelques principes de base

Ces impératifs, repris du Catéchisme, devraient guider nos propos lorsqu'il s'agit de critiquer des membres de l'Église, ou qui que ce soit que nous serions tentés de dénigrer sur Internet ou dans des commérages :

Le respect de la réputation des personnes interdit toute attitude et toute parole susceptibles de leur causer un injuste dommage. Se rend coupable :

– de jugement téméraire celui qui, même tacitement admet comme vrai, sans fondement suffisant, un défaut moral chez le prochain.

– de médisance celui qui, sans raison objectivement valable, dévoile à des personnes qui l'ignorent les défauts et les fautes d'autrui.

– de calomnie celui qui, par des propos contraires à la vérité, nuit à la réputation des autres et donne occasion à de faux jugements à leur égard.

Pour éviter le jugement téméraire, chacun veillera à interpréter autant que possible dans un sens favorable les pensées, paroles et actions de son prochain :

Tout bon chrétien doit être plus prompt à sauver la proposition du prochain qu'à la condamner. Si l'on ne peut la sauver, qu'on lui demande comment il la comprend ; et s'il la comprend mal, qu'on le corrige avec amour ; et si cela ne suffit pas, qu'on cherche tous les moyens adaptés pour qu'en la comprenant bien il se sauve.

Médisance et calomnie détruisent la réputation et l'honneur du prochain. Or, l'honneur est le témoignage social rendu à la dignité humaine, et chacun jouit d'un droit naturel à l'honneur de son nom, à sa réputation et au respect. Ainsi, la médisance et la calomnie lèsent-elles les vertus de justice et de charité.

Catéchisme de l'Église catholique, n° 2477-2479

Alter Christus

Il y a quelque chose d'encore plus délicat ici, quand il est question de critiquer nos prêtres. Ce ne sont pas de simples administrateurs (bien que certains puissent agir ainsi). D'un point de vue théologique, leur ordination fait d'eux des alter Christus — "d'autres Christ" — et pendant la messe, ils célèbrent "in personna Christi" — « dans la personne du Christ, la tête [de l'Église] » (cf. CEC 1549).

Du [Christ], les évêques et les prêtres reçoivent la mission et la faculté (le "pouvoir sacré") d'agir in persona Christi Capitis.

Catéchisme de l'Église catholique, n° 875

Alter Christus, le prêtre est profondément uni au Verbe du Père, qui en s'incarnant a pris la forme d'un serviteur, est devenu serviteur (Cf. Ph 2, 5-11). Le prêtre est le serviteur du Christ, au sens que son existence, configurée [au Christ] de manière ontologique, assume un caractère essentiellement relationnel : il est en Christ, pour le Christ et avec le Christ au service des hommes.

—PAPE BENOÎT XVI, Audience Générale, 24 juin 2009 ; vatican.va

Mais certains prêtres, évêques et même papes échouent à vivre en accord avec cette grande responsabilité — et échouent parfois misérablement. C'est une cause de tristesse et de scandale et potentiellement la perte du salut pour certains d'entre eux qui persévèrent jusqu'au rejet total de l'Église. Alors, comment devons-nous réagir dans de telles situations ? Dénoncer les "péchés" de nos bergers peut être juste et même nécessaire quand ceux-ci sont source de scandale, ou s'il s'agit de corriger un enseignement erroné. [4] Tout en évitant le « jugement téméraire », nous pouvons simplement apporter de la clarté, sans attaquer la personne ou la dignité du prêtre ni lui faire un procès d'intention (à moins que vous ne sachiez lire dans ses pensées).

C'est quelque chose de vraiment très délicat. Pour citer les paroles de [Dieu le Père] à sainte Catherine de Sienne :

Je veux, au contraire, que [Mes prêtres] aient pour eux, tout le respect qui leur est dû, non à cause d'eux, comme je t'ai dit, mais à cause de Moi, à raison de l'autorité que je leur ai donnée. Ce respect ne doit donc jamais diminuer, alors même que leur vertu serait amoindrie, parce qu'ils sont toujours, de par Moi, les ministres ... [et] les dispensateurs du corps et du sang de mon Fils et des autres sacrements... Cette dignité appartient aux mauvais comme aux bons. Tous sont investis des mêmes fonctions... Vous devez donc les aimer à un double titre : à cause de leurs vertus et à cause de leur [dignité sacramentelle] ... Quant à ceux qui vivent mal, vous devez haïr leurs péchés, mais je ne veux pas que vous vous fassiez leurs juges. Ils sont mes christs, et vous devez aimer et vénérer l'autorité qu'ils tiennent de Moi.

Si un homme, crasseux et mal vêtu, vous apportait un grand trésor qui vous rendrait la vie, sans aucun doute, par amour du trésor, et aussi du seigneur qui l'envoie, vous feriez bon accueil au commissionnaire, nonobstant [en dépit de] sa crasse et ses haillons... Votre devoir est de déplorer et de détester leurs fautes, et de vous employer avec charité, par la sainte prière, à leur procurer un habit neuf, et à laver dans vos larmes leur souillure... C'est pour qu'ils soient vos anges sur terre et en même temps vos [astres de lumière], que je vous les ai donnés, comme je te l'ai dit. S'ils ne le sont pas, votre devoir est de me prier pour eux, mais ne les jugez pas. Ce jugement m'est réservé. Et Moi, par vos prières, s'ils veulent s'y disposer, je leur ferai miséricorde.

—Sainte Catherine de Sienne, extrait du Dialogue ; télécharger le PDF

Un jour, Saint François d'Assise fut mis au défi par rapport à son inébranlable respect pour les prêtres, quand une personne lui fit remarquer que le curé de la paroisse locale vivait dans un état de péché. La question fut posée à François : « Devons-nous croire en son enseignement et respecter les sacrements qu'il administre ? » En réponse, le saint se rendit chez le prêtre et s'agenouilla devant lui en lui disant :

Je ne sais si ces mains sont tachées comme l'affirme cet homme. [Mais] ce que je sais, c'est que même si elles le sont, cela ne diminue en rien la puissance et l'efficacité des sacrements de Dieu... C'est pourquoi j'embrasse ces mains par respect pour ce qu'elles accomplissent et par respect pour Celui qui leur a donné Son autorité.

—“The Danger of Criticizing Bishops and Priests” (Le danger de critiquer les évêques et les prêtres) par le révérend Thomas G. Morrow, hprweb.com

Critiquer le Pape

Il est fréquent d'entendre dire ceux qui accusent le Pape François de ceci ou cela : « Nous ne pouvons pas nous taire. Il est juste de critiquer cet évêque et même le pape ! » Mais n'est-ce pas vanité de penser que tel prêtre ou évêque est assis là-bas à Rome, passant ses journées à lire chacune de vos diatribes ? À quoi bon dès lors balancer votre vitriol ? Il est une chose d'être confus et même fâché face à certaines choses vraiment déroutantes qui filtrent hors des murs du Vatican ces jours-ci. Il en est une autre de décharger cette colère sur Internet. Qui essayons-nous d'impressionner ? Comment cela aide-t-il le Corps du Christ ? En quoi cela résout-il les divisions ? Au contraire, cela ne fait-il pas qu'aggraver les blessures, créer davantage de confusion, affaiblir davantage la foi de ceux qui sont déjà suffisamment ébranlés ? Vous ne savez rien de celui qui lit vos commentaires, ni ne savez si vous ne poussez pas certains à quitter l'Église à cause de vos déclarations imprudentes. Imaginez qu'une personne envisage de devenir catholique mais se trouve subitement effrayée par vos paroles, en vous lisant dépeindre la hiérarchie de l'Église avec de monstrueux coups de pinceau ? Je n'exagère pas en vous disant que je lis ce genre de commentaires presque tous les jours sur Internet.

Tu t'assieds, tu diffames ton frère, tu calomnies le fils de ta mère. Quand tu fais cela, devrais-je garder le silence ?

Psaume 49 (50) : 20-21

D'un autre côté, si vous vous adressez à ceux qui sont effrayés par la confusion actuelle, en leur rappelant que le Bâtisseur de notre Église est plus grand que toutes ces crises, si graves soient-elles, vous faites alors deux choses : vous affirmez premièrement la puissance du Christ à travers chaque épreuve et tribulation ; deuxièmement, vous reconnaissez la réalité de ces problèmes sans pour autant entacher la réputation d'autrui ni sa dignité.

Bien sûr, il est ironique que j'écrive ceci le jour où Mgr Carlo Maria Viganò et le Pape François se sont engagés dans un pénible échange en public, s'accusant l'un l'autre de mentir au sujet de l'ancien Cardinal Theodore McCarrick [5]. Ces épreuves ne feront en fait qu'augmenter dans les prochains jours. Et cependant...

Une crise de la foi

... Je pense que ce que Maria Voce, présidente des Focolari, a dit il y a quelques années, est très vrai et empreint d'une grande sagesse :

Les chrétiens doivent garder à l'esprit que c'est le Christ qui guide l'histoire de l'Église. Par conséquent, ce n'est pas l'approche choisie par le Pape qui détruit l'Église. Ce n'est pas possible : le Christ ne permet pas que l'Église soit détruite, pas même par un Pape. Si le Christ guide l'Église, le Pape de notre temps prendra les mesures nécessaires pour aller de l'avant. Si nous sommes chrétiens, nous devrions raisonner ainsi... Oui, je pense que c'est la cause majeure [de cette confusion], ne pas être enracinés dans notre foi, ne pas être certains que Dieu a envoyé le Christ pour bâtir l'Église et qu'Il accomplira Ses desseins à travers l'histoire par le biais d'individus qui se rendent disponibles à [l'Esprit-Saint]. C'est de cette foi dont nous avons besoin pour parvenir à poser un jugement juste sur toute personne et tout événement qui arrive, et je ne parle pas que du Pape.

Vatican Insider, le 23 décembre 2017

Je suis du même avis. À la base même de certains propos peu charitables se trouve la crainte que Jésus ne soit pas vraiment aux commandes de Son Église. Qu'après 2000 ans, le Maître se soit endormi.

Jésus dormait sur le coussin à l'arrière. Les disciples le réveillèrent et lui dirent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N'avez-vous pas encore la foi ? »

Marc 4: 38-40

J'ai un profond amour pour le ministère du prêtre. Il n'y a pas d'Église catholique sans le sacerdoce. En fait, j'espère pouvoir écrire bientôt au sujet du fait que le sacerdoce est au coeur des projets de Notre-Dame pour l'accomplissement de son Triomphe. Celui qui s'attaque au sacerdoce, qui élève la voix pour critiquer un prêtre de façon injuste et peu charitable, participe aux tentatives de naufrage du navire, et non à son sauvetage. À cet égard, je pense que de nombreux cardinaux et évêques, même les plus critiques à l'égard du Pape François, donnent un bon exemple au reste d'entre nous [qui cherchons à rester à bord en dépit des turbulences].

Absolument pas. Je ne quitterai jamais l'Église catholique. Quoi qu'il arrive, j'ai l'intention de mourir en tant que catholique romain. Je ne participerai jamais à un schisme. Je garderai la foi telle que je l'ai reçue et réagirai [face aux événements] de la meilleure façon possible. C'est ce que le Seigneur attend de moi. Mais je peux vous assurer ceci : vous ne me trouverez jamais dans aucun mouvement schismatique ou, Dieu m'en préserve, en train d'inciter les brebis à quitter l'Église catholique. En ce qui me concerne, c'est l'Église de Notre Seigneur Jésus-Christ et le Pape est Son Vicaire sur terre et je refuse d'en être séparé.

—Cardinal Raymond Burke, LifeSiteNews , le 22 août 2016

Il existe un front de groupes traditionalistes, tout comme il y en a chez les progressistes, qui voudrait me voir diriger un mouvement contre le Pape. Mais je ne ferai jamais cela... Je crois en l'unité de l'Église et je ne permettrai à personne d'exploiter mes expériences négatives de ces derniers mois. Les autorités dans l'Église doivent par contre écouter ceux qui ont des questions sérieuses ou des plaintes justifiées ; non pas les ignorer, ou pire, humilier leurs auteurs. Autrement, sans le vouloir, nous risquons d'accroître le danger d'un schisme, d'une lente séparation d'une partie du monde catholique, désorientée et désabusée.

—Cartinal Gerhard Müller, Corriere della Sera, 26 novembre 2017 ; extrait des lettres de Moynihan, n° 64, 27 novembre 2017

Je prie pour que l'Église trouve un moyen, à travers la présente Tempête, de témoigner de sa capacité à communiquer dignement. Cela signifie que nous devons nous écouter les uns les autres — du plus haut au plus bas niveau — pour que le monde puisse nous voir et en arriver à croire qu'il y a quelque chose de plus grand entre nous que de belles, mais vaines, paroles.

À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l'amour les uns pour les autres.

Jean 13: 35

Mark Mallett
On Criticizing the Clergy


[1] lire Survivre à la toxicité de notre culture et Aller aux extrêmes
[2] cf. Frapper l'Oint de Dieu
[3] Galates 6: 2
[4] Récemment, par exemple, j'ai commenté la déclaration d'Abou Dhabi signée par le Pape et qui affirmait que « Dieu a voulu » une diversité de religions, etc. À première vue, la formulation est trompeuse et le Pape a effectivement corrigé cette affirmation quand Mgr Athanasius Schneider l'a rencontré personnellement, affirmant que c'était la volonté « permissive » de Dieu. [7 mars 2019 ; lifesitenews.com]
[5] cf. cruxnow.com et presence-info.ca

Soutenons le ministère à plein temps de Mark Mallett !

The Now Word : Reflections on our Times - with Mark Mallett

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